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Manuel d'économie à l'usage de celles et ceux qui n'y comprennent rien ! 2e édition
Mignard Patrick
ASSOC AEL
12,00 €
Épuisé
EAN :9782912580283
Je n'y comprends rien ! , J'ai pas les bases ! , l'éco, c'est pas pour moi ! ... Ces réflexions désabusées et fatalistes, que chacun(e) a entendues et entend, n'en finissent pas d'annoncer la capitulation des citoyens(nes) face à un système qu'ils ne comprennent pas. De même qu'il est inadmissible de ne pas savoir ce dont on souffre, à la lecture d'un diagnostic médical, il est inacceptableque les citoyens(nes) demeurent dans l'ignorance quasi-totale quant aux principes fondamentaux d'un système qui constitue la trame de la vie sociale. La crise financière, qui nous touche toutes et tous, et qui plonge le monde dans l'incertitude pour demain, fonctionne sur des mécanismes apparemment obscurs et ignorés de la grande majorité. Sachons, une bonne fois pour toutes, ce qui se joue dans notre société. Alors, on cesse de croire les gourous de la pensée unique et du politiquement acceptable, et on se donne les moyens de comprendre, de réfléchir, de décider et d'agir... Patrick Mignard, novembre 2013
Mignard Jean-Pierre ; Tordjman Emmanuel ; Plenel E
Le 27 octobre 2005, à Clichy-sous-Bois, trois jeunes garçons affolés, poursuivis par la police, se réfugient dans le périmètre interdit d'un transformateur électrique. Deux vont mourir, brûlés vifs, un troisième va survivre à ses blessures. Ce drame sera le point de départ des émeutes des banlieues, une crise sans précédent qui amènera le gouvernement à décréter l'état d'urgence. Trois jeunes et, donc, trois familles : les Traoré, les Benna et les Altun. Les parents sont mauritaniens, tunisiens ou kurdes de Turquie, en France depuis bien longtemps. De condition modeste et de confession musulmane. Les pères sont, pour deux d'entre eux, employés à la Ville de Paris et, pour le troisième, ouvrier maçon au chômage. Le lendemain du drame, conseillées par de jeunes amis des victimes, les trois familles ont choisi les mêmes avocats, associés du même cabinet parisien, Maîtres Mignard et Tordjman. Deux générations : le premier a cinquante-trois ans, le second trente-trois. Deux cultures : l'un est catholique, l'autre juif. Deux avocats reconnus qui traitent d'ordinaire de gros intérêts ou de gros clients. Socialement, culturellement, à tous points de vue, ils viennent d'un autre monde. Or cette histoire est devenue leur passion citoyenne. Médiatiquement discrets, ils découvrent à travers cette affaire la réalité de notre pays. Ce pays que d'autres ignorent ou affolent, oublient ou caricaturent. En quelques semaines, les deux avocats n'ont jamais autant appris sur ses territoires et ses élus, ses enfants et ses élites, sa justice et sa police, ses institutions et ses politiques. C'est cette expérience que ce livre nous fait partager.
Résumé : Robert F Kennedy est une grande figure de la vie politique américaine, éclipsée à l?étranger par l?aura de son frère John, président charismatique assassiné le 22 novembre 1963. Directeur de campagne de ce dernier, ministre de la Justice (Attorney General) dans son gouvernement, puis sénateur de l?Etat de New York, il se lance à son tour dans la course à la Maison-Blanche en 1968. Mais il est lui aussi assassiné, le 5 juin 1968, alors qu?il vient de remporter la primaire de Californie. C?est un personnage singulier, un catholique fervent, un lutteur passionné et parfois violent, un homme d?action animé de spiritualité dont les combats - contre la corruption, le racisme et les discriminations, l?injustice et la misère - sont toujours d?actualité. Dans ce portrait alerte et vibrant, Jean-Pierre Mignard, socialiste et catholique engagé, ne dissimule pas son empathie. RFK incarne à ses yeux la quintessence de la "foi démocratique" : celle d?un leader politique audacieux et vertueux, liant la force du verbe et la résolution de l?action. A l?évidence, son admiration exprime aussi une aspiration pour la France.
