Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Moi, le père des sans-famille. Mon combat pour les enfants d'Haïti
Miguel Jean-Baptiste ; Francois Didier
FLAMMARION
19,00 €
Épuisé
EAN :9782081351882
Tous les enfants sont égaux et ont les mêmes droits." Telle est la devise que l'on peut lire sur les murs du foyer fondé par le père Miguel à Port-au-Prince. Pourtant, en Haïti, de nombreux enfants sont exploités. Confiés par leurs parents à des familles de la ville dans l'espoir de leur offrir une vie meilleure, les restaveks, comme certains les appellent, sont rapidement astreints à de lourdes tâches domestiques, déscolarisés, maltraités, humiliés... Le père Miguel, né dans la campagne haïtienne, a décidé de combattre ce fléau. En 1989, il fonde le Foyer Maurice Sixto afin de venir en aide à ces enfants domestiques, parfois même esclaves, et leur donner une chance de s'en sortir. Aujourd'hui, il raconte son engagement. Avec passion, il nous confie les difficultés, les obstacles, les tragédies - le foyer fut en partie détruit au cours du tremblement de terre de 2010 -, mais aussi les grands moments de joie. Et il démontre que, dans ce pays frappé par le destin et la mort, la solidarité est la plus puissante des armes.
Résumé : L'exhortation du pape François sur la famille Amoris laetitia a été l'objet de critiques. Quatre cardinaux ont envoyé une lettre au pape pour demander de lever des doutes (dubia) au sujet de plusieurs points de doctrine et de pastorale concernant essentiellement la validité toujours actuelle des enseignements du pape Jean Paul II sur les actes intrinsèquement mauvais et sur la possibilité ou non pour les personnes divorcés remariés, dans certains cas, d'accéder aux sacrements. Deux théologiens, de traditions spirituelles et de formations théologiques différentes, ont souhaité répondre aux doutes des cardinaux et à travers eux à ceux qui s'interrogent. Leur dialogue a abouti à une ligne commune que chacun argumente depuis sa spécialité : les enseignements du pape Jean-Paul II (notamment dans Veritatis splendor et Familiaris consortio) et ceux du pape François dans Amoris laetitia ne sont nullement contradictoires mais complémentaires. C'est leur lecture conjointe qui nous permet de les éclairer tous deux et de comprendre que la vie morale et la pastorale ont besoin à la fois du rappel des normes universelles de la vie morale et d'une application miséricordieuse de cette doctrine dans la prise en compte pastorale de la dimension singulière de la décision personnelle. Cette perspective évite de faire une lecture tutioriste (rigide) de Veritatis splendor et une lecture laxiste d'Amoris laetitia. On peut répondre oui aux cinq doutes émis par les cardinaux.
Garrigues Jean-Miguel ; Leloir Dom l. ; Legrez Jea
Prenant en compte l'ensemble des témoignages historiques de l'époque des Pères de l'Eglise, ce livre montre que le monachisme a eu sa source dans l'assemblée eucharistique de tous les baptisés tout autant que dans la solitude du désert. De grandes figures monastiques comme S. Ephrem, S. Basile, S. Martin ou S. Augustin sont là pour le rappeler. Entre le IVè et le VIIIè siècle, les moines ont été peut-être plus nombreux dans les basiliques que dans les lieux retirés. Presque toutes les villes ont eu à cette époque un ou plusieurs monastères de basilique. En étudiant d'un point de vue historique et théologique cette tradition monastique de l'Eglise des Pères, ce livre veut éclairer l'actuelle renaissance du monachisme dans l'assemblée de tous les fidèles. "A la suite du Concile Vatican II, écrit le P. Louis Leloir dans sa préface, des fraternités monastiques diocésaines sont nées dans plusieurs villes de France, renouant avec une tradition ancienne et remise à jour par l'ecclésiologie de l'Eglise locale qui se dégage des documents conciliaires. Le point commun entre ces diverses réalisations semble être le désir de ces fraternités de faire partager les richesses de la vie monastique avec l'assemblée de tous les fidèles, dont elles font partie et dont certaines assument la charge pastorale".
