On connaissait le greenwashing, on parle maintenant de woke washing, soit la récupération des causes progressistes par le capitalisme.Les marques se disent aujourd?hui green, pink et inclusives. Alors qu?elle est généralement associée à l?anticapitalisme, la supposée idéologie woke se retrouve au c?ur de la stratégie de nombreuses entreprises. Faut-il y voir une victoire politique et sociétale du wokisme, ou plutôt un dévoiement commercial et consumériste de ce mouvement militant ? Après tout, cet activisme de marque est bien souvent inauthentique et opportuniste, quand il n?est pas carrément trompeur.De la révolte romantique du xixe siècle à l?émergence du développement durable et de la RSE, en passant par les luttes pacifistes, féministes, anticolonialistes, antiracistes et LGBTQIA+, Audrey Millet analyse la façon dont le wokisme industriel s?approprie et vide de leur sens les revendications populaires depuis deux siècles pour nous pousser à consommer toujours plus. Elle propose ainsi une lecture inédite des évolutions sociales, économiques et politiques en Occident.Docteure en histoire et chercheuse à l?université d?Oslo, Audrey Millet est spécialiste de l?industrie de l?habillement. Elle est l?autrice d?une histoire de la mode chez Belin (2020), du très remarqué Livre noir de la mode et des Dessous du maillot de bain aux Pérégrines (2021 et 2022), et co-autrice de la BD Les Héros de l?étoffe. La fabuleuse histoire du textile (Steinkis, 2022).4e de couverture : On connaissait le greenwashing, on parle maintenant de woke washing, soit la récupération des causes progressistes par le capitalisme.Les marques se disent aujourd?hui green, pink et inclusives. Alors qu?elle est généralement associée à l?anticapitalisme, la supposée idéologie woke se retrouve au c?ur de la stratégie de nombreuses entreprises. Faut-il y voir une victoire politique et sociétale du wokisme, ou plutôt un dévoiement commercial et consumériste de ce mouvement militant ? Après tout, cet activisme de marque est bien souvent inauthentique et opportuniste, quand il n?est pas carrément trompeur.De la révolte romantique du xixe siècle à l?émergence du développement durable et de la RSE, en passant par les luttes pacifistes, féministes, anticolonialistes, antiracistes et LGBTQIA+, Audrey Millet analyse la façon dont le wokisme industriel s?approprie et vide de leur sens les revendications populaires depuis deux siècles pour nous pousser à consommer toujours plus. Elle propose ainsi une lecture inédite des évolutions sociales, économiques et politiques en Occident.Docteure en histoire et chercheuse à l?université d?Oslo, Audrey Millet est spécialiste de l?industrie de l?habillement. Elle est l?autrice d?une histoire de la mode chez Belin (2020), du très remarqué Livre noir de la mode et des Dessous du maillot de bain aux Pérégrines (2021 et 2022), et co-autrice de la BD Les Héros de l?étoffe. La fabuleuse histoire du textile (Steinkis, 2022).
Résumé : Cette fiche de lecture propose une analyse détaillée de La Solitude des nombres premiers de Paolo Giordano. Elle comprend : un résumé complet, une présentation des personnages principaux, des clés de lecture, des pistes de réflexion sous forme de questions ouvertes pour approfondir votre réflexion sur le roman. Cette analyse synthétique permet de décrypter tous les enjeux littéraires de l'oeuvre. Elle répond donc tant aux attentes des élèves que des passionnés de littérature.
