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Mes repas ou la vérité en riant. Et autres facéties
MIRABEAU VICOMTE DE
MERCURE DE FRAN
18,80 €
Épuisé
EAN :9782715228139
Frère cadet du célèbre révolutionnaire, le vicomte de Mirabeau choisit l'autre camp en 1789, celui de la contre-révolution. Député à l'Assemblée nationale, journaliste, il mène contre 89, ses valeurs et ses principaux chefs, une guérilla comique, ce qu'il appelle la guerre du rire . Surnommé Mirabeau Tonneau pour sa corpulence et son amour du vin, il s'illustre par ses saillies et ses bons mots, sur les bancs de l'Assemblée, dans Les Actes des Apôtres, le principal organe de la satire contre-révolutionnaire, et ses propres ouvrages périodiques, de courts opuscules brillants et drôles. Ces Dîners ou la vérité en riant, ces Déjeuners ou la vérité à bon marché, ou ce Coucher ou la vérité toute nue connaissent alors le succès. Ces textes légers, mordants, ironiques, conservateurs, s'apparentent à une chronique amusante et anecdotique de la vie, des avis et des travers des principaux hommes de la Révolution française. Virevoltant d'un genre à l'autre, d'une pointe à l'autre, ils s'inscrivent dans la veine du pamphlet satiriste. Le vicomte de Mirabeau ne recherche pas la discussion de fond sur les principes mais moque les habitudes et les mots des nouveaux seigneurs de la France, qui ont l'outrecuidance de vouloir réformer un vieux pays. En août 1790, lassé de cette gloire impopulaire, harassé par sa guérilla du rire, Mirabeau quitte la France pour rejoindre l'émigration contre-révolutionnaire.
Sommaire Introduction de Charles Hirsch Ma conversion ou le libertin de qualité Préface de Michel Camus L'Abbé IL-ET-ELLE (HIC-ET-HAEC) ou l'Elève des Révérends Pères Jésuites d'Avignon Préface de Gabriel Matzneff Le rideau levé ou l'éducation de Laure Préface d'Alain Clerval Erotika Biblion Préface de Charles Hirsch - Enfermé de 1777 à 1780 au château de Vincennes, Mirabeau y avait tué le temps en composant de nombreux ouvrages, parmi lesquels des traductions d'oeuvres latines et des oeuvres publiées plus tard sous le manteau : pamphlets politiques et romans libertins. - Malgré toutes les controverses des bibliographes sur la paternité de ces quatre ouvrages, il saute aux yeux qu'ils sont de la plume de Mirabeau. - Honoré-Gabriel de Riquetti, comte de Mirabeau, né le 9 mars 1749, est mort à Paris le 2 avril 1791. Célèbre orateur révolutionnaire, sa carrière politique fulgurante dura à peine deux ans.
Résumé : "Faire pour les autres ce que nous voudrions qu'on fit pour nous et ne point faire aux autres ce que nous ne voudrions pas qu'on nous fit." Belle morale, en vérité, dont la portée est considérable. Eduquée par son beau-père aux plaisirs des sens autant qu'à ceux de l'esprit, la jeune Laure en saisit aisément toute la profondeur... Peut-il y avoir du mal à se faire du bien ? Offrir du plaisir serait-il condamnable ? Toutes les fantaisies qui se peuvent concevoir n'ont-elles pas "naturellement" leur place dans l'Etat de Nature ? Le rideau levé est un véritable hymne à la liberté et au plaisir... Un grand classique de la littérature libertine...
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...