
Gauchère
J'étais la seule gauchère non contrariée de tout le collège. J'ai longtemps rendu des copies maculées d'encre, je n'écoutais pas, noircissais mes cahiers de gribouillages inquiétants, avec l'espoir, qu'un jour, je me ferais des amies." Selon certains psychanalystes, tout se joue avant cinq ans. Pour notre plus grand plaisir de lecteur, Hélène Millerand élargit le champ de ses années fondatrices jusqu'à l'âge de vingt ans. Grâce à la lecture, au jardin de ses parents, à son amour pour sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, à son intérêt pour les couvertures de Paris Match et à quelques belles rencontres, elle raconte, sourire aux lèvres, comment, dernière d'une famille de quatre soeurs durement éprouvée par la guerre, elle s'est bricolé une existence très acceptable, ce qui n'était pas gagné d'avance.
| SKU: | 9782363081490 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782363081490 |
|---|---|
| Titre | Gauchère |
| Auteur | Millerand Hélène |
| Editeur | ARLEA |
| Largeur | 126 |
| Poids | 154 |
| Date de parution | 20180104 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bistros
Millerand HélèneHélène Millerand aime les bistros. Ils font partie de sa vie. Mais ne nous y trompons pas : rien à voir avec une fâcheuse addiction qui nuirait à sa santé. C'est attablée devant un café, qu'elle passe de longs moments à écrire, observer, rêver aussi. Le bistro, prolongement d'un lieu à soi, havre de solitude qui protège, inspire ou réconforte. A chaque époque, son bistro. Le tabac des Jardies à Sèvres, où, enfant, elle accompagnait son père et buvait du Coca à la paille, n'a rien à voir avec Le Champo, rue des écoles où étudiante elle croisa Pierre Goldman pour la première fois. Le café de la Mairie, place Saint-Sulpice, où, femme mariée et mère débordée elle reprenait souffle n'est pas à confondre avec Le Réveil, boulevard Henry IV, lorsque la vie professionnelle la sauva de la délectation morose. Bref, on l'a compris, c'est bien d'un récit de vie qu'il s'agit, mais rien d'impudique dans ces demi-confidences. Hélène Millerand, peu adepte de l'introspection littéraire, préfère, avec élégance, s'en tenir à une liste secrète, celle des cafés qui ont jalonné son existence, comme une carte du Tendre qui nous mène de la rive gauche à la rive droite de la Seine, où l'on croise des gens connus ou moins connus, de Christian de Portzamparc à Georges Lavaudant, de Claude Miller à Ginette, Paulette, et autres Violette. Et de ce maillage fin, fait de rencontres, d'habitudes, de portraits toujours justes, de noms de garçon de café, de changements de gérants, se dessine en creux le chemin d'une vie : enfance solitaire, découverte de la liberté et de la conscience politique, amours, blessures, découverte du théâtre et apprentissage de l'écriture. Avec toujours, comme un refuge, le bonheur de pousser la porte d'un bistro, le bistro du moment, et d'y retrouver, d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie ou de la douleur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -

27 rue des Fontenelles
MILLERAND HELENEHistoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste. Le 27 rue des Fontenelles, déjà évoqué dans Gauchère et Bistros, les deux derniers livres d'Hélène Millerand, devient ici, plus qu'une simple adresse. Pas loin du parc de Saint-Cloud et de Ville-d'Avray, cette maison, loin d'être confortable au début, mais posée dans un jardin enchanteur, sera Le lieu de la famille, son refuge. Comme toutes les maisons de famille, elle gardera dans ses murs, dans ses décors changeant selon les époques, dans son jardin au désordre savamment entretenu, la trace de ceux qui l'ont habitée. Et surtout Jacques et Miquette, les parent d'Hélène Millerand, dont elle fait tour à tour un portait à l'estompe, sensible et plein de tendresse, sans oublier l'humour qui caractérise souvent les textes de l'auteur. Histoire familiale, n'omettant ni les grands bonheurs ni les jours plus sombres, avec, comme des trésors restitués par le menu, des éclats encore vivants d'un quotidien rassurant fait de gestes et d'habitudes, 27 rue des Fontenelles est un hommage vibrant d'une fille à ses parents, maintenant que le temps a passé et que plus rien ne subsiste.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,15 € -

Modern solitude
Millerand Hélène1981. Carmen, six ans, observe le monde qui l'entoure. Son univers se limite à ses parents, militants communistes, et à son frère, qu'elle adule. Le minuscule appartement qui abrite tout ce petit monde est son cocon, sa réalité. Mais lorsque son frère se lie d'amitié avec Damien, garçon de bonne famille, elle découvre un univers inconnu. C'est décidé, plus tard, elle gagnera beaucoup d'argent, car il semble que cela rende heureux... Les années passent. Acharnée de travail, représentante d'une jeunesse ambitieuse et individualiste, Carmen, diplômée d'HEC, n'est d'aucune famille, d'aucun milieu. Rejetée par les cocos, méprisée par les bourgeois. Elle est seule.Hélène Millerand. Née en 1945 à Versailles, elle est l'auteur de Il m'appelait vieille France, publié aux Editions J'ai lu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,20 € -

Vieille France
Millerand HélèneNous sommes en 1938, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Bénédicte Drot, une jeune femme issue de la petite noblesse versaillaise, vient d?accoucher d?un enfant de père inconnu. Chassée de la maison familiale, elle décide de se placer comme domestique et trouve un emploi de gouvernante chez Ernest et Antoinette Treives, de riches Israélites de la Plaine Monceau. Bénédicte a vingt-six ans. Elle est catholique et respectueuse des conventions. Tout en conservant ses valeurs et ses préjugés antisémites, elle va rendre de grands services à cette famille bouleversée par la guerre. Vieille France est l?histoire de Bénédicte entre 1938 et 1945. L?histoire d?une femme de caractère, guidée par l?amour qu?elle éprouve pour sa jeune patronne en danger et son fils Maximilien. Cependant, ni l?un ni l?autre ne sauront vraiment qui elle était. Mademoiselle Drot gardera ses secrets. A la fin de sa vie, après plus de soixante ans au service des Treives, elle évoque à mi-voix les années sombres, les bonheurs et les drames d?une existence droite et solitaire. A la fois conformiste et rebelle, Mademoiselle Drot est une déclassée qui regarde le monde sans complaisance et révèle les rapports complexes de l?intime et du socialNotes Biographiques : Hélène Millerand a publié aux éditions Stock «Vieille France» (2004), et Modern solitude (2006).ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,20 €
Du même éditeur
-
Apprendre à vivre. Lettres à Lucilius, Edition revue et corrigée
SENEQUEComme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,50 € -
Eloge du génie. Vilhelm Hammershoi, Glenn Gould, Thomas Bernhard
Rogiers PatrickRésumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -
Un dimanche à Ville-d'Avray
Barbéris DominiqueDeux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 €
De la même catégorie
-
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Le cercle des hommes
Manoukian PascalL'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Les cigognes sont immortelles
Mabanckou AlainRésumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinÉPUISÉVOIR PRODUIT68,30 €