Résumé : Deux ans d'investigation, 150 témoins, la culpabilité des Etats. "Juin 2022, Italie : Abdoul et moi nous rencontrons devant un magasin de mode made in China. "Vous parlez français ? " me demande-t-il. A Prato, jamais vous n'entendrez la voix d'immigrés africains. Partout, leur exil se prolonge". En cherchant à monter son atelier de confection, Abdoul, tailleur ivoirien, a pris sans le savoir la route de l'esclavage en 2015. Exploité au Burkina Faso puis au Niger, il se retrouve dans un camp de travail libyen où l'on affame, torture, prostitue. Jeté à moitié mort dans une embarcation en route vers l'Italie, il finit par arriver à Prato, cité textile en proie aux mafias italiennes, nigérianes et chinoises. A travers l'histoire d'Abdoul, Audrey Millet décortique les réseaux mondiaux de trafics - d'armes, de drogue, d'organes, d'êtres humains - dans lesquels tant de migrants se retrouvent piégés. Elle nous livre un essai-enquête salutaire qui analyse un système inextricable dont les enjeux politiques et sociétaux ne peuvent plus être ignorés. La lueur d'espoir viendra d'Abdoul, figure d'humanité invaincue. Audrey Millet, historienne, est l'autrice aux Pérégrines du remarqué Livre noir de la mode. Chercheuse à l'OsloMET et au laboratoire d'anthropologie du travail à l'université de Bologne, elle étudie les liens entre made in Italy et crime organisé. L'odyssée d'Abdoul se lit les larmes aux yeux et la rage au ventre. Caroline Abu'Sada, directrice de SOS Méditerranée Suisse
Juillet 1940. Vichy, ville d'eaux et de villégiature, devient capitale de l'Etat français. Les somptueux palais se muent en bureaux du nouveau gouvernement et le Maréchal s'installe dans le luxueux Hôtel du Parc. Durant quatre années de guerre, les Vichyssois observent et attendent. Habitués à être au service de leurs hôtes, ils ne prennent que rarement position. Après la guerre, les récits se superposent, se complètent, et se contredisent parfois. Les commémorations se multiplient. La ville semble stigmatisée mais l'ostracisme est limité : le tourisme thermal connaît un regain fulgurant et la guerre n'est plus qu'un mauvais souvenir qu'il faut oublier ou, tout du moins, taire. Vichy reste à ce jour un non-lieu de mémoire et une anomalie dans le paysage mémoriel français de la Seconde Guerre mondiale. Audrey Mallet retrace toute l'histoire de cette capitale sans mémoire.
Résumé : Sybille compte les tic-tac de l'horloge, comme les cachets qu'elle doit prendre. Pourtant, il y a peu encore, elle fut sacrée " Reine de la pub " par son boss, sa Sainteté P.Y. " Conservez comme vous aimez " : le slogan qu'elle avait proposé pour promouvoir des boîtes de conservation lui avait valu d'être portée aux nues dans toute l'agence. Mais elle fut bien vite supplantée par la Belle Capucine, Princesse Commerciale... Alors, ce fut le renvoi. Depuis Sybille déraille, en proie à des troubles obsessionnels, mais Sybille s'accroche, s'échinant à court-circuiter le hasard. Jusqu'à ce qu'elle décide de planifier sa vengeance... Une satire moderne et cinglante, scandée comme une prophétie infernale, sur l'inhumanité du monde moderne, dont on ne ressort pas indemne.
Janvier 2015 : Alexis Tsipras, candidat de Syriza, la Coalition de la gauche radicale, est élu Premier ministre par le peuple grec, qui souhaite en finir avec les politiques d'austérité imposées par l'Union européenne et le FMI. Six mois plus tard, il demande à son Parlement de ratifier un texte qui contredit ses promesses. Ses opposants le raillent ; certains de ses partisans crient à la trahison. Lors des élections législatives de juillet 2019, Syriza est battu et arrive derrière la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur historique du pays. Que s'est-il passé? A travers une enquête sans concessions, Fabien Perrier nous fait revivre les quarante-cinq dernières années de l'histoire de la Grèce, les difficultés et les crises auxquelles le pays a dû faire face, les espoirs et les déceptions qui l'ont animé. Avec ce récit vivant, nourri de nombreux témoignages de première main, l'auteur retrace cette tragédie, certes grecque, mais aussi européenne. Car à l'heure où de nombreux événements bouleversent l'équilibre de l'Europe, depuis le Brexit jusqu'à la ?crise migratoire ", en passant par la montée des populismes, cet ouvrage nous amène plus largement à interroger son avenir, notre avenir, plus que jamais marqué du sceau de l'incertitude...
