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Bistros
Millerand Hélène
ARLEA
16,00 €
Épuisé
EAN :9782363081018
Hélène Millerand aime les bistros. Ils font partie de sa vie. Mais ne nous y trompons pas : rien à voir avec une fâcheuse addiction qui nuirait à sa santé. C'est attablée devant un café, qu'elle passe de longs moments à écrire, observer, rêver aussi. Le bistro, prolongement d'un lieu à soi, havre de solitude qui protège, inspire ou réconforte. A chaque époque, son bistro. Le tabac des Jardies à Sèvres, où, enfant, elle accompagnait son père et buvait du Coca à la paille, n'a rien à voir avec Le Champo, rue des écoles où étudiante elle croisa Pierre Goldman pour la première fois. Le café de la Mairie, place Saint-Sulpice, où, femme mariée et mère débordée elle reprenait souffle n'est pas à confondre avec Le Réveil, boulevard Henry IV, lorsque la vie professionnelle la sauva de la délectation morose. Bref, on l'a compris, c'est bien d'un récit de vie qu'il s'agit, mais rien d'impudique dans ces demi-confidences. Hélène Millerand, peu adepte de l'introspection littéraire, préfère, avec élégance, s'en tenir à une liste secrète, celle des cafés qui ont jalonné son existence, comme une carte du Tendre qui nous mène de la rive gauche à la rive droite de la Seine, où l'on croise des gens connus ou moins connus, de Christian de Portzamparc à Georges Lavaudant, de Claude Miller à Ginette, Paulette, et autres Violette. Et de ce maillage fin, fait de rencontres, d'habitudes, de portraits toujours justes, de noms de garçon de café, de changements de gérants, se dessine en creux le chemin d'une vie : enfance solitaire, découverte de la liberté et de la conscience politique, amours, blessures, découverte du théâtre et apprentissage de l'écriture. Avec toujours, comme un refuge, le bonheur de pousser la porte d'un bistro, le bistro du moment, et d'y retrouver, d'un regard jeté sur l'inconnu qui passe, la juste mesure de la joie ou de la douleur.
Nous sommes en 1938, à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Bénédicte Drot, une jeune femme issue de la petite noblesse versaillaise, vient d?accoucher d?un enfant de père inconnu. Chassée de la maison familiale, elle décide de se placer comme domestique et trouve un emploi de gouvernante chez Ernest et Antoinette Treives, de riches Israélites de la Plaine Monceau. Bénédicte a vingt-six ans. Elle est catholique et respectueuse des conventions. Tout en conservant ses valeurs et ses préjugés antisémites, elle va rendre de grands services à cette famille bouleversée par la guerre. Vieille France est l?histoire de Bénédicte entre 1938 et 1945. L?histoire d?une femme de caractère, guidée par l?amour qu?elle éprouve pour sa jeune patronne en danger et son fils Maximilien. Cependant, ni l?un ni l?autre ne sauront vraiment qui elle était. Mademoiselle Drot gardera ses secrets. A la fin de sa vie, après plus de soixante ans au service des Treives, elle évoque à mi-voix les années sombres, les bonheurs et les drames d?une existence droite et solitaire. A la fois conformiste et rebelle, Mademoiselle Drot est une déclassée qui regarde le monde sans complaisance et révèle les rapports complexes de l?intime et du socialNotes Biographiques : Hélène Millerand a publié aux éditions Stock «Vieille France» (2004), et Modern solitude (2006).
1981. Carmen, six ans, observe le monde qui l'entoure. Son univers se limite à ses parents, militants communistes, et à son frère, qu'elle adule. Le minuscule appartement qui abrite tout ce petit monde est son cocon, sa réalité. Mais lorsque son frère se lie d'amitié avec Damien, garçon de bonne famille, elle découvre un univers inconnu. C'est décidé, plus tard, elle gagnera beaucoup d'argent, car il semble que cela rende heureux... Les années passent. Acharnée de travail, représentante d'une jeunesse ambitieuse et individualiste, Carmen, diplômée d'HEC, n'est d'aucune famille, d'aucun milieu. Rejetée par les cocos, méprisée par les bourgeois. Elle est seule.Hélène Millerand. Née en 1945 à Versailles, elle est l'auteur de Il m'appelait vieille France, publié aux Editions J'ai lu.
J'étais la seule gauchère non contrariée de tout le collège. J'ai longtemps rendu des copies maculées d'encre, je n'écoutais pas, noircissais mes cahiers de gribouillages inquiétants, avec l'espoir, qu'un jour, je me ferais des amies." Selon certains psychanalystes, tout se joue avant cinq ans. Pour notre plus grand plaisir de lecteur, Hélène Millerand élargit le champ de ses années fondatrices jusqu'à l'âge de vingt ans. Grâce à la lecture, au jardin de ses parents, à son amour pour sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus, à son intérêt pour les couvertures de Paris Match et à quelques belles rencontres, elle raconte, sourire aux lèvres, comment, dernière d'une famille de quatre soeurs durement éprouvée par la guerre, elle s'est bricolé une existence très acceptable, ce qui n'était pas gagné d'avance.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. Aphorismes et Insultes présente la pensée de Schopenhauer sous ses modes d'expression favoris : l'insulte, l'apostrophe, l'imprécation. On verra que, derrière la drôlerie apparente de ce choix d'insultes, perce la pensée sombre du philosophe sur les hommes et sur le monde. Sa gaieté de façade, relayée à chaque instant par le rire, un rire exterminateur, ne doit pas nous faire oublier le désespoir inguérissable du grand pessimiste.
Chez nous, c'est-à-dire dans notre famille, toute maladie était mortelle. Toute maladie sauf l'angine, qui était sans équivoque à cause de ses petites plaques blanches... Une fille de médecin grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle. Sont alors passées au tamis de la cellule familiale les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries qui nous cernent en permanence. Pathologies est l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !