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Mondrian. 0000
Milner J
PHAIDON PRESS
39,95 €
Épuisé
EAN :9780714831671
Piet Mondrian, the painter of architectonic grids who seemed to reject nature, had early on steeped himself in the study of landscapes and flowers. His haunting pictures of farms, windmills and factories treat nature as a dynamic interplay of forces. Influenced by Helena Blavatsky's Theosophical movement, the fastidious Dutch artist of strict Calvinist upbringing turned to mystical introspection, producing symbolist images like Dying Sunflower (1908). After experimenting with pointillist color and spare seascapes, Mondrian, who believed he had been reincarnated many times, moved to Paris and discovered cubism, which helped him to depict the underlying rhythm and structure of what he saw. From there it seems but a hop to Broadway Boogie-Woogie (1943). Milner ( Vladimir Tatlin and the Russian Avant-Garde ) has produced a masterful account of Mondrian's artistic and spiritual growth, a marvelously illustrated monograph that gives us Mondrian whole--as mystic, philosopher and individualist.Copyright 1992 Cahners Business Information, Inc.
Milner Jean-Claude ; Zizek Slavoj ; Lucchelli Juan
Résumé : Guerre des sexes, émancipation des femmes, contestation de l'hégémonie hétérosexuelle, mariage gay, LGBT, l'éclatement du sexuel semble illimité en même temps que des nouvelles transformations identificatoires cherchent à s'imposer, ce qui confirme que la sexualité ne peut être que normative. Mais toute norme contient ses propres lois restrictives de telle sorte que le malaise est la règle. Aussi, ce qui semble nouveau porte surtout la trace de l'ancien qu'il essaye de surmonter. Dans le mariage homosexuel, pour ne prendre que cet exemple, c'est le mot mariage qui l'emporte et contre lequel on s'insurge : non pas contre le fait qu'il y a des homosexuels, mais bien plutôt qu'ils puissent se marier. Mais le point essentiel est le suivant : même si l'on adhère à une théorie innée de la différence sexuelle ou, au contraire, on la considère comme l'arbitraire même, comment se fait-il qu'il y ait toujours malaise dans les normes sexuelles ? Pourquoi le rapport entre les sexes ou, plutôt, le rapport au sexuel est toujours déséquilibré ? Jean-Claude Milner, Slavoj Zizek et Juan Pablo Lucchelli développent ces questions depuis des champs divers et ne craignent pas d'aborder des sujets qui fâchent et divisent l'opinion. Ils introduiront des balises et des trous d'airs dans les sexualités. Ils tenteront ainsi de suivre les conseils d'un James Joyce : si nous ne pouvons pas changer le pays, changeons au moins de conversation.
Au point de départ de ce livre, un article publié par Pascal Bacqué à l?heure où la question du « mariage pour tous » occupait la rue et les esprits. Jean-Claude Milner exprima son désaccord avec ce texte ? et une longue correspondance s?ensuivit entre les deux hommes. Sans rechercher un vain consensus, les deux auteurs y assument leurs positions radicale : études talmudiques pour Pascal Bacqué ; athéisme réfléchi pour Jean-Claude Milner. Chacun devenant, tour à tour, et par sa radicalité même, un révélateur l?un pour l?autre? Ainsi peut-on mettre à jour les enjeux d?un événement législatif : changement de civilisation ou pas ? Simple évolution du décor ou déchirure profonde ? La question de la Loi ? juive, naturelle ou civile ? y est posée dans toute son ampleur. Ces Lois peuvent-elles se contredire ? Le doivent-elles ? Faut-il tenter de les réconcilier ? Dans ce livre, l'avenir des hommes en société est ausculté à la lumière de grands textes de la pensée juive.
Ce recueil ne rassemble pas ces trois écrits - Constat; Le triple du plaisir et Mallarmé au tombeau - au seul prétexte qu'ils sont du même auteur. Chacun, à sa manière, traite d'une même question: la révolution a-t-elle eu lieu? Avec la chute des monuments de 1917, le nom même de révolution s'est-il pour nous à jamais abîmé (Constat)? Faudrait-il alors donner raison à Mallarmé qui prétendait que "rien n'a eu lieu" après un siècle de journées révolutionnaires, tenant contre Hugo que l'espoir est vain, parce qu'il n'y aura pas, dans l'avenir, de journée pour le peuple, et contre Baudelaire, que le deuil est vain, parce qu'il n'y en a pas même eu dans le passé (Mallarmé au tombeau)? Faut-il désormais conclure que l'issue ne saurait venir que de sujets isolés, tels Sade, Baudelaire, Pasolini ou Foucault, qui, après que la sexualité occidentale eut été mise en ordre, appelaient à quelque désordre, à quelque intensité (Le triple du plaisir)? Le lecteur découvrira un style, une voix singulière.
Extrait de l'introduction:Il arriva que le nom de Juif et le nom du savoir se nouèrent l'un à l'autre. On en vint même à croire qu'une forme de solidarité unissait ces deux noms. Les antisémites d'autrefois en conçurent quelque méfiance à rencontre du savoir; leurs adversaires, en revanche, croyaient pouvoir réfuter leurs raisons en évoquant de glorieuses figures de savants juifs. L'argumentaire connut en son temps des insuccès mérités. Face à l'antijudaïsme d'aujourd'hui, il serait tout bonnement risible.Le nouage cependant a compté. Aujourd'hui encore, alors que bien peu de chose en subsiste, le souvenir demeure. Comprendre ce qui s'est joué lors de son émergence, comprendre aussi pourquoi ce qui semblait si intimement noué a fini par se dénouer, cela importe à la fois au nom juif et au savoir. Or, ces deux noms, pris séparément, importent. Chacun à sa manière. Mais alors, diront les honnêtes gens, ne faudrait-il pas répondre à deux questions: qu'est-ce qu'être juif et qu'est-ce que le savoir? Vaste entreprise. Mon propos sera bien plus limité.Non par modestie, mais par décision de méthode. Je souhaite examiner chacun des deux noms à la lumière de l'autre. Quelque chose dans le savoir est sollicité de manière singulière par les porteurs du nom juif; quelque chose du nom juif est affecté de manière singulière par le savoir. Je n'interroge pas le savoir en général, mais le savoir dans sa relation au nom juif. Je n'interroge pas le nom juif en général, mais ce qui, dans le nom juif, s'ébranle à l'appel du savoir. Des deux noms pris ensemble, je ne retiens que l'intersection. J'appelle celle-ci le Juif de savoir.
Résumé : Explores the power of abandoned architecture, capturing the awe-inspiring drama of lost and forgotten, as well as reimagined and transformed structures across the globe. From Victorian gas holders, railway stations and factories, to World War Il flak towers and bunkers, from Gothic churches, as well as Modernist and Brutalist masterpieces, this book demonstrates that transforming our built heritage has the power to change lives, communities, neighbourhoods and cities the world over.