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Portrait(s) de Darius Milhaud
Milhaud Darius ; Chimenes Myriamine
BNF
24,39 €
Épuisé
EAN :9782717720556
Ce volume de " Portrait(s) " de Darius Milhaud vient s'ajouter à un ensemble qu'il n'a cessé de composer et d'enrichir lui-même au fil des années, depuis les premières notes autobiographiques contenues dans Etudes, en 1927, jusqu'au bilan parfaitement accompli de Ma Vie heureuse, en 1972. En cette fin de siècle, la Bibliothèque nationale de France se devait d'apporter quelques touches nouvelles et significatives à la fresque entreprise. Après la discographie exemplaire de Francine Bloch, parue en 1992, voici, avec la complicité de Madeleine Milhaud, un bouquet de textes inédits et d'études à la fois éclatées et organiquement liées, à l'image d'une suite française que Milhaud n'aurait pas reniée. " Je n'ai pas d'esthétique, de philosophie, de théorie. J'aime écrire de la musique " : l'appétit créateur de Darius Milhaud est aussi appétit des autres, et en particulier attirance pour les poètes et écrivains de son temps, Francis Jammes, Paul Claudel, André Gide, Jean Cocteau, premier cercle autour d'une personnalité qui elle-même n'a cessé de repousser les limites de ses horizons géographiques, esthétiques et intellectuels. D'abord les amitiés aixoises Latil, Lunel; puis les amitiés parisiennes Poulenc, le groupe des Six; puis européennes : Schoenberg, Falla-, puis américaines. On verra dans ces pages un Milhaud tourné vers l'Europe centrale et vers l'Allemagne - son Christophe Colomb a été créé en 1930 à Berlin et non à Paris - avant que le nazisme ne rompe cette harmonie intellectuelle et artistique qui a régné un temps de Paris à Berlin, à Prague ou à Vienne. C'est en Amérique, Amérique du Sud puis Amérique du Nord, que Milhaud a trouvé les sons et les couleurs nécessaires et complémentaires à un langage qu'il avait forgé dès ses premières lignes d'enfant musicien.
Dès 1908, s'est créé et développé, tout d'abord à Zurich et à Vienne, un mouvement de pédagogie psychanalytique, en étroite relation avec le fondateur de la psychanalyse. Envisager l'influence que les "figures de proue" de ce mouvement ont eue sur Freud, c'est en venir à adopter un point de vue différent sur les rapports de la pédagogie et de la psychanalyse. C'est aussi découvrir un visage inattendu de Freud et de ses rapports à l'anthropologie et à la philosophie. La vision de l'auteur renouvelle donc tout d'abord la perspective sur quelques polémiques récentes concernant la psychanalyse et son fondateur. En outre, l'analyse à la fois historique et conceptuelle des travaux d'Aichhorn, Zulliger et Pfister, réactualise les apories constitutives de l'un des trois "impossibles" métiers: celui d'éduquer. Les difficultés soulevées par la rééducation des jeunes délinquants, par l'éducation des enfants issus des milieux les plus frustres ou par l'attention portée aux névroses religieuses anticipent celles que connaît le monde contemporain vis-à-vis de sa jeunesse.En parcourant différentes modalités d'application de la psychanalyse à la pédagogie, ce livre éclaire notre présent.
Alfonsino, revenu d entre les morts grâce à un étrange minerai, s est exilé à Istanbul. Pendant son temps libre, il travaille comme serveur dans un drôle de restaurant, et tente de percer le mystère de cette pierre lumineuse qui lui donne d étonnantes capacités... Les autres protagonistes d Agito Cosmos se sont eux aussi donné rendez-vous à Istanbul, puisque le SS Robin Suzumiya et tout son équipage y font escale, tandis que Duncan Dimanche est à la recherche du capitaine Spöring. Vont-ils enfin se croiser?Olivier Milhaud et Fabien Mense nous offrent déjà la suite de leur superbe série, et nous tiennent en haleine grâce à une créativité débordante, à des personnages intrigants et à des rebondissements incessants! Du plaisir et de l aventure à l état pur...
