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Le coeur est un noyau candide
Millet Lydia ; Etienne Julie ; Etienne Jean-René
10 X 18
9,60 €
Épuisé
EAN :9782264051660
16 juillet 1945: la première bombe atomique est testée à Los Alamos, au Nouveau Mexique. Aumoment précis de l'explosion Robert Oppenheimer, Leo Szilard, et Enrico Fermi, trois des principaux scientifiques responsables du projet, sont mystérieusement transportés en 2006, à Santa Fe. Recueillis par Ann, une bibliothécaire, et son mari Ben, les trois savants déboussolés vont devoir s'adapter tant bien que mal à leur nouvelle vie, à ce monde que leurs actes ont radicalement changé. Après avoir appris l'horreur engendrée par leur création (Hiroshima...), et les funestes conséquences de celle-ci, ils ne tarderont pas à entreprendre, des Etats-Unis au Japon, une croisade pacifiste visant au désarmement total. Entre l'armée et les scientifiques qui voient leur apparition d'un mauvais oeil, les groupes religieux qui assimilent leur présence à une prophétie biblique, et une société médiatique qu'il faut apprendre à manipuler, nos trois larrons vont avoir fort à faire.
Un roman puissant sur l'aliénation adolescente et la complaisance des adultes dans un monde en mutation. Un roman prophétique sur le monde de demain. Une grande maison de vacances au bord d'un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu'une tempête s'abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants - dont Eve, la narratrice - décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu'ils méprisent et dont l'inaction les exaspère autant qu'elle les effraie.
16 juillet 1945: la première bombe atomique est testée à Los Alamos, au Nouveau-Mexique. Au moment précis de l'explosion, Robert Oppenheimer, Leo Szilard et Enrico Fermi, trois des principaux scientifiques responsables du projet, sont mystérieusement "transportés" en zoo6, à Santa Fe. Recueillis par Ann, une bibliothécaire, et son mari Ben, les trois savants déboussolés vont devoir s'adapter tant bien que mal à leur nouvelle vie, à ce monde que leurs recherches ont radicalement changé. Après avoir appris l'horreur engendrée par leur création (Hiroshima...) et les funestes conséquences de celle-ci, ils ne tarderont pas à entreprendre, des États-Unis au lapon, une croisade pacifiste visant au désarmement total. Entre l'armée et les scientifiques, qui voient leur "apparition" d'un mauvais oeil, les groupes religieux, qui assimilent leur présence à une prophétie biblique, et une société médiatique qu'il faut apprendre à manipuler, nos trois larrons vont avoir fort à faire. À partir de cette hypothèse irréelle, Lydia Millet nous livre avec ce roman désopilant et d'une imagination réjouissante une remarquable analyse des liens qu'entretiennent science, politique et religion dans l'Amérique d'aujourd'hui, et l'effort permanent de ces trois domaines pour diriger nos vies. En reine des dialogues et des situations absurdes, l'auteur, à l'instar d'un Richard Powers, sait combiner vertige de la science et subtilité de l'intrigue comme peu d'autres écrivains. On pense à Murakami et à Don DeLillo, autant qu'à Twain et Vonnegut.
Résumé : Alors qu'une tempête menace, des adolescents se retrouvent livrés à eux-mêmes. " Ce roman se lit comme un livre d'aventures, mais tape aussi fort qu'un discours de Greta Thunberg. Un tour de force. " ELLE Une grande maison de vacances au bord d'un lac. Cet été-là, cette maison est le domaine de douze adolescents à la maturité étonnante et de leurs parents qui passent leurs journées dans une torpeur où se mêlent alcool, drogue et sexe. Lorsqu'une tempête s'abat sur la région et que le pays plonge dans le chaos, les enfants - dont Eve, la narratrice - décident de prendre les choses en main. Ils quittent la maison, emmenant les plus jeunes et laissant derrière eux ces parents apathiques qu'ils méprisent et dont l'inaction les exaspère autant qu'elle les effraie. " Allégorie transparente de ce que nous traversons, ce roman se lit comme un livre d'aventures, mais tape aussi fort qu'un discours de Greta Thunberg. Un tour de force narratif et militant. " ELLE " Le propos de Lydia Millet est à la fois brillant, insolent et raisonné. " Les Echos " Lydia Millet décrit avec mordant la complaisance des adultes face à l'apocalypse et la juste colère des plus jeunes. " The New Yorker Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Carole Bouet