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Périurbains. Territoires, réseaux et temporalités
Minnaert Jean-Baptiste
LIEUX DITS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782362190667
Introduction de René Anger, directeur de cabinet du président du conseil régional de PicardieBien que le cadre dans lequel se déroule le présent colloque ne se situe pas exactement en périphérie d'Amiens, il n'en est pas moins emblématique de certains thèmes relatifs à la périurbanité, objet de cette rencontre. Il y a trente ans, cette partie du centre de la ville en laquelle s'élève l'université où nous nous trouvons était une sorte de friche urbaine. Elle a depuis bénéficié d'une grande opération de développement des quartiers, parachevée par la construction de l'université qui nous accueille aujourd'hui.En introduction à ces deux journées, deux réflexions méritent d'être faites. La première concerne la décentralisation et les rapports entre l'État et les Régions. Ceux qui sont passés des services de l'État aux services régionaux la partageront probablement. Si la décentralisation aboutit à travailler de la même manière sous l'autorité des Régions que sous l'autorité de l'État, elle n'est sans doute pas très utile. Si elle consiste à opposer l'État aux Régions, elle n'est pas souhaitable.La seconde réflexion est relative à la pertinence du niveau auquel les projets doivent être conduits et aux dynamiques que l'on peut engager entre les services. La simplicité et la proximité sont un atout dans les relations de travail qui existent entre services régionaux. On ne retrouve pas nécessairement cette fluidité dans les services de l'État. Les activités sont plus facilement décloisonnées et l'information des élus y est plus aisée. Celles et ceux qui travaillent dans les matières scientifiques savent que les véritables avancées et découvertes viennent souvent du décloisonnement des disciplines. Ces deux enjeux sont au coeur des problématiques de mobilité urbaine que ce colloque aborde.A l'occasion de l'élaboration du Schéma régional d'aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT) de Picardie, il a été jugé fondamental d'éclairer l'aménagement territorial à la lumière de la connaissance du patrimoine. Pour une région, qui ne peut pas être réduite à une collection de villes, la question de la périurbanisation est une question centrale. D'ailleurs, la notion même de ville mériterait d'être discutée.Ce schéma régional d'aménagement durable du territoire pose comme hypothèse que, à l'échelle continentale, une entité comme la Picardie, en termes de distance et de temps, est grosso modo à l'échelle d'une métropole. Vue de Tokyo ou de Washington, la Picardie n'est jamais qu'une grande ville. Or, une ville, c'est avant tout des échanges, des flux, des ports.Qu'est-ce qu'une ville qui ne s'inscrirait pas dans des échanges internationaux? Il faut considérer que la Picardie s'insère dans des flux internationaux. Elle est en effet en lien avec différents ports qui la relient au monde et elle fait partie de réseaux virtuels au travers, notamment, de ses universités, dont bon nombre de chercheurs participent à des échanges internationaux.Ces dimensions ont été prises en compte lors de la préparation du schéma régional. C'est une démarche originale, qui peut parfois poser des problèmes avec certains élus locaux qui attendent qu'un schéma régional soit construit sur la base de concepts plus classiques. Dans le même sens, le schéma régional défend la notion de «boulevard circulaire» pour rendre compte des liens qui existent entre les différentes villes de Picardie. A vrai dire, certains ont accusé le conseil régional de vouloir construire une autoroute! Les concepts sont parfois difficiles à faire comprendre et partager.Les sujets relatifs à la ville et à la périurbanité, on l'aura compris, nous passionnent. Le périurbain, de la ville à l'arrière-pays, constitue une composante essentielle des paysages des habitants de cette région. De même que culture et industrie se lient au gré d'un maillage territorial historique des faubourgs et des villages, certains axes nord-sud et est-ouest sont des axes de rapatriement du travail à façon qui était autrefois réalisé dans les campagnes. Ville et périurbain forment un couple qui est la forme moderne d'une idée qui existe depuis longtemps. Il est important de solliciter l'histoire pour mieux comprendre le présent. Certaines formes préexistantes peuvent se développer. Nous les avons intégrées dans notre réflexion.
Amaryllis, la voisine scientifique de Yasmina, a trouvé le moyen de faire pousser les plantes en un temps record. En théorie, voilà de quoi lutter contre le changement climatique et l'érosion de nos écosystèmes. Car qui dit croissance rapide, dit moins de terres agricoles à exploiter et plus de CO2 absorbé ! De leur côté, Yasmina, Robin et Lenny, inspirés par la biodiversité insoupçonnée que leur offre leur ville, se sont aventurés dans une sorte de guérilla écolo : ils lancent des bombes à graines traditionnelles un peu partout afin de rendre leur environnement urbain plus vert. Cependant, tous les membres du groupe n'ont pas la patience d'attendre que les graines germent naturellement. En couplant les bombes à graines avec l'invention d'Amaryllis, le processus pourrait être accéléré ? Mais les plantes mènent leur propre vie, si bien que leur croissance débridée menace les humains et leur environnement... Heureusement, c'est compter sans la nature et son grand pouvoir de résilience... Avec Yasmina, Wauter Mannaert s'empare de l'écologie, un sujet de société plus que jamais d'actualité, pour nous faire réfléchir sur la nécessité de notre engagement citoyen en faveur de la biodiversité et de la protection de notre écosystème.