La démocratie aurait-elle trahi toutes ses promesses ? Trente ans après la chute du Mur de Berlin, les peuples doutent et beaucoup sont habités par le ressentiment. Certains en appellent à une démocratie « directe », d'autres consentent à l'instauration de « démocraties illibérales ». Mais de quoi parle-t-on ?La naissance de la démocratie à Athènes, l'avènement de la République à Rome, et sa lente réémergence à partir des communes médiévales jusqu'aux révolutions anglaise, américaine et française, sont l'effet d'un long basculement de civilisation alors à peine soupçonné, lié, pour partie, aux évolutions de la technique, et dont les conséquences ne sont pas épuisées.Si la démocratie est la manière dont des hommes libres et égaux choisissent de ne pas subir leur destin en délibérant entre eux, qu'en est-il donc de la liberté, de l'égalité et du peuple qu'ils forment ? Ces questions sont au c?ur de la crise des démocraties contemporaines.Renouer avec la démocratie au moment où les crises politiques, sociales, écologiques, culturelles, et l'empire de la technique et du calcul minent les démocraties contemporaines, appelle à une révolution d'un genre inédit. Sans doute fallait-il l'ébranlement de toutes les certitudes héritées de la modernité pour pouvoir commencer à le penser.Jean-François Bouthors et Jean-Luc Nancy ont mis en commun leurs approches philosophiques, anthropologiques, historiques et géopolitiques pour dégager ensemble les soubassements de la crise démocratique.4e de couverture : La démocratie aurait-elle trahi toutes ses promesses ? Trente ans après la chute du Mur de Berlin, les peuples doutent et beaucoup sont habités par le ressentiment. Certains en appellent à une démocratie « directe », d'autres consentent à l'instauration de « démocraties illibérales ». Mais de quoi parle-t-on ?La naissance de la démocratie à Athènes, l'avènement de la République à Rome, et sa lente réémergence à partir des communes médiévales jusqu'aux révolutions anglaise, américaine et française, sont l'effet d'un long basculement de civilisation alors à peine soupçonné, lié, pour partie, aux évolutions de la technique, et dont les conséquences ne sont pas épuisées.Si la démocratie est la manière dont des hommes libres et égaux choisissent de ne pas subir leur destin en délibérant entre eux, qu'en est-il donc de la liberté, de l'égalité et du peuple qu'ils forment ? Ces questions sont au c?ur de la crise des démocraties contemporaines.Renouer avec la démocratie au moment où les crises politiques, sociales, écologiques, culturelles, et l'empire de la technique et du calcul minent les démocraties contemporaines, appelle à une révolution d'un genre inédit. Sans doute fallait-il l'ébranlement de toutes les certitudes héritées de la modernité pour pouvoir commencer à le penser.Jean-François Bouthors et Jean-Luc Nancy ont mis en commun leurs approches philosophiques, anthropologiques, historiques et géopolitiques pour dégager ensemble les soubassements de la crise démocratique.
Grundmann Emmanuelle ; Monchicourt Marie-Odile ; H
Sur notre étonnante planète bleue, la vie n'a jamais cessé, depuis plus de 3,8 milliards d'années, de faire preuve d'une éblouissante ingéniosité. Comment les organismes, des plus simples aux plus complexes, ont-ils évolué au fil du temps et de leurs écosystèmes? Si les premiers organismes complexes vivaient au fond des océans il y a un demi-milliard d'années, 150 millions d'années plus tard, la vie, en conquérant la terre ferme, montrera son incroyable capacité à s'adapter et à se diversifier. Après l'une des plus grandes extinctions des espèces, il y a 65 millions d'années, de petits mammifères prendront le relais, démarrant alors la fascinante histoire de l'émergence humaine. Voici une sélection de quelques-uns de ces animaux et de ces végétaux qui, en se modelant à leur environnement, ont vu le jour sur notre planète. Afin de se maintenir et de se développer, afin d'assurer la survie de leur espèce, ils ont adopté d'étonnantes stratégies pour se nourrir, se reproduire ou se défendre. Certains d'entre eux ont aujourd'hui disparu laissant place à d'autres, dont on ne finira jamais de découvrir les techniques de communication ou les associations leur ayant permis de se maintenir en vie. En abordant, avec un regard inhabituel et émerveillé, le monde qui nous entoure, les auteurs de cet ouvrage s'attachent à l'un ou l'autre de ces "êtres" exemplaires nés d'une planète ayant exceptionnellement les qualités nécessaires pour les accueillir. Elles nous font part de quelques-unes des dernières découvertes scientifiques qui viennent enrichir cette fabuleuse histoire de la vie dont nous sommes issus et à laquelle, par conséquent, nous sommes intimement liés.
