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LA VIE
MILAREPA
SEUIL
19,60 €
Épuisé
EAN :9782020201506
La vie Considéré comme une figure emblématique du Tibet, Milarépa (1040-1123) incarne à lui seul le poète, l'ascète, le maître spirituel. Il pratiqua d'abord la magie noire avant de devenir un être pleinement réalisé. Ce récit de sa vie rédigé par Tsang Nyôn Heruka au XIVe siècle, après trois siècles de tradition orale, raconte les événements qui l'ont mené du crime à l'éveil. Ce sont d'abord des histoires de famille, sur fond de jalousies et de vengeances. Puis une rencontre, celle de Marpa, le maître, qui lui infligera d'éprouvantes épreuves avant de lui accorder les enseignements du bouddhisme tantrique. Ce texte est un document littéraire et spirituel exceptionnel, qui témoigne aussi de l'organisation sociale et des conditions de vie dans le Tibet des XIe et XIIe siècles. Cette histoire d'une vie excède de loin son époque, elle offre à chacun l'occasion de s'y retrouver à un moment ou à un autre, de s'identifier à l'un ou l'autre des personnages. Traduit du tibétain par Marie-José Lamothe
L'autobiographie de Milarépa est certainement la meilleure clé pour comprendre le bouddhisme traditionnel du Tibet. Magistralement traduit par Jacques Bacot, ce récit où se mêlent merveilleux et poésie est aussi l'un des plus grands documents spirituels de l'humanité. Selon l'un de ses disciples qui consigna sa vie au XIIe siècle, Milarépa pratiqua la magie noire et commit d'innombrables méfaits pour venger l'honneur de sa famille. Puis, pris de remords, il décida de rejoindre un célèbre maître, Marpa, qui le soumit à toutes sortes d'épreuves avant d'accepter de l'instruire. Enfin initié à la doctrine du Bouddha, Milarépa se retira pour méditer dans les montagnes, où il atteignit le nirvana. Il passa les dernières années de sa vie en allant d'ermitage en ermitage, où de nombreux disciples écoutèrent son enseignement et le répandirent.
Dans ce deuxième volume des Cent Mille Chants, Milarépa, le célèbre maître spirituel du Tibet, énonce les instructions essentielles du bouddhisme et montre la voie tantrique qui permet de les réaliser en axant l'énergie sur l'expérience directe : Je suis un homme étrange, un ermite vêtu de coton Qui médite aux mois d'été dans les montagnes enneigées : Le souffle vivifié purifie tous les brouillards du corps. Aux mois d'automne je mendie des aumônes : Rien de tel que de l'orge pour rendre la santé. En hiver je médite dans les forêts profondes Qui m'épargnent les attaques cinglantes de la bise. Au printemps je demeure par prairies et collines Et me libère ainsi du flegme et de la bile. Hiver ou été, qu'importe la saison pourvu que je médite, Prévenant par là les affres de la décrépitude. Une attention constante et sans agitation Permet de dominer les cinq passions nocives. La traduction du premier volume des Cent Mille Chants de Milarépa, le poète ermite tibétain du XIe siècle, a reçu le prix Alexandra David-Néel 1987. " Marie-José Lamothe a donné le premier volume de la traduction la plus belle que l'on puisse concevoir de Milarépa " (Claude Roy, Le Nouvel Observateur). " Un traité de renoncement où passe le souffle des grands espaces himalayens " (Jean Chalon, Le Figaro). " Quelle vie, quelle énergie, quelle jouvence en ces chants ! ... Voilà Milarépa : un embrasseur d'éveil au pays des glaciers " (Jacques Lacarrière, Le Monde)
Je suis Milarépa, le meilleur des yogis. Je suis celui qui pourchasse le visage des apparences, Celui qui accueille tous les souhaits. Je suis un yogi sans opinions, Celui qui ne s'empresse jamais, quoi qu'il advienne. Je suis le renonçant sans vivres, Le mendiant sans possessions, Le vagabond nu. Je suis celui qui a vaincu toutes les pratiques, Je demeure ici mais n'y réside pas, Je suis un Fou, heureux de la mort, Je ne possède rien, je n'ai besoin de rien. Ainsi chantait Milarépa (XIe siècle), l'ascète qui incarne le Bouddha tibétain, lorsque, quittant la solitude de son ermitage, il rencontrait des villageois et leur racontait les étapes de son cheminement spirituel. Ses Cent Mille Chants ont été recueillis puis repris pendant des siècles par ses disciples qui les ont immortalisés. Marie-José Lamothe en traduit aujourd'hui la première partie en français et restitue la magie d'une parole inspirée où passe le souffle des grands espaces himalayens. Ce livre a obtenu le prix Alexandra David-Néel (1987).
Avec La Vie et Les Cent Mille Chants, c'est l'ensemble des narraions, chroniques et poèmes attribués à l'ermite-poète tibétain (1040-1123) qui se trouvent ici rassemblés. Evocation minutieuse de l'un des parcours spirituels les plus singuliers et les plus foudroyants qu'ait jamais accompli un esprit humain, ce livre s'apparent pourtant à un récit d'aventures, à une épopée, à un florilège. Pour tous les Tibétains, il s'agit d'une oeuvre essentielle, qui relate et exalte le chemin vers l'Eveil d'un Bouddha à la mesure des hautes terres himalayennes. Dans sa traduction, Marie-José Lamothe a su restituer le rythme ou mieux, la rumeur de la langue tibétaine, si bien accordée à l'espace de ce Haut-Pays qu'elle connaissait intimement. Aussi cette version française conserve-t-elle l'écho du souffle originel, son pouvoir d'arrachement au monde, de mise en altitude du corps et de l'esprit. Dès sa parution, elle fut unanimement saluée, notamment par Jacques Lacarrière: "Quelle vie, quelle énergie, quelle jouvence en ces chants! Voilà Milarépa: un embraseur d'éveil au pays des glaciers" (Le Monde), par Claude Roy: "Un traité de renoncement où passe le souffle des grands espaces himalayens" (Le Nouvel Observateur), et par René Char: "L'oeuvre de Milarépa fait mon enchantement. Ma reconnaissance à Marie-José Lamothe pour son fervent et brûlant présent bordé de grâce au Pays affirmatif des neiges". En postface, la traductrice, qui a mis ses pas dans ceux de Milarépa, propose un pèlerinage sur les traces du Maître de vie, occasion unique pour le lecteur de prendre la mesure du Tibet d'aujourd'hui.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".