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Jesus et le pouvoir
Minnerath Roland
BEAUCHESNE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782701011363
Le pouvoir de l'homme a toujours été une réalité ambiguë. Les proportions nouvelles qu'il a acquises de nos jours dans tous les domaines ouvrent des perspectives inquiétantes. Aujourd'hui comme hier, mais avec une urgence accrue, une seule référence s'impose : Jésus de Nazareth, le Christ. Il faut l'écouter, le suivre, laisser agir l'exousia toujours actuelle de sa parole et de ses actes pour renouer le avec Dieu, origine de tout pouvoir, et retrouver ainsi une règle et un sens à l'usage des multiples pouvoirs des hommes sur les hommes et sur la nature. Car c'est en Jésus que le pouvoir révèle sa véritable finalité. L'auteur - déjà connu pour ses publications sur les origines chrétiennes et les rapports de l'Eglise avec l'Etat et la société - propose ici une méditation de théologie biblique à partir des différents contextes où Jésus est mis en relation avec l'autorité, la puissance, le pouvoir de Dieu et des hommes. Dans le paradoxe de Jésus, qui vit son pouvoir messianique dans la condition du serviteur de Jahvé, Dieu montre que sa puissance est une puissance de création, de guérison, de réconciliation, de résurrection, qui s'exerce non par la contrainte, mais par l'appel à la libre adhésion à son dessein. Jésus vit comme un service salvifique son pouvoir qui est de libérer les hommes du mal, de la volonté de puissance, de la mort, en les appelant à transformer dès maintenant leurs relations de domination en relations de service.
Il arrive au Saint-Siège de conclure avec un Etat un traité de droit international (concordat, convention, accord, modus vivendi). La présente enquête va du plus ancien des concordats en vigueur (1801) au dernier accord signé en 2010 ; un arc de temps qui traverse trois périodes correspondant à trois doctrines des rapports de l'Eglise catholique avec les Etats : le temps du juridictionnalisme, celui des deux sociétés parfaites et celui du droit commun à la liberté religieuse. La défense de la liberté de l'Eglise par rapport à l'Etat et aux autres institutions sociales est le fil rouge qui relie ces trois périodes. Il en ressort une remarquable continuité dans l'autocompréhension de l'Eglise catholique par rapport aux Etats ; chaque Etat exigeant le respect de son ordre public interne. Cette continuité se manifeste aussi dans la conscience que l'Eglise a de son identité face aux systèmes politiques et juridiques avec lesquels elle est en relation. Rares sont les inflexions que le partenaire étatique réussit à imposer à son auto-définition comme société souveraine dans le domaine qui est le sien. La notion de souveraineté, expression qui figure souvent dans les concordats de la troisième période, est la qualification la plus exacte des deux contractants. Ce thème, central dans la doctrine des deux sociétés parfaites, est cohérent avec l'Etat de droit qui reconnaît précisément comme hors de son domaine de compétence les choix que font les citoyens en matière de religion. Le plus frappant est l'accélération du phénomène concordataire à partir des années 1980. Il concerne maintenant de nombreux Etats qui n'ont pourtant qu'une faible population catholique. L'histoire des concordats illustre le dualisme des pouvoirs qui a forgé l'Occident depuis la fameuse déclaration du pape Gélase en 496. Les solutions monistes ne favorisent pas la liberté, la solution dualiste lui permet de s'affirmer. Sans le contrepoids de la compétence spirituelle, le pouvoir temporel a toujours eu tendance à envahir tout le champ de l'existence, et vice versa. Dans leur face-à-face, les autorités spirituelles et étatiques garantissent réciproquement l'espace de liberté religieuse et civile du citoyen. Le lecteur français découvrira avec intérêt dans ce livre, qui présente surtout l'expérience des autres nations, que la laïcité de l'Etat est parfaitement compatible avec une pratique concordataire et ne favorise pas pour autant un communautarisme d'enfermement.
Grâce à une approche historique renouvelée des Livres du Nouveau Testament, l'auteur rend aux événements des temps apostoliques leur relief insoupçonné. En se donnant. pour fil conducteur le rôle spécifique joué par l'Apôtre Pierre, il met en lumière le processus par lequel les courants issus des missions judéo-chrétienne, paulinienne, johannique trouvent en Pierre un point de convergence et de ralliement dans leur effort pour garder ou retrouver l'unité voulue par le Fondateur. Le livre commence avec la protophanie du Ressuscité à Pierre et se termine par la lettre de Clément de Rome aux Corinthiens. On voit Pierre exercer avec effacement et efficacité un ministère de discernement, de confirmation, d'intégration et de communion, dans un parcours qui l'amène à transférer de Jérusalem à Rome le centre de l'Eglise. Il ressort de ce livre que le ministère d'unité et de communion, que les Eglises et les communautés ecclésiales recherchent toujours, leur a été donné par le Fondateur, comme une Parole appelée à s'incarner dans l'histoire pour y rendre présent le Seigneur, "pierre angulaire" et Pasteur de son Eglise une
La Maisonneuve Dominique de ; Margain Jean ; Weing
Résumé : Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen, A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939; 1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, a comblé un vide.