Psychologue installée dans un village de Bourgogne, Cécile Entremont observe les liens étroits entre ce que lui confient ses patients et les bouleversements actuels de nos sociétés. Elle constate une corrélation entre un fort sentiment d'angoisse et la nécessité d'affronter les grandes mutations en cours, climatiques notamment. Elle décèle aussi ce qui nous met en mouvement et qui peut nous aider à sortir de nos peurs. Pour ce faire, Cécile Entremont nous invite à solliciter des ressources intérieures inexplorées, par le biais du développement personnel, de la méditation ou du yoga par exemple. Et à nous engager dans des actions collectives, aussi modestes soient-elles. Dans une société fragilisée par l'individualisme, la superficialité et le fatalisme, ce petit manuel est avant tout une ode à la vie et à l'espoir.
De nos ancêtres chasseurs-cueilleurs aux appétits gargantuesques des métropoles modernes, de nos choix alimentaires individuels aux monopoles de l'industrie agroalimentaire, la nourriture a conditionné nos corps et nos foyers, nos villes et nos paysages, notre vie politique, notre économie, nos valeurs et nos manières de penser. Mais face aux dérèglements climatiques, aux destructions écologiques, à l'explosion de l'obésité et des famines, la nourriture menace notre futur. En cause ? Le peu de prix que nos sociétés industrielles lui accordent, et la distance croissante qu'elles entretiennent entre producteurs et consommateurs. Pourtant, Carolyn Steel en est convaincue, l'alimentation est de loin le moyen le plus puissant dont nous disposons pour faire face aux difficultés et saisir les opportunités de notre ère urbaine et numérique. En lui redonnant sa juste valeur, il devient non seulement possible de renverser les effets délétères dont elle est la cause, mais aussi de s'en servir comme levier d'action et de transformation vers une société meilleure, où il ferait bon vivre. En s'appuyant sur les enseignements de plusieurs disciplines - la philosophie, l'histoire, l'architecture, la littérature, la politique et la science -, ainsi que sur des récits d'agriculteurs, de designers et d'économistes, Carolyn Steel propose de redéfinir notre relation à la nourriture, avec pour nouvelle règle d'or : "Nourris ton prochain comme toi-même". Postface de Bruno Lhoste Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Marianne Bouvier
Solutions pratiques pour se réconcilier avec la beauté du monde Ca y est, tout le monde s'en revendique et la société entière semble mûre pour devenir verte ! A un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure, sujettes à perturbations (insomnies, angoisses, sentiment d'impuissancce, etc.). On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte ou le burn out bio. Alors, comment rester debout en ces temps incertains ? Elle-même journaliste environnementale, Laure Noualhat est allé à la rencontre de ses confrères et de militants d'ONG pour apprendre à retrouver confiance en l'avenir. nous montrer Un voyage qui mène de la résilience à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme ! A propos de l'autrice Journaliste à Libération durant quinze ans, LAURE NOUALHAT contribue aujourd'hui à la revue Yggdrasil et au mensuel Siné. Elle a participé à de nombreux documentaires (dont Après demain, coréalisé avec Cyril Dion) et incarne également Bridget Kyoto, qui sévit sur YouTube depuis 2010. "Un essai revigorant [qui montre] qu'il est encore possible de combattre les désastres annoncés sans tomber dans la dépression". Libération "A lire avant l'effondrement : on en sort écorché vi, cultivé... et revivifié ! " Pablo Servigne
La consommation est devenue la morale de notre monde. Elle est en train de détruire les bases de l'être humain, c'est-à-dire l'équilibre que la pensée européenne, depuis les Grecs, a maintenu entre les racines mythologiques et le monde du logos. L'auteur précise : "Comme la société du Moyen Age s'équilibre sur la consommation et sur le diable, ainsi la nôtre s'équilibre sur la consommation et sur sa dénonciation."