Résumé : Patates, bonne bouffe et consommateurs sont en danger ! Mais Yasmina, top chef en herbe, veille au grain. Entre deux recettes de cuisine, notre héroïne enquête. L'industrie alimentaire n'a qu'à bien se tenir !
Partageant sa vie entre Paris et Lausanne, Jean Tschumi (1904-1962) s'est imposé comme l'inventeur d'une architecture moderne et fonctionnelle au service d'entreprises et d'institutions, tels les Sièges de la Mutuelle Vaudoise Accidents (1951-1956) à Lausanne, de Nestlé (1956-1960) à Vevey et de l'Organisation mondiale de la Santé (1959-1966) à Genève. A travers une contribution exceptionnelle de Bernard Tschumi et sept essais confiés à un conservateur, des historiens et des architectes, cet ouvrage embrasse tous les aspects de la production d'un architecte qui fut aussi décorateur et urbaniste. De l'étudiant à l'enseignant, des ensembles mobiliers aux plans urbains, de l'art de construire à la synthèse des arts, Jean Tschumi a su tracer une voie singulière dans l'histoire architecturale du XXe siècle par sa vision d'un art total et par sa recherche constante d'excellence.
Résumé : Les premiers rails du train des pignes furent posés dès 1845, alors que le Comté de Nice faisait encore partie du royaume de Piémont-Sardaigne. Cette ligne, devenue autant historique que touristique, a pour particularité d?être exploitée par la compagnie des Chemins de fer de Provence. La locomotive à vapeur, datant de 1909, est classée monument historique et ponctuellement réutilisée en haute saison. La locomotive moderne assure quant à elle quatre aller-retours par jour. Un livre idéal pour partir en train à la découverte de l?arrière-pays méditerranéen. Entre Nice et Digne-Les-Bains, sur une ligne toujours pittoresque, il accompagnera la découverte du paysage, entre villages perchés, gorges impressionnantes et champs de lavande... Des haltes jalonnent le trajet, permettant aux randonneurs de descendre du train tous les trois à cinq kilomètres.
Résumé : Dominé par la forteresse de Couzan, témoin des conflits qui ont présidé à la naissance du comté de Forez au XIIe siècle et de la position stratégique de ce territoire aux confins du Roannais, du Lyonnais et de l'Auvergne, la communauté de communes du Pays d'Astrée s'étend entre monts du Matin et monts du Soir, de la plaine aux monts du Forez. C'est dans ce paysage doux et vallonné, où un chapelet d'étangs se cache derrière des haies de saules et de roseaux, qu'Honoré d'Urfé situe L'Astrée, roman pastoral en 5000 pages qui passionna les lecteurs du XVIIe siècle. Les pics basaltiques, les châteaux et les demeures du bocage arrosé par le Lignon en forment le décor vivant : du jardin de la Bastie d'Urfé aux châteaux de Marcilly et de Goutelas, du prieuré de Montverdun à l'abbaye de Bonlieu, on peut suivre le périple de Céladon et d'Astrée enfin réunis au terme d'innombrables péripéties. Le pisé est le matériau de prédilection d'une architecture rurale qui a préservé de beaux exemples de fermes " foréziennes " dont la façade s'orne d'une galerie de bois, l'" aître ". L'architecture religieuse, tant pour les églises des prieurés romans comme l'Hôpital-sous-Rochefort ou Sainte-Foy-Saint-Sulpice, que pour celles du " gothique forézien ", bâties au tournant du XVIe siècle, rappelle quant à elle la proximité de l'Auvergne. Après une seconde moitié du XIXe siècle florissante pour l'industrie textile et métallurgique qui se développa dans les vallées, associée à l'exploitation de la source thermale de Sail-sous-Couzan, la Communauté de communes du pays d'Astrée, constituée dès 1996, travaille aujourd'hui à son développement économique. Aidée par le Pays d'Art et d'Histoire du Forez Monts et Plaine, elle met en valeur ses paysages, son patrimoine rural et ses savoir-faire, comme l'appellation d'origine contrôlée des Côtes du Forez qui, en 2000, a couronné les efforts des viticulteurs locaux.
Que sait-on de l'histoire des jardins en Alsace? Ils sont à la fois l'expression et les témoins d'une multitude de savoir-faire techniques, artistiques ou scientifiques, de modes de vie et de sensibilités. S'intéresser aux jardins, c'est interroger la géographie et le climat, les plantes et leur histoire mais aussi l'histoire de l'art et de l'architecture. Celle du goût et des idées y est perceptible, tout comme les jalons de l'histoire des paysages urbains ou ruraux. En évoquant quatre siècles de création, ce livre replace l'Alsace dans l'histoire européenne de l'art des jardins et met en avant la richesse de ce patrimoine longtemps négligé. Ce panorama des parcs et jardins d'Alsace témoigne d'une diversité inattendue: jardins réguliers "à la française des XVIIe, XVIIIe ou XXe siècles, parcs paysagers, parcs urbains, jardins liés à l'industrie, jardins ouvriers et cités-jardins, ou encore jardins du thermalisme et collections botaniques... Ouvrage collectif sous la direction du service de l'Inventaire du patrimoine culturel d'Alsace."