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Le Château de Tanlay. Une beauté parfaite
Mignot Claude
ESPLANADE
32,00 €
Épuisé
EAN :9791095551065
Demeure privée jadis érigée pour de grands serviteurs et commis du royaume - François d'Andelot (1521-1569), de l'illustre maison de Coligny, puis Michel Particelli d'Hémery (1595-1650), surintendant des Finances aux côtés de Mazarin -, le château de Tanlay a les dimensions et le faste d'un véritable domaine royal. Comme souvent en France, cette demeure de plaisance, largement ouverte sur ses jardins, succède à une forteresse médiévale dont ne subsistent que les terre-pleins et les douves qui le défendaient. Il commence à être réédifié à la Renaissance, vers 1560, mais c'est surtout Pierre Le Muet (1591-1669), l'architecte du Val-de-Grâce, qui, à la demande de Particelli, lui donne ses dimensions majestueuses et sa volumétrie complexe. Achevé entre 1643 et 1650 et magnifié par un écrin d'avant-cours et de cours, de bois et de jardins où court un grand canal, il conserve de splendides décors : grisailles en trompe-l'oeil, grotesques et dieux de l'Olympe, cheminées sculptées... Les deux pièces maîtresses sont la grande galerie peinte par Rémy Vuibert et la voûte peinte du "cabinet de l'Olympe" dans la tour dite de la Ligue. Ses jeunes propriétaires en ont entrepris la restauration en profondeur, ce qui en fait aujourd'hui l'un des joyaux de la Bourgogne.
Résumé : Le nom de François Mansart est connu de tous parce qu'on lui attribue, indûment, l'invention des mansardes, mais son oeuvre est méconnue, et souvent confondue avec celle de son petit-neveu, Jules Hardouin-Mansart, l'architecte de Louis XIV, qu'on appelle aussi "Monsieur Mansart". Aujourd'hui on commence à replacer François au premier plan, pour son invention graphique et sa recherche passionnée dc la forme parfaite. Ses dessins, dont l'étourdissant dossier constitué à la demande de Colbert pour achever le Louvre, permettent d'entrer, en quelque sorte, dans son atelier, et de voir naître ses projets sophistiqués qui plaisent aux précieuses de son temps. A l'occasion de la commémoration du 350e anniversaire de sa mort, François Mansart, un architecte artiste au siècle de Louis XIII et de Louis XIV entend offrir au grand public la synthèse des connaissances renouvelées parles recherches récentes. Dans une enquête passionnée, Claude Mignot, l'un des meilleurs spécialistes dc l'histoire de l'architecture, suit les thèmes dominants de sa poétique spatiale et propose une lecture des édifices les plus célèbres de l'artiste : la ravissante chapelle " en rotonde " de la Visitation rue Saint-Antoine, le château neuf de Blois, le château dc Maisons, son chef d'oeuvre, l'hôtel de Guénégaud des Brosses avec son spectaculaire escalier à volées suspendues, ou encore le Val-de-Grâce, dont l'achèvement lui échappe. Un catalogue des oeuvres de François Mansart, établi par Jodle Barreau et Etienne Faisant, docteurs en histoire de l'art, complète cette relecture de l'oeuvre de celui que ses contemporains considèrent comme le " plus galant et un des meilleurs de nos architectes ".
Résumé : Soucieuse de lier le passé à l'avenir, la revue aborde aussi bien la conservation et la restauration des jardins anciens que la création contemporaine en donnant la parole à des propriétaires privés ou à des gestionnaires publics.
De quoi se nourrit donc cette atmosphère si particulière fait dire au visiteur qui franchit le seuil : "Me voilà dans une maison française" ? Dans une maison française et pas dans une hacienda, un cottage ni une villa toscane. Pendant près de cinq siècles, de la reconstruction consécutive aux ravages de la guerre de Cent-Ans jusqu'à la Grande Guerre, la France a forgé un type de demeure qui lui est propre. Un type mouvant, certes : les contingences de l'Histoire, les influences étrangères, principalement celle de l'Italie, les régionalismes longtemps en concurrence avec l'architecture inspirée par les grands architectes d'Ile de France, ainsi que la nature des matériaux ont pu lui façonner des contours divers. De cette "maison" au profil nuancé, le présent ouvrage parvient néanmoins à identifier les éléments constitutifs, des pièces à vivre aux offices, du jardin aux dépendances agricoles, indissociables de tout château, manoir ou maison de maître. Il présente son anatomie et distingue les fonctions de ses organes. Ce panorama original des richesses du territoire s'appuie sur une multitude de photographies. Qui mieux que le magazine VMF, actif depuis près de soixante ans, pouvait fournir ces instantanés, véritables "portraits de demeures" , réalisés par les meilleurs spécialiste du genre ? Cette incomparable iconographie raisonnée de la maison française éclairera nos habitudes et réveillera des usages oubliés ; elle nous convaincra de ce génie domestique si singulier : l'art de vivre heureux en sa demeure.
Résumé : Where are the most delicious enchantments ? In a garden, most certainly. Trembling with leaves, quivering with birds, where fairies hide in the sweet shadow of the trees, its music like the air we breathe, a garden where happiness is constantly reinvented, over seasons and blossomings, between baroque yew and classical hornbeam, murmuring water and soaring notes on a summer night, the memory of stone and the tangle of branches, the promise of fruit and the fragility of roses in the heat. A hortus musicus whose magician, William Christie, is an artist-aesthete-gardener all in one. What a musician ! And what a gardener ! It is at Thiré in the Vendée, between bocage and plain, in a peaceful stretch of countryside whose paths and woodland call forth their ancient mystery, where the charm of long-lost provinces can still be felt, that year after year a garden like no other patiently grew, bloomed, and matured around an abandoned 16th-century manor. A garden designed by the free flow of inspiration, like an enchanted musical score blessed with the most exquisite harmony and extreme refinement, this patch of paradise found, secret microcosm where the entire world is welcome, theater of an intimate imaginary, concentrates dreams and memories in profusion, the voices of today and the echoes of yesteryear crying out and conversing among the fragments of former times and faraway realms. In this sun-kissed Gesamtkunstwerk, paths, lawns, and groves form the stage for an ever-recommencing celebration where heart, mind, and senses are dazzled and delighted, surprised and seduced, moved and enchanted beyond the effable. Who could imagine a more delicious lesson in beauty than this unique park ? Or a better demonstration of the paradigm of enchantment ?