Biographie de l'auteur Patrick Mignard, était professeur d'économie à l'Université de Toulouse de même que François Morin qui, lui, a siégé pendant neuf années au Conseil de la Banque de France.
Dans ce volume : grâce à la guerre, les affaires prospèrent, la science mortifère triomphe, l'ordre social règne, le sommeil glorieux et définitif nourrit la terre. Debout les morts ! Du délire miteux et calamiteux. Et les Index des 5 tomes parus. Nous avons, en cinq tomes, " exploré le passé pour mieux annoncer notre futur " (belle formule empruntée à Patrick Raynal) et cette anthologie touche à son terme... ...mais pas la connerie, ni les odieuses manipulations, à preuve la loi de programmation militaire, adoptée en juillet 2009, qui prévoit que le secret défense sera étendu à des lieux et des locaux. La liberté de circulation des personnes et des informations est menacée, peut-être n'existe-t-elle déjà plus. Il ne vous reste donc plus longtemps pour lire en toute quiétude les élucubrations des décideurs de guerre et de leurs hommes de paille, de main et de plume.
Exerçant, à notre manière, le devoir de mémoire, nous poursuivons cette inquiétante anthologie de citations empruntées à des manuels scolaires, à des poèmes, à des chansons, à la presse et à divers ouvrages. Le chapitre 4, Le rouge est mis, vous entraîne sur les champs de bataille en justifiant les guerres préventives, légitimes, saintes, justes, etc. Le chapitre 5, La raison du plus blanc, passe en revue les ennemis de l'extérieur et de l'intérieur. Inventaire d'une exaltante xénophobie où la bêtise dangereuse rivalise avec la cruauté et l'horreur. Après avoir répertorié les qualités guerrières de notre race (cocoricons !) ce deuxième volume conclut sur les " bienfaits " de la colonisation ! Aujourd'hui, en France, le bourrage de crâne est pratiqué plus subtilement qu'aux siècles passés : il est perfide et hypocrite, à travers la désinformation et l'intoxication que nous subissons de la part des politiques, économistes et consorts avec le soutien (voire plus lorsqu'affinité) d'une certaine presse écrite, parlée et télévisée, dans laquelle on trouvera encore matière à enrichir cet ouvrage. Casser la soumission à l'autorité, marginaliser la religion patriotique et ses sanglants sacrifices humains, inciter au refus de tuer, construire une vraie civilisation sans armes et sans armées, autant d'objectifs qu'il est urgent de partager solidairement avec Lucien Seroux, afin de sortir enfin de la barbarie des guerres. Union pacifiste Section française de l'Internationale des résistants à la guerre
Les chapitres 6 et 7 de ce troisième volume sont consacrés (!) aux élucubrations de caractère divin touchant au père, au fils, à leurs proches et leurs sbires militaires et civils, à la mère patrie et à la sainte haine, au nom de quoi on marche à l'ennemi. Dieu est l'alibi des maîtres : la guerre est divine. Le sabre, la bourse et le goupillon s'allient pour donner aux pauvres pécheurs une fin glorieuse et rédemptrice : on sauve son âme en rachetant sur le champ d'honneur le soi-disant péché originel. Le chapitre 8 traite de la guerre considérée comme remède à tous nos maux et excipient définitif. Enfin, le chapitre 9 évoque les salopards qui mouchardent ou trahissent. La connerie militariste s'y épanouit avec la même splendeur. Les paroles et les écrits - d'un cléricalisme primaire ou sophistiqué - rapportés dans ces pages n'engagent que la seule responsabilité de leurs auteurs, civils, militaires et religieux. Puisse cette anthologie aider à décoder les discours actuels. Car si le vocabulaire et la forme évoluent avec le temps, si la langue de bois remplace la langue d'airain et d'encensoir, sur le fond ce sont les mêmes propos qui nous sont tenus ou assénés. Simplement, ici et ailleurs, au prétexte de civilisation et de religion ou d'héritage culturel, la manipulation et l'intoxication gagnent en subtilité et en hypocrisie.