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Le retour de l'évêque prodigue
ZANZUCCHI/MILINGO
NOUVELLE CITE
15,70 €
Épuisé
EAN :9782853134279
Mgr Milingo, ancien archevêque de Lusaka (Zambie), délégué spécial du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants, guérisseur et exorciste réputé, avait défrayé la chronique, au cours de l'été 2001, à la suite de son union avec la Coréenne Maria Sung, selon le rite de l'organisation de Moon. Puis l'évêque africain est revenu sur ses actes et a obtenu un entretien avec Jean-Paul II qui lui a dit : "Je t'attendais depuis longtemps. Au nom de Jésus Christ, reviens dans l'Eglise catholique." Puis on ne l'a plus revu. Jusqu'à ce que Mgr Bertone, secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, s'exprime au nom du Vatican pour donner d'excellentes nouvelles de Mgr Milingo et annoncer son retour. Entre temps, ce dernier a accordé une longue interview télévisée et écrite au journaliste Michel Zanzucchi. Mgr Milingo n'esquive pas les questions de Zanzucchi et le journaliste garde sa distance pour que le lecteur puisse se faire son idée. Il en résulte un livre-témoignage passionnant sur l'ensemble de la vie originale de Mgr Milingo. Un portrait humain, complet et sincère où l'évêque zambien n'hésite pas à exprimer des détails inconnus, ses états d'âme, ses désillusions et ses attentes.
Braz de Aviz João ; Galindo Adelmo ; Zanzucchi Mic
Résumé : Au cours de ces dernières années, nombre de moments forts, douloureux ou joyeux dans l'Eglise catholique ont fait la une des médias. Cependant, beaucoup d'autres événements se déroulent en coulisse, dans la simplicité de la vie de personnes capables de changer le cours de l'histoire sans faire grand bruit. Ainsi, le parcours du cardinal Joâo Braz de Aviz, Préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique, mérite attention. Né en 1947 au Brésil, second d'une famille nombreuse de milieu simple, ordonné prêtre en 1972 en même temps que son frère aîné, il sera un pasteur aimé et proche de tous. Il n'aura de cesse de mettre en valeur ce que la théologie de la libération apporte de juste, refusant sa condamnation en bloc. A 36 ans, il est pris dans une embuscade et criblé de balles. Il s'en sortira miraculeusement, conservant des impacts dans son corps. Archevêque de Brasilia, il est appelé à sa fonction actuelle en 2011 par Benoît XVI qui suivait ainsi une suggestion de celui qui était alors le cardinal Bergoglia. Passé le choc de son intégration dans ce nouvel environnement, il s'attelle au travail de fond de cette congrégation excellent observatoire de toute la vie de l'Eglise. Sa vision des problématiques de l'Eglise catholique s'avère d'une grande actualité et acuité. Ce docteur en théologie dogmatique de l'Université pontificale du Latran se révèle être une personne d'une grande liberté de parole et d'une capacité de relations extraordinaire. Dans ce livre, Mgr Joâo Braz de Aviz répond aux questions de deux journalistes, Adelmo Galindo, brésilien, et Michel Zanzucchi, italien.
Voce Maria ; Zanzucchi Michel ; Loriga Paolo ; Per
Alors qu'elle était peu connue et loin d'être la favorite, Maria Voce a été élue, en juillet 2008, présidente du mouvement des Focolari, l'un des mouvements catholiques le plus répandus au monde. Elle a succédé à Chiara Lubich, la fondatrice, décédée en mars 2008. Lourde charge qu'une telle succession. Maria Voce s'est mise tout de suite à l'assumer en partageant les responsabilités entre les divers organes du Mouvement, et avec l'esprit naturellement optimiste et entreprenant qui la caractérise. Dans ce livre d'entretiens, pour la première fois, Maria Voce, à mi-chemin de son mandat, propose sa pensée sur de nombreuses questions d'actualité qui sont au coeur de la vie civile, sociale et ecclésiale de notre époque. La présidente, " une femme pleine de surprises ", n'esquive aucune question, pas même les plus délicates. Ainsi ses réponses vont-elles des problèmes de l'Église catholique en matière de pédophilie, de pouvoir et d'inculturation, aux défis de la mondialisation, du dialogue avec les fidèles des autres religions jusqu'à l'accueil des critiques adressées aux Focolari, de la présence de musulmans dans le Mouvement jusqu'à sa dimension volontairement laïque... Elle aborde bien sûr la place des femmes dans la société et dans l'Église. Mais elle-même, par ce qu'elle est, se révèle une réponse vivante. Serait-elle, comme certains l'ont dit, " la femme la plus influente de l'Église catholique" ?
Fabre Jean-Henri ; Galanopoulos Philippe ; Zanzucc
Accompagné de dessins de Pierre Zanzucchi, le recueil s'ouvre avec la description de " L'Harmas ", maison et laboratoire à ciel ouvert de Fabre. Nous pénétrons ici, au fil des observations patientes du scientifique, dans l'intimité de l'Ergate (longicorne dont la larve est succulente) ou du Scarabée sacré, de la Volucelle (mouche à parure de guêpe). Au fil des pages, Fabre, ce génie de l'observation, se révèle être un chantre de la diversité du vivant, lui qui, déjà, s'insurgeait contre la destruction de la Nature faite en son temps, au nom de la science, de la technique et de la modernité. La postface de Philippe Galanopoulos referme le livre sur un constat amer : la conscience écologique ne date pas d'aujourd'hui ; c'est ce qui rend plus tragique encore l'urgence du combat pour la sauvegarde des espèces.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.