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Jésus, avenir de l'homme
Minnerath Roland
CERF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782204151948
Oui l'Eglise est en crise. Non, l'Evangile n'a pas dit son dernier mot. Face à un monde croulant sous les fausses promesses usées de la surhumanité, c'est au contraire lui la nouveauté. Et qui vaut autant pour les incroyants que pour les croyants. Un appel à la vraie vie. Devant les défis anthropologiques, écologiques et existentiels actuels, l'auteur a pris le parti de proposer une " présentation " argumentée du message chrétien à la hauteur des enjeux. Il rend la parole à Jésus qui appelle à changer nos mentalités et nos genres de vie ; une parole qui dessine le profil de l'humain universel. On sera étonné de voir combien l'enseignement moral de Jésus a été salué comme indépassable par les grandes religions et les philosophies. L'enjeu ici est l'esprit irréductible à la matière. Car l'avenir n'est pas réservé à l'Intelligence artificielle et au transhumanisme, il appartient à l'esprit qui est conscience, liberté et amour. Tout en rendant audible à l'homme postmoderne la résurrection, l'eschatologie, ou la compréhension chrétienne de l'histoire du salut, l'auteur explique que le rôle des Eglises est d'être des signes du Règne qui vient et que la catholicité doit s'articuler au local et au particulier. Jésus Christ avenir de l'homme offre une espérance pour le monde qui se disloque au lieu de converger et de s'unir dans la richesse de sa diversité.
Résumé : Les praticiens - et plus encore les théoriciens - du management considèrent volontiers leur spécialité comme une science. Et elle l'est s'ans doute, si l'on entend par science une méthode critique de connaissance et d'action. Le management est un processus politique de conduite d'une organisation vers s finalité spécifique. Il joue habituellement sur deux registres: d'une part, il élabore des stratégies en réponse aux contraintes internes et externes de l'organisation, et d'autre part, il légitime ses méthodes par leur conformité à des modèles de rationalité tirés des sciences physiques ou biologiques. Ce double mouvement empêche souvent le management d'appréhender l'action collective ·à partir de son dynamisme interne et de son contenu: dans la motivation des hommes qui travaillent ensemble en vue d'un but qui a un sens. La mystérieuse maladie évoquée dans le titre se réfère donc à un usage inadéquat de la "science" appliquée au management. La science de la direction de l'action collective organisée doit être celle des hommes et non des choses. L'auteur est lui-même Docteur d'Etat ès Sciences de Gestion. Il livre ici les résultats de son expérience et de ses réflexions pour inviter à de nouveaux approfondissements.
Dans cet ouvrage, Mgr Roland Minnerath aborde quatre sujets réputés difficiles et qui se situent au coeur de la relation foi et raison : la création, l'âme humaine, la résurrection de la chair, le sens de l'histoire. Ces études ont fait l'objet, en 2006, des conférences de Saint-Bénigne à Dijon, conférences qui ont pour but de montrer que le christianisme est capable d'inspirer une pensée sur l'homme, la société, l'histoire, qui puisse rejoindre l'humanité de l'homme, sa raison, sa sensibilité et son coeur, et qui puisse être partagée, développée et enrichie par tous. Ces quatre études se déploient de l'instant de la création à celui de la transfiguration finale, et se nouent autour de la figure du Christ, homme nouveau, " par qui et en vue de qui tout a été fait " (Col 1, 16-17). La révélation biblique nous tourne vers un horizon de sens qui sature notre curiosité tout en l'aiguisant toujours davantage. Elle nous enseigne avec réalisme que ce monde a été voulu par un Créateur pour un but précis : associer la création entière à sa propre vie, par amour. Le dessein de Dieu se réalise dans son Fils épousant notre chair et, avec elle, l'indicible souffrance des créatures. Pour la création entière, passer par la souffrance et la mort est le chemin qui mène à la résurrection glorieuse, où l'Esprit renouvelle toute chose. L'ouvrage montre la pertinence de la foi, qui ne retire pas à la raison et à la science leur autonomie, mais accueille paisiblement la révélation divine. Il insiste sur l'anthropologie chrétienne éclairée par la vision christique de l'homme et de l'histoire. Le propos est concis, solide et très abordable.
Ce petit ouvrage fait le point sur une question très précise concernant la doctrine catholique de la primauté pontificale : Pape exerce-t-il ses fonctions de pasteur universel au titre d'évêque de toute l'Eglise ou au titre de primat ? Concile Vatican II a répondu implicitement à cette question en restaurant l'ecclésiologie de communion et en élaborant la doctrine de la collégialité épiscopale. Du coup, la fonction pontificale était resituée dans sa perspective traditionnelle la plus authentique. En analysant les développements auxquels ont donné lieu les discussions au premier Concile du Vatican, et accessoirement à Vatican II, l'auteur n'apporte pas seulement une contribution à l'histoire de la théologie, son intention est de montrer que même les textes de Vatican 1 autorisent les catholiques à parler avec les autres églises chrétiennes un langage commun à propos de la nature du ministère de l'unité qui est celui de Pierre. Roland MINNERATH a acquis sa formation théologique à Strasbourg, Paris et Rome. Il s'est spécialisé dans l'histoire de l'Antiquité chrétienne et les problèmes ecclésiologiques.
Le pouvoir de l'homme a toujours été une réalité ambiguë. Les proportions nouvelles qu'il a acquises de nos jours dans tous les domaines ouvrent des perspectives inquiétantes. Aujourd'hui comme hier, mais avec une urgence accrue, une seule référence s'impose : Jésus de Nazareth, le Christ. Il faut l'écouter, le suivre, laisser agir l'exousia toujours actuelle de sa parole et de ses actes pour renouer le avec Dieu, origine de tout pouvoir, et retrouver ainsi une règle et un sens à l'usage des multiples pouvoirs des hommes sur les hommes et sur la nature. Car c'est en Jésus que le pouvoir révèle sa véritable finalité. L'auteur - déjà connu pour ses publications sur les origines chrétiennes et les rapports de l'Eglise avec l'Etat et la société - propose ici une méditation de théologie biblique à partir des différents contextes où Jésus est mis en relation avec l'autorité, la puissance, le pouvoir de Dieu et des hommes. Dans le paradoxe de Jésus, qui vit son pouvoir messianique dans la condition du serviteur de Jahvé, Dieu montre que sa puissance est une puissance de création, de guérison, de réconciliation, de résurrection, qui s'exerce non par la contrainte, mais par l'appel à la libre adhésion à son dessein. Jésus vit comme un service salvifique son pouvoir qui est de libérer les hommes du mal, de la volonté de puissance, de la mort, en les appelant à transformer dès maintenant leurs relations de domination en relations de service.