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Le massif des Ecrins. Histoire d'une cartographie, de l'Antiquité à l'aube du XXe siècle
Mille Jacques ; Barféty Jean-Marc ; Tailland Miche
FOURNEL
35,00 €
Épuisé
EAN :9782361421496
Pour mieux connaître le massif des Ecrins et le découvrir sous un jour non abordé jusqu'ici, les auteurs retracent l'histoire de sa représentation par le biais d'une riche iconographie constituée de nombreuses pièces peu accessibles au public. "Il est particulièrement réjouissant de voir comment trois fins connaisseurs du massif des Ecrins croisent leurs compétences pour relire l'histoire de sa cartographie de façon aussi accessible et vivante, sans rien céder sur l'érudition. A partir d'un corpus exhaustif, finement mis en perspective et évalué à l'aune des évolutions techniques et politiques, cette revue est une généalogie de noms évocateurs, que le lecteur retrouvera ou découvrira au fil des pages : Peutinger,, Jean de Beins, Bourcet, Cassini, Capitaine, Etat-Major, Prudent, Guillemin, Duhamel... Derrière ces tètes d'affiche du Who's Who de la cartographie des Ecrins, de nombreux protagonistes directs au indirects traversent l'ouvrage : militaires en mission, alpinistes en passion, écrivains, naturalistes, géologues...Chacun à leur façon, ils contribuent à perfectionner la connaissance topographique et la précision cartographique de la représentation de la montagne... En retraçant l'évolution du métier de cartographe depuis les premiers "arpenteurs" et "osmographes" jusqu'aux ingénieurs-cartographes, Jacques Mille, Jean-Marc Barféty et Michel tailland nous rappellent que la cartographie en montagne est non seulement une affaire de techniques topographiques, mais aussi de marche et d'ascensions... En cela, L'ouvrage est aussi une relecture de l'histoire de l'alpinisme à travers la cartographie, qui accompagne systématiquement l'exploration du massif... Le travail de compilation, d'illustration et de discussion proposé par les auteurs et l'éditeur est d'une grande précision, avec de nombreux zooms détaillés sur des secteurs emblématiques du massif. L'iconographie est aussi riche qu'abondante, et confirme si besoin est que les cartes sont de véritables objets oniriques et esthétiques, voire artistiques. Les encres et lavis du 18e siècle sont un régal, auxquels n'ont rien à envier certains dessins à la plume, à l'encre et à l'aquarelle du 19e siècle siècle ! Pour valoriser cette matière, la démarche des auteurs est très didactique. Elle est fondée sur des séries de questions-réponses, avec tout ce qu'il faut de définitions, de rappels historiques et techniques mais aussi de schémas explicatifs pour transmettre au lecteur les fondamentaux de la culture cartographique... A cet égard... les géographes et les cartographes ont bien contribué à inventer les Alpes ! " Extraits de la Préface de Philippe Bourdeau
Préface de Bernard-Henri Lévy et Jacques-Alain Miller Ce recueil est né d'une émotion. Celle-ci a inspiré à l'un d'entre nous son éditorial paru le 10 janvier dans Le Point. Oui, il est légitime que les autorités religieuses disent leur mot sur l'affaire du mariage gay. Non, la législation n'est pas tenue de se conformer aux dogmes et prescriptions des religions. Exercer une pression excessive en ce sens ne peut que nuire à la paix civile. Le croyant ne saurait prévaloir sur le citoyen, et lui dicter sa conduite.
Non pas un pamphlet, mais une satire. Non pas des ennemis, mais des ridicules. Un psychanalyste filme le mouvement de la vie intellectuelle et politique au début du vingt et unième siècle. Ce n'est pas sa spécialité, et c'est justement ce qui donne à son style une " vigueur hybride ". Le point de départ : la première page du Monde. Le 21 novembre 2002, elle est consacrée aux " nouveaux réactionnaires ". Cela, en l'honneur du tout petit livre (96 pages) d'un inconnu, Daniel Lindenberg : il " brouille les familles intellectuelles ", assure le journal. JAM trouve cela étrange. Il lit l'ouvrage, y découvre son nom, se pique au jeu, tire le fil jour après jour. Dans l'élan, il réfléchit sur l'actualité, la gauche, la droite, la guerre, publie dans la presse, commente toute une littérature d'hier et d'aujourd'hui. Quête obstinée, à tâtons dans les ténèbres. Elle débouche sur l'invention d'une " Académie des sciences immorales et politiques ", la rédaction d'un canular normalien, et un étrange dialogue avec lui-même. L'auteur croit avoir traversé les apparences. Il se retrouve, non sans gaieté, au pays des merveilles.