Ce livre apporte une réponse à une question de théologie fondamentale : comment comprendre organiquement, comme une unique Révélation, l'ensemble des Ecritures par ailleurs si diverses ? La Parole de Dieu a-t-elle un centre d'intelligibilité, un principe herméneutique qui fournisse la clé d'interprétation de l'ensemble du donné révélé ? A partir du IIe siècle, les Pères de l'Eglise, de saint Irénée de Lyon à saint Léon le Grand, voient le fil rouge de la Révélation dans le dessein de Dieu dont le but est l'adoption filiale des créatures spirituelles en grâce puis, pour celles qui le méritent, en gloire. Ce dessein d'adoption qui, pour les hommes, a avorté en Adam, est mené jusqu'à sa fin par l'Incarnation du Fils Unique comme Christ Rédempteur. Saint Maxime le Confesseur et saint Thomas d'Aquin en donnent une puissante explicitation doctrinale. La recherche du père Garrigues s'attache à montrer que ce dessein de Dieu est un "dessein bienveillant" (Ep 1, 5) dans lequel le mal moral, le péché, n'est voulu par le "Père des miséricordes" (2 Co 1, 3) ni directement ni indirectement.
Dans l'antiquité, l'otium était considéré comme l'un des moments les plus désirables de l'existence. Libéré des tâches vitales, affranchis des préjugés, des croyances et des intérêts, les hommes libres pouvaient s'y livrer à la culture du for intérieur, du goût, du jugement, à la quête désintéressée du sens, de la beauté, des valeurs, de la vérité. Cette part d'humanité menacée par l'injonction d'efficacité que nous impose le marché, peut être précisément désignée par l'otium. Loin de toute nostalgie, il s'agit d'éclairer les sources d'une liberté et d'une créativité aujourd'hui compromises par l'hégémonie du marché. Il s'agit aussi d'identifier la responsabilité de l'État démocratique dans l'accès de tous à ce loisir studieux et émancipateur.4e de couverture : Le négoce envahit désormais nos vies. Converties en "temps de cerveau disponible", la rêverie, l'étude, la contemplation gratuites n'ont plus guère de place dans un univers entièrement marchandisé. Nous comprenons que cette mutation altère une part précieuse de notre existence mais nous peinons à la nommer. D'origine latine, le mot "négoce" vient de necotium, c'est-à-dire la négation du loisir. Dans l'Antiquité, le loisir était pourtant considéré comme l'un des moments les plus désirables et les plus vertueux de la vie. Affranchis des tâches élémentaires, des préjugés, des croyances, des intérêts, les citoyens pouvaient se dédier à la quête du sens, de la beauté, de la sagesse. Notamment grâce à l'otium studieux, ils jouissaient du plus haut degré d'autonomie et de désintéressement jamais inventé. Plus tard, au lieu de s'étendre à tous, l'otium se vit dénigré par la morale dominante qui le considérait improductif. En revanche, pour une minorité, il restait indissociable de la vraie liberté et de tout projet démocratiqueRevisitant cette histoire méconnue, Jean-Miguel Pire montre combien la redécouverte du loisir studieux peut nous émanciper. Il se demande comment la République peut aider chacun à jouir enfin d'un otium fécond pour lui-même et pour sa contribution au bien commun. Longtemps jugée futile au pays de Descartes, l'éducation artistique représente ici la meilleure des initiations : inutile, incalculable, irréductible, l'art n'est-il pas "ce qu'il y a de plus réel, la plus austère école de la vie, et le vrai jugement dernier" comme l'écrivit Proust ?Notes Biographiques : Sociologue et historien, chercheur à l'EPHE, spécialiste des politiques d'éducation artistique et d'histoire du libéralisme, Jean-Miguel Pire a également été rapporteur général du Haut Conseil de l'éducation artistique et culturelle.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)