A l?auberge du Coq Vert, les casseroles fument, les portes claquent et les sentiments contrariés sont légion. Au coeur de cette fresque enlevée: Polpette le cuisinier, Fausto le baron propriétaire, Alméria l?employée volcanique et une tribu de furets vindicatifs... Le jour où Fausto apprend l?arrivée de son père, puissant monarque qu?il n?a pas vu depuis ses 7 ans, c?est le branle-bas de combat dans l?auberge...
Si la lecture apparaît comme une valeur refuge dans l'éducation des enfants, les livres qui leur sont destinés ne font pas toujours l'unanimité. Les discours actuels, de plus en plus impérieux, le confirment, et le débat reste ouvert : où s'arrête la liberté d'expression en regard des impératifs liés à la protection de l'enfance, où commence la censure ? La censure appliquée au livre pour enfants En préambule, Jean-Yves Mollier rappelle qu'au XIXe siècle, au moment même où se constitue une littérature pour la jeunesse, l'Enfant représente, de la même manière que la Femme ou le Peuple, une catégorie sous surveillance, perméable par nature à l'influence néfaste des mauvaises lectures. L'abbé Bethléem (dont les archives sont conservées à la bibliothèque de l'Arsenal) joue un rôle considérable dans la campagne menée dans la première moitié du XXe siècle contre les journaux licencieux et les illustrés pour la jeunesse (Anne Urbain). Ce sont en effet ces illustrés, français (L'Epatant) puis américains (Le Journal de Mickey), qui concentrent dans un premier temps les attaques des censeurs, dont les arguments d'ordre moral ou esthétique constituent paradoxalement l'un des premiers discours critiques sur la bande dessinée (Sylvain Lesage). La même accusation de propager, par l'exemple, la criminalité juvénile se retrouve dans les discours à l'encontre du cinéma (Roxane Haméry). En France s'est mise en place, en juillet 1949, une législation qui encadre les publications à destination de l'enfance et de l'adolescence, qui " ne doivent comporter aucune illustration, aucun récit [... ] présentant sous un jour favorable le banditisme, le mensonge, le vol, la paresse, la lâcheté, la haine ou tous actes qualifiés crimes ou délits ou de nature à démoraliser l'enfance ou la jeunesse ". Dans le même temps, aux Etats-Unis, est apparue, selon des modalités un peu différentes, la Comics code authority qui régira pendant des décennies la publication des comics américains (Jean-Paul Gabilliet). Le tournant de mai 1968 Mai 1968 bouleverse le paysage bien ordonné de l'édition pour la jeunesse, en initiant un mouvement de libération de l'enfance opprimée par la famille, l'école, et le monde des adultes en général, dont le Petit livre rouge des écoliers et des lycéens, traduit et publié en France par François Maspero en 1971, est emblématique (Sophie Heywood). La plongée de Bernard Joubert dans les archives de la Commission de surveillance des publications pour l'enfance et l'adolescence, instaurée par la loi de juillet 1949, est riche d'enseignements sur la manière dont celle-ci examine au fil du temps les publications pour la jeunesse. Au-delà de la loi et de son application, de moins en moins restrictive, les pressions exercées sur le livre pour enfants restent multiples, qu'elles viennent des responsables politiques ou des parents, et s'expriment tout particulièrement dans les bibliothèques publiques (Véronique Soulé). La parole est aussi donnée aux acteurs de cette histoire contemporaine, à un éditeur (Thierry Magnier) et à des créatrices (Agnès Rosenstiehl et Katy Couprie). Laissez-les lire ! Du XIXe siècle à aujourd'hui, les discours à l'encontre des mauvaises lectures sont révélateurs des angoisses du temps, et des permanences des interdits liés prioritairement à la violence et à la sexualité, dont le livre pour