Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ma mère, ma vive, ma louve
Miguet Anne
TROIS COLONNES
25,10 €
Épuisé
EAN :9791040604228
Ma mère en trois cris ; mère, vive, Louve. L'histoire de Marie, quatre-vingt-dix bougies. Marie, les trois quarts de sa belle vie à être mère. Anne, moi, l'aînée, son unique fille puis, trois fils. Mais autre chose aussi. Femme dans le vent de la vie. Vive, grande Vivante. Louve, plus encore que femme, courant avec les loups. Louve à la fois fidèle et libre. Marie la retenue, l'endurante, la passionnée, la généreuse en secret. Peut-on parler d'une telle mère, de la chute, de la mort ? De l'immense ressac de la cérémonie des larmes et des bénédictions ? Qui enterre d'un seul tenant. De cette haute-lice d'AIMER qui fut comme en sourdine l'anagramme de toute la vie de MARIE. Et de la dame des lettres reconnue par ses pairs. Non sa mort n'a pas clos la mémoire des muses. Son secret d'être femme et forte, à la charnière de deux siècles, danse à la chaleur. Entre lecteur averti, entre et sois bienvenu. Il se pourrait qu'ici ton énigme se réchauffe. Ecrire est un pari que nous chanterons à plusieurs voix. Car il s'agit de vivre et non de mourir. Anne, amie des Muses, des lacs et des forêts.
Face à la "°crise des valeurs°" et à la "°perte des repères", l'individu semble être devenu le dernier rempart. Création de la modernité, l'autonomie du sujet social est perçue comme le symbole même de la liberté. C'est ce mythe inquestionné que Miguel Benasayag remet en cause dans ce livre iconoclaste. Pour lui, loin d'être cette instance transhistorique et transculturelle, l'individu est une forme d'organisation sociale, d'une vision du monde qui n'a rien de fatale. Et ceux qui, avec la meilleure volonté du monde, s'efforcent aujourd'hui de recréer du lien social entre les individus pour sauvegarder la vie face à la destruction capitaliste, ne font que renforcer la logique qu'ils pensent combattre: car dans le néolibéralisme avancé, l'individu est précisément le constituant du lien social régi par la loi du profit et de l'intérêt, l'atome indivisible de la massification. Pour sortir de cette double impasse, il faut, explique Miguel Benasayag, "abandonner la position du mirador°": celle de celui qui regarde le monde en situation d'extériorité, comme depuis un mirador. Position qui est aussi bien celle du réaliste tenant de la "°pensée unique°" - le monde est ce qu'il est, nous n'avons d'autre choix que de "°faire avec°" - que celle de son adversaire idéaliste - ce monde est inacceptable, changeons les mentalités et tout deviendra possible. Au fil d'un parcours philosophique aussi exigeant que passionnant, Miguel Benasayag propose ici une théorie de l'émancipation constituant un outil précieux pour tous ceux explorent les voies d'un renouveau de l'action politique"Le monde devient, écrit Miguel Benasayag,"complexe, insaisissable, inquiétant, de plus en plus virtuel, violent, lointain..."Seul surnagerait l'individu, prétendument autonome, qui concevrait le monde comme un objet à dominer. C'est ce nouveau mythe qu'il déconstruit." Politi
Résumé : Oubliés depuis des temps immémoriaux, cachés des regards, certains lieux refont surface au hasard d'une redécouverte humaine ou au détour d'une catastrophe naturelle... Il en est ainsi d'un étrange réseau souterrain sous la ville de Lyon, dont la dernière redécouverte se fit sur une période de presque quarante ans. Un temps dédaigné par la science mais popularisé par des théories alternatives parfois douteuses, ces souterrains restent pourtant largement méconnus. Ce réseau, aussi connu sous le nom des "arêtes de poisson" est une invitation unique à voyager à travers le temps et la mémoire...
Pour reprendre la fameuse formule d'Anacharsis Cloots, "Ni Marat, Ni Roland", la ligne directrice de cet essai sera : "Ni Soboul, Ni Furet". Le pari est fait que le temps est venu de proposer une lecture qui se tienne à l'écart des idéologies qui ont cours, soit l'identification du jacobinisme à une préfiguration du léninisme, soit la glorification de Thermidor. Autrement féconde nous apparaît l'approche de R. Bodei qui, dans La Géométrie des Passions, en confrontant le projet jacobin à Spinoza dévoile une nouvelle constellation dans laquelle le recours à la crainte et à l'espoir, loin de viser à l'asservissement du peuple travaille à sa libération. Aussi cet ouvrage aura-t-il pour ambition de "s'expliquer avec Saint-Just" en faisant de la question politique le lieu critique par excellence ? L'ouvrage comprend deux volets : l'un consacré à la philosophie politique de Saint-Just, l'autre à l'héroïsme et à sa prégnance dans l'agir révolutionnaire.
Ce livre explore les marges de la littérature du moi, les " vies secrètes " d'écrivains du XIXe et du XXe siècles, au gré de vingt-deux communications. Consacré principalement à des contemporains, il questionne l'écriture de soi suivant quatre grands axes : jusqu'où peut-on raconter sa propre vie ? de quel moi parle-t-on ? la vérité du dire cesse-t-elle où commence la fiction ? toute écriture ne tend-elle pas en profondeur à un discours sur soi ? On y envisage donc, ainsi que Philippe Lejeune l'écrit dans sa conclusion, " les multiples exceptions, limitations, détournements, contestations et métamorphoses du pacte autobiographique ". Ce qui revient à étudier conjointement les modalités de l'écriture autobiographique dans des genres plus ou moins constitués (roman, poésie, journal, autofiction...) et les formes que peut prendre le récit de vie. Ce qui revient aussi indirectement à se demander ce qui fonde le projet autobiographique. À cette question répondent deux voix essentielles : celle du poète William Cliff qui essaie " de mettre la matière / du temps qui passe dans son écriture " et celle de Philippe Lejeune qui défend " le goût de la vérité ". Les auteurs étudiés sont, pour le XXe siècle, Aragon, Henri Bosco, Blaise Cendrars, Driss Chraïbi, Marguerite Duras, Louis-René des Forêts, Romain Gary, Philippe Jaccottet, Richard Jorif, Pierre Mathias, Pierre Michon, Patrick Modiano, Dominique Pagnier, Raymond Queneau, Pascal Quignard, Alain Robbe-Grillet, Jacques Roubaud, Claude Simon, Michel Tournier, Marguerite Yourcenar ; pour le XIXe siècle, Baudelaire et Nerval.
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).
Adam et Ethan Seganniers mènent une vie paisible dans une petite bourgade de Provence du nom de Nirelane avec leur père, David. Inséparables, unis, et pourtant très différents, les deux frères ne peuvent s'imaginer vivre l'un sans l'autre. Pourtant, une semaine avant Halloween, Ethan, le plus jeune des deux frères, se fait enlever par un mystérieux inconnu : le maître du jeu. Un jeu dangereux débute alors, où le maître met en compétition les deux frères. Qui gagnera ? Adam, le caractériel ? Ou Ethan, le rêveur ?
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.