Cet ouvrage, résultat d'une recherche théorique et clinique de plus de quinze ans, propose un regard nouveau sur la clinique de la psychose maniaco-dépressive, en apportant des notions originales concernant le déclenchement et l'évolution du délire à l'oeuvre dans cette pathologie ainsi que les aspects essentiels de son étiologie. Nous pouvons désormais nous référer à des termes nouveaux: forclusion maniaque (forclusion à caractère altruiste d'un aspect mortel de la fonction paternelle, dont l'acte suicidaire est le point de perspective); délire de mort, défini comme l'ensemble délirant propre à la psychose maniaco-dépressive; facteurs blancs, pivot d'une théorie originale sur le déclenchement. Les facteurs blancs réactualisent la valeur vide et suicidaire de la forclusion maniaque du Nom-du-Père et sont impliqués dans le déclenchement. Partant de situations négatives - pertes, ruptures, deuils, ruines financières ou modifications radicales des conditions habituelles de vie -, ils représentent des événements à valeur de nuisance qui demeurent pourtant vides de toute valeur de nuisance. Ils produisent des espaces vides dans le déroulement de la chaîne signifiante, laquelle est censée représenter un à un, de manière enchaînée et selon une logique propre, les événements cruciaux d'une vie. Ce livre est destiné aux praticiens (psychiatres, psychologues, psychanalystes, psychothérapeutes), aux chercheurs (enseignants, érudits, étudiants) en psychopathologie, ainsi qu'aux patients et aux familles confrontés aux questions et aux problématiques posées par les troubles bipolaires maniaco-dépressifs, les mélancolies anxieuses, les tendances suicidaires, les deuils pathologiques et, dans une certaine mesure, les troubles de l'alimentation.
Six professeurs de la Faculté de Théologie protestante de Paris présentent Orientations. L'un d'eux, le doyen, M. Lods, appartient à l'Eglise évangélique luthérienne de France, les cinq autres à l'Eglise réformée de France. Maurice Carrez, pasteur de Pentemont-Maison Fraternelle, professeur de Nouveau Testament, président de la société des écoles du dimanche, invite à écouter ce qui nous entraîne et ce qui nous heurte dans la pensée de l'apôtre Paul pour découvrir un message paulinien beaucoup plus neuf et beaucoup plus fidèle à la tradition apostolique. Frank Michaeli, professeur d'Ancien Testament, président de l'Alliance biblique française, traite de l'exégèse biblique, de l'actualité des textes qui sont parole agissante et vivante pour les hommes de notre temps. Marc Lods, professeur de patristique et doyen de la Faculté, montre le rôle original de la patristique dans la théologie protestante et souligne celui des Pères de l'Eglise dans la communication et le langage, dans l'usage de l'écriture et l'impact de la foi vécue dans les générations de l'Eglise ancienne. Jean-Paul Gabus, professeur de dogmatique réformée, membre de la commission Eglise et Islam de la Fédération protestante, expose la double tâche de la théologie dogmatique aujourd'hui : normative et systématique ainsi que créatrice et apologétique. André Dumas, professeur de morale et de philosophie, membre du département Eglise et Société" du Conseil oecuménique des Eglises, montre l'importance actuelle de la Théologie morale en rapport avec les demandes nouvelles de l'écologie que va peut-être succéder à l'ontologie et à l'histoire comme le lieu de la réflexion éthique. . Georges Casalis, professeur de théologie pratique, assesseur du président de la Fédération protestante, examine la situation inconfortable de la théologie pratique et souligne sa double tâche actuelle : faire une critique idéologique de la théologie et faire une critique théologique de l'idéologie. Orientations, en montrant l'apport de la théologie et de la pensée de la Faculté protestante de Paris à l'ensemble de la recherche aujourd'hui et en situant son rôle dans le développement d'une libre confrontation oecuménique, devait prendre place dans la collection Le Point théologique.
Si les grammaires de l'hébreu biblique abondent, les manuels sont assez rares, du moins en français. L'hébreu, langue sémitique à la morphologie très structurée, présente une syntaxe souple où domine la parataxe. Sa phonétique, en revanche, particulièrement complexe, nécessite une longue pratique des textes. Maintes fois, des élèves ont manifesté le désir d'avoir entre les mains un instrument de travail qui les familiarise progressivement avec les mécanismes de la langue à partir de la lecture de textes appropriés. Le manuel de J. Weingreen. A Practical Grammar for Classical Hebrew, en usage depuis plusieurs décennies (1939;1959), répond pleinement à ce besoin. Très attendue, l'édition française du "classique" anglais de J. Weingreen, par la clarté et la justesse de ses exercices, comble donc un vide et est devenue rapidement le "classique" français d'Hébreu, comme l'est devenue en grec l'Initiation au grec du Nouveau Testament de J.W. Wenham. Cette nouvelle édition revue et corrigée a été organisée, réalisée, en commun, par Les Sessions de Langues Bibliques. Les hébraïsants francophones, qui sont nombreux, sauront, sans nul doute, en tirer le meilleur parti.