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Mille ans. Théâtre jeunesse
Cyr Marc-Antoine ; Serres Karin
QUARTETT EDIT
11,00 €
Épuisé
EAN :9782916834832
Depuis quelques jours d'étranges choses se passaient à Diamezek. La gazette en tenait le compte - et nous laissait chaque fois dans l'étonnement. Le vieil Auguste un de ces quatre matins avait trouvé au fond du puits toutes les pommes de son verger. Les trois vieilles couturières venant acheter leur bobine avaient découvert par terre au milieu de l'avenue des pattes de sauterelles et des ailes de papillons bleus - arrachées. Personne n'avait trouvé de quelle lanterne éclairer ces mystères - ni comment prévoir ce qui nous attendrait demain. Pourtant le soleil remplaçait la lune et après l'inverse - la marée montait pour après redescendre - on arrivait encore à croire que tout irait d'équerre et d'aplomb. Milan se levait chaque jour à l'heure - mais traînait sur sa face un petit sourire - un peu mystère un peu rictus - allez comprendre. Après sa ronde il entrait dans sa classe où l'attendait madame Jeannine avec son tableau et ses craies. Milan à l'école - seul élève de sa classe.
Les pluies battantes" utilise un dispositif de mise en abyme où Florence et Oléma, deux actrices, découvrent en temps réel leurs rôles, tout en attendant le retour d'un fils absent. Cette pièce dans la pièce interroge la frontière entre fiction et réalité, révélant les tensions générationnelles symbolisées par les pluies incessantes qui martèlent l'extérieur comme une métaphore des pressions familiales et sociales. "Le petit champ de trèfle" transpose cette réflexion dans l'intimité d'un salon où Flavie se confie à sa mère, Ada, sous le regard d'une mouche témoin, symbole saisissant de l'incommunicabilité familiale.
un jour j'ai ouvert mon profil/ ajusté mes paramètres/ choisi la photo qui me plaît parmi/ celles qu'on me propose/ je me suis vu tel que je n'étais pas/ d'une touche de mon index/ des torrents de radiations/ des geysers électromagnétiques/ j'allais dans l'atmosphère à toute/ vitesse/ pour retomber sur terre/ comme une pluie statique/ une poudre de lumière bleue/ sur des populations entières/ c'était moi/ j'étais cette pluie-là/
Résumé : Retrouvé paumé dans la rue sans papiers, sans carte, sans argent sur lui. Refusant de jouer le jeu. Une policière le cuisine. Longtemps. Elle lui demande d'où il vient, il répond systématiquement : la France. Elle le questionne sur ce qu'est la France, et il pourrait en apprendre à un véritable français sur sa propre histoire. Mais sa couleur de peau, selon la policière, dit le contraire du mot France. Aurait-il revêtu tous les habits qu'il fallait pour semer le doute ? Si la France est devenue son identité, peut-on se vêtir d'un pays comme d'un habit ? Et la France... veut-elle seulement de lui ?
Résumé : Il y a des nuits où le corps ne comprend pas sa propre charge. Comme les bouchers au petit matin quand ils livrent la viande. Des bêtes entières sur leurs épaules. On croirait qu'ils se portent eux-mêmes. Dans l'obscurité les bouchers se portent eux-mêmes entièrement nus sur leurs épaules. La nuit devant l'enseigne éteinte. Attendre que la boucherie ouvre. Se ronger un ongle. Enlever ce qui dépasse. Une lumière dans la boutique. Le jour tous ces gestes qu'ils font. Les bouchers qui portent des carcasses sur leurs épaules. Deux corps qui s'emmêlent. L'un vivant et l'autre mort.
Il y avait Plus rien Je n'ai pas pu entrer Alors je suis Je suis revenu Il y avait Rien Il y avait Des cendres Et ça Ca fumait Ca fumait Il faut le dire A mon père Allumez tout Que je vois Il faut le dire Allumez tout
Résumé : J'ai vu les rassemblements sur les places. J'ai vu les premiers départs vers la forêt. La façon dont quelque chose basculait avec le plus grand calme. Chapeau, d'ailleurs, pour le calme. Pas évident, quand on nous prend à ce point-là pour des idiots ou des esclaves. J'ai bien vu comme en face ils perdaient leurs moyens. Plus personne à diriger. J'ai trouvé cette idée géniale, moi qui n'ai pas beaucoup d'idées. Ne pas casser la machine, mais la laisser tourner à vide. Quitter le jeu. Bien vu. Un peuple entier qui glisse entre les doigts, qui se fond dans une forêt. Un peuple entier qui tourne le dos. J'ai eu envie d'être quelqu'un de ce peuple. J'ai eu envie de vous aimer.
Tout peut te tomber du ciel, même la gloire, lorsque tu esmotivée. Un jour tu le sauras au fond de toi, tu te sentiraspleine de ta mission, le coeur et les yeux débordant de l'amourde ta mission, so much love, so much talent. Il suffit de telaisser emplir par la grâce, car si tu es parmi nous, c'est que tuas été choisie, et si tu as été choisie c'est que tu peux le faire.Oui, toi aussi, tu peux y arriver, toi aussi, tu peux doubler leschiffres.
A cause des autres qui viennent trop près de moi murmurer leurs choses molles des boutons ont surgi. C'est ça l'acné Le frottement à la connerie. C'est pour ça que maintenant C'est pour ça que désormais Je vis dans le retranchement. Mon salut désormais. C'est la guerre maintenant. Je me mets à l'abri En retrait des masses creuses. Poussez-vous.