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Juger à temps. Le juste temps de la réponse pénale
Mihman Alexis
L'HARMATTAN
53,00 €
Épuisé
EAN :9782296043022
Deux périodes caractérisent le temps de la réponse pénale. La première est celle pendant laquelle une telle réponse peut être apportée à un comportement délictueux : le législateur a prévu une durée au terme de laquelle l'action publique est prescrite. La seconde est celle de la mise en œuvre de la réponse pénale, c'est-à-dire du traitement des affaires pénales. La lenteur de la justice et l'absence de répression d'une infraction sont de moins en moins bien acceptées. Face à l'évolution de la société et des attentes des justiciables, il est légitime de modifier les règles de droit. Toutefois, les réformes se multiplient à un point tel que l'analyse de la procédure pénale contemporaine montre un véritable éclatement du temps de la réponse pénale, c'est-à-dire une rupture de l'unité des règles prévues par la loi. Pour que la matière retrouve cohérence et lisibilité, une approche unitaire doit être envisagée : le juste temps de la réponse pénale doit être recherché. Après avoir analysé les incohérences de notre droit, l'auteur propose des réformes de la prescription de l'action publique (pour plus de sécurité juridique) et des modes de traitement des affaires pénales (pour un meilleur respect de l'exigence d'un délai raisonnable et d'un procès équitable). Dans la conclusion de la seconde partie, sont regroupées ses propositions sous la forme d'articles de loi rédigés (modifiant le Code de procédure pénale). Juger à temps. Le juste temps de la réponse pénale est une refonte de la thèse intitulée Contribution à l'étude du temps : pour une approche unitaire du temps de la réponse pénale dirigée par le professeur Jacques Francillon et soutenue à l'Université Paris 11 Sud par l'auteur en avril 2007 (mention très honorable avec félicitations du jury). Le texte est mis à jour au 1er janvier 2008.
Résumé : Cet ouvrage, reproduit en fac-similé, a été écrit par un homme courageux. Léon Mirman (1865-1941), professeur agrégé de Sciences, député, se porte volontaire dès 1914 pour être préfet à Nancy, ville restée française depuis la guerre de 1870 mais très proche du front et désertée par les autorités. Il a vécu la guerre de près et fut le premier représentant français à entrer dans Metz, enfin libérée du joug prussien, en 1918. Cet homme politique aura connu trois conflits contre les Allemands mais fut un ardent défenseur de la Société des Nations et de la paix dans le monde. Cette Histoire de la Grande Guerre "racontée à la jeunesse de France", parue en 1925, est une oeuvre de mémoire et de pédagogie sur ces années qui martelèrent la France et l'Europe entière.
Bleu je suis et bleu je resterai. Hélas, tout le monde n'aime pas les chats bleus ! Dès ma naissance, la fermière m'a chassé à grands coups de pied. Depuis, je voyage, en quête d'un maître qui voudrait bien m'aimer.
Résumé : Le problème de soeurs entre Hime et Mitsuki est réglé, et l'Institut Liebe se prépare à l'élection de mademoiselle Blume. Cet événement ayant pour objectif de choisir l'élève qui deviendra le modèle de l'école provoque beaucoup d'animation au café. Mais de son côté, Kanoko est trop préoccupée pour s'y intéresser. Depuis que Hime s'est rapprochée de Mitsuki, ses sentiments envers elle ne cessent de grandir. Et pour ne rien arranger, Kanoko sent Sumika l'observer davantage qu'avant...
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.