enfants, territoire doublement sanctifié, devrait être protégé à tout prix. " Ne craignons pas trop vite de traumatiser les enfants. Le danger est bien plus grand dans ce qui est mièvre et ennuyeux que dans ce qui est trop fort dans sa vérité " disait pourtant Geneviève Patte dans Laissez-les lire ! en 1978... Rubriques : " Autour d'une oeuvre " mène l'enquête à propos d'un mystérieux jeu de tarot vénitien ; La " Découverte " se penche sur le ballet que Roland Petit (1976) consacre à Nana ; La rubrique " Portrait " autour de Judith Gautier ; La rubrique " Innovation " consacrée au livre augmenté ; Le récit de Nathalie Kuperman en " Résidence " à la BnF
Violette, mandragore, camomille, cédrat, narcisse, manioc, roseau des Indes... Davantage qu'un simple florilège, Flora Allegoria retrace l'histoire de l'illustration botanique du Moyen Age à nos jours en puisant dans l'extraordinaire richesse des collections de la Bibliothèque nationale de France. En 1611, l'apparition du terme "botanique" marque l'avènement d'une discipline à part entière. C'est dans le cadre d'une démarche scientifique que la plupart des illustrations botaniques sont alors réalisées. Au fur et à mesure de l'acquisition de nouvelles connaissances, les techniques de représentation de la flore évoluent. Dans un chatoiement de couleurs, le trait se fait tantôt réaliste et précis, tantôt délicat ou stylisé, élevant l'illustration botanique au statut d'un art. Témoignant du travail patient et inspiré de plusieurs générations de botanistes, artistes et éditeurs, les quelque cent oeuvres reproduites dans cet ouvrage - manuscrits, dessins, aquarelles, estampes, lithographies - initient aux secrets de la nature et, par leur grande variété de sujets et de supports, exaltent l'extravagante beauté de l'univers végétal.
Pour la première fois en France, la BnF célèbre J.R.R. Tolkien à l'occasion d'une grande exposition événement. Dialoguant avec les collections de la BnF, les manuscrits, dessins, cartes et photographies de l'honorable professeur d'Oxford reproduites dans le catalogue permettent d'arpenter et de mieux comprendre le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux. "Au fond d'un trou vivait un hobbit." Lorsqu'en 1937, J.R.R. Tolkien publie Le Hobbit, l'honorable professeur d'Oxford est loin d'imaginer le succès mondial et l'impact de son oeuvre sur la culture populaire. La Bibliothèque nationale de France lui consacre une grande exposition. Le catalogue qui l'accompagne est conçu comme un voyage en Terre du Milieu, il permet d'arpenter le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux, ses paysages, ses peuples et leurs langues. On y rencontre elfes, nains, orques et dragons au fil d'un parcours dévoilant les secrets de la création de cette oeuvre-monde. Les collections de la BnF (manuscrits, objets, éditions illustrées) mettent en contexte l'oeuvre de cet immense artiste, écrivain, illustrateur, philologue et spécialiste de littérature médiévale. Grand public et fans inconditionnels y découvriront les oeuvres majeures et celles, moins connues, retraçant l'histoire de la Terre du Milieu.
Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF. C'est dans les années 1830 que les ouvrages imprimés réputés " contraires aux bonnes moeurs " et publiés sous le manteau sont séparés du reste des collections de la Bibliothèque royale. Ils furent ainsi rassemblés afin de constituer une section à part intitulée " Enfer ". Il en alla de même des estampes. Ce nouvel opus de " L'oeil curieux " propose une plongée dans l'atmosphère capiteuse des bordels, des couvents et des boudoirs du 16e au 20e siècle, à travers 40 manuscrits, éditions originales (Sade, Apollinaire, Pierre Louÿs, Bataille...) et gravures érotiques issues des collections de la BnF.