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Le Château de Maisons
Mignot Claude
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757702116
Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons, bâti sur les dessins de François Mansart, fut reconnu dès son achèvement en 1651 comme l'une des plus belles "maisons de plaisance" des environs de Paris. Conçu à l'origine comme la pièce maîtresse d'une composition paysagère axée sur une immense perspective, il a été amputé au xixe siècle de son parc et de ses dépendances ; mais son décor, intact, constitue un exceptionnel conservatoire de la sculpture classique et néoclassique. Par l'orchestration des volumes, la symphonie des colonnes et des pilastres, enfin par le contre-point des ornements, il demeure aujourd'hui l'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. Universitaire et historien de l'art français, ancien pensionnaire de l'Académie de France à Rome, Claude Mignot enseigne à l'université Paris Sorbonne-Paris IV. Ses principaux travaux et publications portent sur l'architecture française à l'âge classique. L'un des manifestes les plus accomplis de l'architecture classique française. Une jolie visite à quelques kilomètres de Paris, . Abondamment illustré et d'un format commode, un guide de visite indispensable. Nouvelle édition
Patrimoine au présent " se propose de retrouver l'esprit des lieux, de les faire revivre à travers leur histoire, de susciter, à partir de vestiges et de monuments du présent, l'imagination du passé. Chaque ouvrage de la collection, s'appuyant sur les acquis les plus récents de la recherche, s'organise autour d'un thème privilégié, pour ajouter au plaisir d'une découverte active du site. "Il faut ici que les étrangers demeurent d'accord qu'on peut faire les choses en France aussi belles et aussi régulières que celles que l'on va admirer en Italie ", écrivait du Val de Grâce Germain BRICE dans le premier guide touristique parisien, publié en 1684. Bâtie de 1624 à 1669, sous le patronage constant de la reine Anne d'Autriche, l'abbaye royale du Val de Grâce, au faubourg Saint-Jacques à Paris, est emblématique du destin de la reine. D'abord retraite modeste de la jeune épouse dévote et délaissée de Louis XIII, elle est ensuite embellie d'une splendide chapelle bâtie sur les dessins de François MANSART, en ex-voto pour la naissance si longtemps désirée du Dauphin Louis, lorsque la reine, devenue régente, est à même de réaliser son vœu. Après la Fronde, elle devient, sous la direction et sur de nouveaux dessins de Pierre Le Muet, un superbe ermitage, une sorte d'Escurial parisien, "digne de la reine mère d'un si grand roi ". Avec son architecture à plusieurs mains, où se conjuguent les échos de la grandeur romaine, antique et moderne, et les souvenirs de la préciosité de la Renaissance française, ses superbes "dedans " sculptés par Michel ANGUIER, sa grande coupole peinte à fresque par Pierre MIGNARD et son magnifique autel baldaquin, émule de celui de Saint-Pierre de Rome, le Val de Grâce est aussi l'un des plus hauts témoignages de l'art de ce qu'on a pu appeler le "siècle de Louis XIII ".
Demeure privée jadis érigée pour de grands serviteurs et commis du royaume - François d'Andelot (1521-1569), de l'illustre maison de Coligny, puis Michel Particelli d'Hémery (1595-1650), surintendant des Finances aux côtés de Mazarin -, le château de Tanlay a les dimensions et le faste d'un véritable domaine royal. Comme souvent en France, cette demeure de plaisance, largement ouverte sur ses jardins, succède à une forteresse médiévale dont ne subsistent que les terre-pleins et les douves qui le défendaient. Il commence à être réédifié à la Renaissance, vers 1560, mais c'est surtout Pierre Le Muet (1591-1669), l'architecte du Val-de-Grâce, qui, à la demande de Particelli, lui donne ses dimensions majestueuses et sa volumétrie complexe. Achevé entre 1643 et 1650 et magnifié par un écrin d'avant-cours et de cours, de bois et de jardins où court un grand canal, il conserve de splendides décors : grisailles en trompe-l'oeil, grotesques et dieux de l'Olympe, cheminées sculptées... Les deux pièces maîtresses sont la grande galerie peinte par Rémy Vuibert et la voûte peinte du "cabinet de l'Olympe" dans la tour dite de la Ligue. Ses jeunes propriétaires en ont entrepris la restauration en profondeur, ce qui en fait aujourd'hui l'un des joyaux de la Bourgogne.
Résumé : Le nom de François Mansart est connu de tous parce qu'on lui attribue, indûment, l'invention des mansardes, mais son oeuvre est méconnue, et souvent confondue avec celle de son petit-neveu, Jules Hardouin-Mansart, l'architecte de Louis XIV, qu'on appelle aussi "Monsieur Mansart". Aujourd'hui on commence à replacer François au premier plan, pour son invention graphique et sa recherche passionnée dc la forme parfaite. Ses dessins, dont l'étourdissant dossier constitué à la demande de Colbert pour achever le Louvre, permettent d'entrer, en quelque sorte, dans son atelier, et de voir naître ses projets sophistiqués qui plaisent aux précieuses de son temps. A l'occasion de la commémoration du 350e anniversaire de sa mort, François Mansart, un architecte artiste au siècle de Louis XIII et de Louis XIV entend offrir au grand public la synthèse des connaissances renouvelées parles recherches récentes. Dans une enquête passionnée, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes dc l'histoire de l'architecture, suit les thèmes dominants de sa poétique spatiale et propose une lecture des édifices les plus célèbres de l'artiste : la ravissante chapelle " en rotonde " de la Visitation rue Saint-Antoine, le château neuf de Blois, le château dc Maisons, son chef d'oeuvre, l'hôtel de Guénégaud des Brosses avec son spectaculaire escalier à volées suspendues, ou encore le Val-de-Grâce, dont l'achèvement lui échappe. Un catalogue des oeuvres de François Mansart, établi par Jodle Barreau et Etienne Faisant, docteurs en histoire de l'art, complète cette relecture de l'oeuvre de celui que ses contemporains considèrent comme le " plus galant et un des meilleurs de nos architectes ".
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).