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FREUD ET LE MOUVEMENT DE PEDAGOGIE PSYCHANALYTIQUE
MILHAUD-CAPPE
VRIN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782711619009
Dès 1908, s'est créé et développé, tout d'abord à Zurich et à Vienne, un mouvement de pédagogie psychanalytique, en étroite relation avec le fondateur de la psychanalyse. Envisager l'influence que les "figures de proue" de ce mouvement ont eue sur Freud, c'est en venir à adopter un point de vue différent sur les rapports de la pédagogie et de la psychanalyse. C'est aussi découvrir un visage inattendu de Freud et de ses rapports à l'anthropologie et à la philosophie. La vision de l'auteur renouvelle donc tout d'abord la perspective sur quelques polémiques récentes concernant la psychanalyse et son fondateur. En outre, l'analyse à la fois historique et conceptuelle des travaux d'Aichhorn, Zulliger et Pfister, réactualise les apories constitutives de l'un des trois "impossibles" métiers: celui d'éduquer. Les difficultés soulevées par la rééducation des jeunes délinquants, par l'éducation des enfants issus des milieux les plus frustres ou par l'attention portée aux névroses religieuses anticipent celles que connaît le monde contemporain vis-à-vis de sa jeunesse.En parcourant différentes modalités d'application de la psychanalyse à la pédagogie, ce livre éclaire notre présent.
Alfonsino, revenu d entre les morts grâce à un étrange minerai, s est exilé à Istanbul. Pendant son temps libre, il travaille comme serveur dans un drôle de restaurant, et tente de percer le mystère de cette pierre lumineuse qui lui donne d étonnantes capacités... Les autres protagonistes d Agito Cosmos se sont eux aussi donné rendez-vous à Istanbul, puisque le SS Robin Suzumiya et tout son équipage y font escale, tandis que Duncan Dimanche est à la recherche du capitaine Spöring. Vont-ils enfin se croiser?Olivier Milhaud et Fabien Mense nous offrent déjà la suite de leur superbe série, et nous tiennent en haleine grâce à une créativité débordante, à des personnages intrigants et à des rebondissements incessants! Du plaisir et de l aventure à l état pur...
Le jeune Sebastian Melmoth est un détective de l'étrange ! Son agence occulte, "Pépin Cadavre", a pour mission de chasser les esprits du monde parallèle d'Asper qui sèment la panique dans le monde réel. Et grâce à sa large connaissance des remèdes, de la science et de la magie, il n'y en a pas beaucoup qui lui résistent ! Sauf que Sebastian déchante un peu lorsqu'il apprend qu'il va devoir renvoyer le redoutable Caramantran : un esprit divin qui, à l'approche de flammes, devient force primitive, chaos et renaissance brute par la désolation, tout un programme ! Avec Pépin Cadavre, la collection "Tchô ! L'aventure" inaugure ici un nouveau héros courageux et attachant qui évolue dans un univers fortement inspiré des oeuvres de Miyazaki, empreint de fantastique, de créatures étranges et de mystères !
A l?auberge du Coq Vert, les casseroles fument, les portes claquent et les sentiments contrariés sont légion. Au coeur de cette fresque enlevée: Polpette le cuisinier, Fausto le baron propriétaire, Alméria l?employée volcanique et une tribu de furets vindicatifs... Le jour où Fausto apprend l?arrivée de son père, puissant monarque qu?il n?a pas vu depuis ses 7 ans, c?est le branle-bas de combat dans l?auberge...
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.
Nombreuse, infiniment ondoyante et diverse, cette pensée n'est qu'une charité toujours active dont le mouvement incessant tend vers des objets qui nous échappent ou vers les aspects inconnus de ceux que nous percevions déjà. Comment suivre une telle pensée sans être cette pensée même (...)? ". Le présent ouvrage tente une réponse en même temps qu'il pose la question. Considérant que les écrits de Bonaventure dessinent moins une progression linéaire qu'ils ne suivent un " ordre du coeur ", Etienne Gilson propose ici, après un chapitre introductif de nature biographique qui cherche l'homme derrière l'oeuvre, un parcours circulaire autour du centre de la synthèse bonaventurienne, le Verbe, incarné en la personne du Christ. C'est ainsi que se trouvent abordés les thèmes fondamentaux que sont la critique de la philosophie naturelle, l'évidence de l'existence de Dieu et le problème de la science et de la volonté divines, mais aussi la création, les corps inanimés, les animaux, l'âme humaine, les anges, ou encore l'illumination, la grâce et la béatitude. Ces études convergent et culminent tout à la fois dans un dernier chapitre qui s'attache à saisir l'esprit de ce penseur. A l'encontre de l'argument qui consiste à qualifier Bonaventure de mystique pour le reléguer hors de l'histoire de la philosophie, Etienne Gilson se propose de recourir précisément à cet argument pour l'y réintégrer : le sentiment mystique, pénétrant en effet toutes les couches de l'édifice, est ce qui lui confère sa systématicité, et une systématicité telle que cette mystique spéculative bonaventurienne partage seule avec la doctrine thomiste le titre de synthèse de la pensée scolastique tout entière. Tendant toujours vers une métaphysique de la mystique chrétienne comme vers son terme ultime, cette pensée témoigne simultanément de la nécessité de la science et de sa subordination aux " ravissements mystiques ", et se situe à la rencontre des influences de saint François, de saint Augustin et des exigences systématiques des Sommes de Thomas d'Aquin. L'oeuvre de Bonaventure marque ainsi un moment capital dans le long progrès par lequel la théologie scolastique parvint à l'unité d'un système.