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Pays d'Olmes. L'aventure de la laine
Minovez Jean-Michel
PRIVAT
24,90 €
Épuisé
EAN :9782708959064
Au siècle, le Pays d'Olmes est un territoire textile peu dynamique dépendant de donneurs d'ouvrages du département de l'Aude. Au début du XIXe siècle, les autres territoires textiles du Midi de la France, vieux de plusieurs siècles, disparaissent ou deviennent marginaux en quelques décennies. Parallèlement, le Pays d'Olmes se développe d'une manière invisible face aux territoires majeurs de la partie septentrionale de la France, produisant des tissus épais et unis ainsi que des nouveautés aux couleurs variées à la mode. Il adapte judicieusement l'offre, réforme très progressivement l'appareil de production et exploite au mieux les interrelations entre ses nombreuses petites entreprises. Au XXe siècle, le Pays d'Olmes l'emporte alors : il prend la tête de la production française dans le cardé et le tissage d'habillement de la laine.
Les industries n'ont pas été exclusivement localisées en ville et en banlieue, elles n'ont pas attendu la "Révolution industrielle" pour se développer et les usines n'en furent pas le seul espace de production : nombreux sont aujourd'hui les travaux qui permettent de le démontrer. L'industrie est née dans les campagnes européennes. Mais que furent exactement les industries rurales au Moyen Age et à l'Epoque moderne ? Comment les reconstituer, les définir pour mieux en étudier les spécificités ? Pour y parvenir, les études rassemblées dans ce volume analysent les structures d'intégration des activités industrielles : l'organisation spatiale de la production et les circuits de sa commercialisation, la pluriactivité des producteurs et, à l'interface des processus productifs et marchands, les onctions multiples de l'entreprise inscrites dans les campagnes dès le Moyen Age.
La vaisselle décorée produite dans le Midi toulousain, de la Renaissance à l'ère contemporaine, a égayé tables et vaisseliers en France et dans les colonies. Tirant profit de cet appel des marchés aux larges horizons d'une première mondialisation, des populations du sud-ouest de la France ont su constituer des aires de production spécialisées s'industrialisant parfois au XIXe siècle. A ce jour, aucune étude globale sur la longue durée n'avait été tentée sur le sujet ; cet ouvrage a l'ambition de combler ce vide. A partir de l'étude des grands centres céramiques du Midi toulousain qui ont forgé l'identité céramique régionale, il offre une vision d'ensemble de l'évolution de la production de vaisselle peinte et imprimée à travers une approche mêlant histoire, histoire de l'art et archéologie. Présentant des pièces emblématiques et des céramiques moins connues, l'ouvrage a la vertu d'associer un texte renouvelant l'approche historiographique à une riche illustration de plus de 250 photographies couleur. Il s'adresse ainsi tant aux chercheurs et étudiants qu'aux amateurs des métiers d'art.
La renommée des draps du nord de la France, d'Elbeuf, de Lille, de Reims ou de Sedan, leur domination et leur triomphe au XIXe siècle, semblent avoir occulté et rendu invisible l'industrie du sud du pays. Et pourtant, le Midi fut l'une des grandes régions industrielles françaises. A partir du XVIIe siècle, en Languedoc, dans une partie de la Gascogne et des pays pyrénéens, la draperie joue un rôle économique majeur. La Révolution va bouleverser cette géographie industrielle, faisant dispa- raître ou marginalisant progressivement les plus petites manufactures au cours du xixe siècle. Parallèlement, d'autres territoires du textile émergent et se recomposent. Dans le Haut-Languedoc, dans le Tarn et l'Ariège, des transformateurs de laine se développent discrètement. S'adaptant sans cesse, réformant progressivement leur appareil de production, tissant des relations avec de nombreuses entreprises, ils prendront la tête de la production française dans le cardé et le tissage d'habillement de la laine au xxe siècle. En exploitant l'intégralité de la documentation, Jean-Michel Minovez rend enfin visibles ces industries longtemps ignorées et retrace des aventures manufacturières inédites. Un livre de référence, un exercice magistral d'histoire sur le temps long et une véritable découverte scientifique.
Située entre Toulouse et les Pyrénées, Martres-Tolosane est renommée pour son artisanat faïencier. Si les amateurs connaissent de réputation cette ville, moins nombreux sont ceux qui savent que l'histoire de l'activité céramique de ce territoire est bien plus ancienne que le XVIIIe siècle. Dès la Renaissance, des potiers s'implantent dans des villages proches de la "cité artiste". S'adaptant aux changements techniques et artistiques, ces artisans d'art ont su construire et pérenniser au fil des siècles un savoir-faire reconnu encore aujourd'hui pour sa qualité. C'est en associant l'histoire de l'art à l'histoire de l'économie et à l'archéologie que l'auteur se propose de montrer comment ces céramistes ont su inscrire dans la longue durée une activité à un territoire, faisant de cette céramique un "produit de terroir".
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.
Georges Mailhos nous propose de partir à la rencontre des thèmes incontournables ou cachés de la culture classique, connus ou trop souvent oubliés. Personnages historiques et mythologiques, notions politiques et questionnements philosophiques se succèdent au fil des mots. Ainsi parlait Georges Mailhos à ses "figures du lendemain" - ses petits-enfants et ses étudiants, destinataires originels de ces textes - du fondamental comme de l'anecdotique. Ainsi nous offre-t-il encore, entre démonstrations argumentées et confidences plus personnelles, l'histoire d'une vie littéraire passionnante et passionnée. Les réflexions qui ponctuent l'ensemble de ce précis résolument intime pourraient bien nous mener à nous interroger, à notre tour, sur ces quelques notions... et toutes les autres. Précisément.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.