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Les vies de 12 femmes d'empereur romain. Devoirs, intrigues et voluptés
Minaud Gérard
L'HARMATTAN
36,50 €
Épuisé
EAN :9782336002910
Nombre d'empereurs romains ont transmis leur nom à la postérité ; leurs monuments, leurs frasques ou leurs génies les rendent immortels. Leurs femmes, en revanche, ont rarement suscité l'attention des historiens romains eux-mêmes, alors que presque tout le monde à travers l'empire connaissait leur nom et leur visage grâce aux bustes ou aux pièces de monnaie qui les représentaient. Par bonheur aujourd'hui, tout n'est pas perdu sur elles. Grâce à un méticuleux travail de recherche et de recoupement de détails et d'anecdotes les concernant, se redéploie alors ce que furent leur vie et leur influence, non seulement sur leur mari, mais aussi sur le destin de Rome. Les pires informations se mêlent. D'un côté, un amour maternel allant jusqu'à l'inceste, un amour conjugal virant au meurtre, un amour du pouvoir justifiant tout. D'un autre côté, un sens du devoir exceptionnel, une habileté politique remarquable, un goût du savoir insatiable. A partir de toutes ces données, ce livre montre ce que l'on savait de douze de ces femmes d'empereur, et comment on se les représentait encore quand l'Empire romain venait de disparaître pour toujours sous les coups des barbares. Il s'agit de Livie, Messaline, Agrippine, Poppée, Domitia Longina, Plotin, Sabine, Faustine, Julia Domna, Marcia Otacilia Sévéra, Cornélia Salonina et Fausta. Le présent ouvrage, Les vies de douze femmes d'empereur romain, fait écho aux célèbres Vies des douze Césars que rédigea l'auteur latin, Suétone, il y a dix-neuf siècles.
Résonances est une collection qui entend offrir l'essentiel des connaissances indispensables et incontournables permettant l'approche et l'étude efficace d'oeuvres littéraires.
Jaume Roiq Stevens, cosmonaute, a refusé d'obéir à l'évacuation ordonnée dans la station spatiale. Pour-tant d'étranges phénomènes terrestres et un silence radio persistant le forcent à rentrer sur la planète bleue où il découvre que l'espèce humaine a disparu... Fou de désespoir et comme possédé par une ivresse schizophrénique, il entreprend alors, des plaines d'Asie centrale à la Chine, en passant par l'Inde, l'Alto Paranâ et l'Afrique, un voyage hallucinant dans l'espace mais aussi le temps et la culture de tous ces mondes disparus. Mêlant suspense et poésie, cette odyssée du dernier homme sur la Terre emprunte avec une étonnante puissance verbale à la technologie contemporaine comme aux plus anciennes sagas de l'humanité.
Dans l'histoire des idées économiques, la physiocratie occupe une place majeure, et sans doute à bien des égards disproportionnée. Il est vrai que la doctrine élaborée par Quesnay, Mirabeau et leurs disciples, dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, se présentait comme une "science nouvelle" mettant au jour les lois profondes de l'économie politique. Par son usage des calculs, elle inaugurait la comptabilité nationale et l'inexorable mathématisation de l'économie. En mobilisant les notions d'intérêt individuel, de concurrence et de liberté du commerce, les physiocrates ont posé les bases d'un courant majeur du libéralisme économique en Europe. Ils se voyaient clairement comme une avant-garde de formidables créateurs, persuadés de détenir la vérité. Mais pour bien des contemporains, les excès de la "secte des Economistes" , avec son langage hermétique et son message monologique, allaient à l'encontre de l'ouverture d'esprit caractéristique des Lumières, et la confiance aveugle dans les prétendues lois d'un "ordre naturel" apparaissait bien éloignée des réalités. Aussi faut-il rappeler que les supposées découvertes analytiques des physiocrates rencontrèrent souvent le scepticisme, sinon l'ironie féroce. Le mouvement physiocrate avait-il ouvert les voies de la richesse ? Nombre d'auteurs, longtemps sous-estimés par la tradition historiographique, ont élevé de puissantes objections. Ce sont ces voix discordantes que cet ouvrage fait entendre, restituant le pluralisme de l'économie politique du temps. Avec le soutien de l'université Paris 8 (laboratoire LED EA 3391).
Ce numéro, qui marque le vingtième anniversaire d' "Histoire & Mesure ", est fidèle aux deux grandes orientations de la revue : la réflexion sur les conditions d'élaboration des mesures et l'histoire des catégories statistiques, d'une part ; la présentation d'outils de traitement et d'usages du chiffre, dans la mesure où ils offrent des résultats historiques inédits, d'autre part. Dans la continuité du numéro thématique " Mesurer le travail " de décembre 2005, R. Boulat et N. Hatzfeld envisagent les mesures de la productivité, à l'échelle de l'usine ou du pays, et celles des maladies professionnelles : à chaque fois, les conflits d'expertises se mêlent aux difficultés d'observation. Sur un terrain bien différent, M. Thébaud-Sorger évoque également la construction sociale d'une mesure, celle de l'altitude - qui implique aussi bien l'opinion publique que les savants du XVIIIe siècle. G. Minaud, lui, rappelle que les chiffres ont également une signification symbolique, qui peut passer par des modes d'expression variés. Les articles d'E. Buyst et al. Et de V. Loonis proposent, avec une grande rigueur méthodologique, des applications de méthodes économétriques à l'histoire, sans pour autant réduire la réalité (économique ou politique) à leurs modèles, et en faisant l'effort d'y intégrer nombre d'effets de contexte, spatial, social ou temporel. B. Moreno Claverias, elle, propose une appréciation critique tant des théories de la " consumer revolution " que de la source que constituent les inventaires après décès.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.