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Le civisme contractuel en droit de l'OHADA et en droit européen
Milingo Ellong Jean Joss ; Delebecque Philippe ; M
L'HARMATTAN
52,00 €
Épuisé
EAN :9782343088730
Le contrat est juste parce que les parties l'ont voulu. Aujourd'hui, celte idée s'est émoussée au profit d'un interventionnisme protecteur. Il fallait alors repenser autrement le contrat. Pour le doyen Carbonnier, "seul le civisme contractuel (le conformité du contrat à l'ordre public et aux bonnes moeurs) représente une exigence absolument générale de validité, le minimum de conformisme social requis de tous les contractants". Consubstantielle à la notion de contrat, l'idée de civisme s'est progressivement révélée en la matière, en droit de l'OHADA et en droit européen. Bien qu'implicite, le civisme contractuel y est affirmé et son contenu hétérogène est identifiable. Il s'applique aux contrats de droit privé, de leur formation à leur disparition. Il s'impose en outre aux contractants et interprètes, et contribue tant à l'accroissement de leurs pouvoirs qu'à la sécurisation du lien contractuel. Ainsi, il ne saurait être limité, comme l'entrevoyait Carbonnier, à une condition extrinsèque de validité du contrat tenant à son contenu. Ensemble de droits et d'obligations permettant de concilier les intérêts particuliers des contractants à l'intérêt général de la société, le civisme est un principe général du droit des contrats. Sa violation est sanctionnée selon que l'intérêt en cause est général ou particulier, l'idée étant de maintenir le contrat tant que son exécution reste possible, ou de l'anéantir si son maintien affecte les intérêts contractuels.
Mgr Milingo, ancien archevêque de Lusaka (Zambie), délégué spécial du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants, guérisseur et exorciste réputé, avait défrayé la chronique, au cours de l'été 2001, à la suite de son union avec la Coréenne Maria Sung, selon le rite de l'organisation de Moon. Puis l'évêque africain est revenu sur ses actes et a obtenu un entretien avec Jean-Paul II qui lui a dit : "Je t'attendais depuis longtemps. Au nom de Jésus Christ, reviens dans l'Eglise catholique." Puis on ne l'a plus revu. Jusqu'à ce que Mgr Bertone, secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, s'exprime au nom du Vatican pour donner d'excellentes nouvelles de Mgr Milingo et annoncer son retour. Entre temps, ce dernier a accordé une longue interview télévisée et écrite au journaliste Michel Zanzucchi. Mgr Milingo n'esquive pas les questions de Zanzucchi et le journaliste garde sa distance pour que le lecteur puisse se faire son idée. Il en résulte un livre-témoignage passionnant sur l'ensemble de la vie originale de Mgr Milingo. Un portrait humain, complet et sincère où l'évêque zambien n'hésite pas à exprimer des détails inconnus, ses états d'âme, ses désillusions et ses attentes.
Dans Reptilewood, la banlieue chic de la ville de New Reptile Town, Eva Levaran une reptile varan, fameuse présentatrice vedette des programmes télévisés de Reptile Studios, a disparu. Le Lieutenant Columboski, un vieux crapaud-buffle célibataire, bougon, râleur, alcoolique, raciste est chargé de l'affaire. Le capitaine Debbie, cheffe iguane du Polissariat, lui adjoint contre son gré, Hutchie, un jeune lézard sarcastique, plein d'énergie, sorti avec les honneurs de l'école de police. Tous les deux forment un tandem aussi insolite qu'improbable, tels le clown blanc et l'auguste, et commencent une enquête dans un monde peuplé de crocodiliens, d'amphibiens, d'iguanes, de varans, de tortues, vivant tous et toutes comme des êtres humains, mais ayant gardé leurs caractéristiques liées à leur espèce. Une histoire pleine de surprises, de rebondissements, de fausses pistes. Une réflexion sur notre environnement, avec un mélange de fantastique, d'étrangeté, d'humour, de références et de clins d'oeil, à des personnages cinématographiques et télévisés cultes.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.