Lehman Serge ; Mille Pierre ; Spitz Jacques ; Duna
Résumé : De 1918 à 1935, la science-fiction française vit son premier âge d'or. Le mot lui-même n'existe pas encore : il ne traversera l'Atlantique qu'en 1950. Mais la chose est identifiée depuis la fin du XIXème siècle grâce aux succès de Jules Verne et de H. G. Wells. En Angleterre, on l'appelle scientific romance, en France roman scientifique ou merveilleux-scientifique selon le terme de Maurice Renard. Interrompu dans son essor par la première Guerre Mondiale, le genre se relance après et connaît alors une période faste où les thèmes classiques sont déployés et raffinés à l'extrême : entités mystérieuses, voyages spatiaux, fins du monde, quatrième dimension... Deux mille cinq cents oeuvres en tout, qui forment un corpus exceptionnel et pourtant négligé. Serge Lehman, en essayiste et créateur, a plongé dans cet univers méconnu pour en extraire six textes qui témoignent à leur manière de la vivacité et de la beauté de ce grand moment de l'imaginaire français. Sa préface, appelée à faire date, revient en détail sur la naissance de cette science-fiction des origines et sur la portée de son legs un siècle plus tard. Voici une anthologie qui dépasse la seule notion de patrimoine et devrait donner le vertige aux amateurs de sensations littéraires.
LE PAON Lacan avait imaginé une Ecole : elle serait vouée au travail, et ce travail s'exécuterait dans de petits groupes de moins de dix personnes, appelés "cartels". Il créa ensuite une revue dont les articles n'étaient pas signés. Sans doute cherchait-il pour la psychanalyse quelque mode transindividuel d'élaboration et de publication, à la Bourbaki. Ce seront ici d'autres essais de la même veine. LA CONVERSATION D'ARCACHON La Conversation vient après le Conciliabule, publié dans la même collection. Première partie : 18 cas cliniques, supposés "rares" ou "inclassables". Seconde partie : une conversation sur ces cas, dans un cénacle de praticiens, devisant sans souci d'aucun public. On se parla un jour entier, avec vue sur le Bassin. On se quitta au soir, content de soi et des autres. Voici le "Champ freudien" tel qu'il est depuis vingt ans dans ses thébaïdes. Ce gai savoir n'est pas sans mérites, vu le pathétique de ce dont il s'agit dans la pratique. De là sont sorties plusieurs Ecoles, une "Association Mondiale de Psychanalyse", et sortiront quelques autres petites choses sur lesquelles on appellera l'attention en temps voulu. Il y a maintenant des raisons de ne plus être aussi discret, Mais chut !
Les Routes du Parfum symbolisent l'union entre plusieurs mondes aux cultures diverses : le Moyen-Orient, l'Orient et l'Occident. Elles engendrent des échanges de marchandises, mais aussi des échanges d'idées et de croyances entre les peuples. Chaque pays possède sa propre culture parfum, ses rites, sa route et son histoire. La découverte de cet important patrimoine donne naissance aujourd'hui à une prise de conscience de sa richesse culturelle. Le parfum est un patrimoine de l'humanité a protéger. Depuis les temps les plus reculés, celui-ci a été utilisé par toutes les civilisations. En Egypte ancienne, l'on disait "Qui respire le parfum des fleurs respire l'âme des fleurs". En Amérique du Sud, les médecins s'appelaient "Perfumeros". En Chine le caractère utilisé pour nommer le parfum est similaire à celui de "remède" et un proverbe dit "Un parfum est toujours un médicament". En Russie, les parfums étaient vendus essentiellement en pharmacies. Celles-ci possédaient leurs propres laboratoires, leurs champs de fleurs et leurs fabriques de flacons.