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Anthologie de la connerie militariste d'expression française. Tome 2
Seroux Lucien
ASSOC AEL
13,20 €
Épuisé
EAN :9782912580207
Exerçant, à notre manière, le devoir de mémoire, nous poursuivons cette inquiétante anthologie de citations empruntées à des manuels scolaires, à des poèmes, à des chansons, à la presse et à divers ouvrages. Le chapitre 4, Le rouge est mis, vous entraîne sur les champs de bataille en justifiant les guerres préventives, légitimes, saintes, justes, etc. Le chapitre 5, La raison du plus blanc, passe en revue les ennemis de l'extérieur et de l'intérieur. Inventaire d'une exaltante xénophobie où la bêtise dangereuse rivalise avec la cruauté et l'horreur. Après avoir répertorié les qualités guerrières de notre race (cocoricons !) ce deuxième volume conclut sur les " bienfaits " de la colonisation ! Aujourd'hui, en France, le bourrage de crâne est pratiqué plus subtilement qu'aux siècles passés : il est perfide et hypocrite, à travers la désinformation et l'intoxication que nous subissons de la part des politiques, économistes et consorts avec le soutien (voire plus lorsqu'affinité) d'une certaine presse écrite, parlée et télévisée, dans laquelle on trouvera encore matière à enrichir cet ouvrage. Casser la soumission à l'autorité, marginaliser la religion patriotique et ses sanglants sacrifices humains, inciter au refus de tuer, construire une vraie civilisation sans armes et sans armées, autant d'objectifs qu'il est urgent de partager solidairement avec Lucien Seroux, afin de sortir enfin de la barbarie des guerres. Union pacifiste Section française de l'Internationale des résistants à la guerre
Couté Gaston ; Camus Philippe ; Seroux Lucien ; Di
Résumé : Cet ouvrage en deux volumes, propose le plus large corpus désormais possible des oeuvres de Gaston Couté (1880-1911) poèmes et chansons, textes plus " politiques ", théâtre, deux cahiers couleurs de 16 pages dont l'un contient la totalité de ses caricatures et dessins, des annexes variées, un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique, un glossaire des termes du patois beauceron-solognot que Gaston Couté employait, ainsi qu'une discographie. S'y ajoute le disque d'un spectacle des Crieurs conçu notamment autour du virulent antimilitarisme de l'auteur, avec son livret. Le deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc, qui nous entraîne, des années de formation à sa fin tragique, dans le moindre recoin de la vie et de l'oeuvre du jeune chansonnier et analyse son rapport à l'amour, à l'alcool, à la langue, dans son contexte socio-politique. Une nouvelle génération de militants, d'amateurs de poésie et d'histoire sociale, d'historiens, de chercheurs et d'universitaires, va donc pouvoir accéder à l'ouvre majeure de ce " Rimbaud de l'anarchie " que fut Gaston Couté, jeune prodige prématurément disparu, et dont les thèmes de prédilection étaient tout autant l'amour ? l'amour heureux, l'amour qui fait mal et le désamour ?, le terroir, la vie paysanne, le vin et l'alcool, et surtout un viscéral engagement politique. Autant de chefs-d'oeuvre d'hédonisme que de flèches tirées sur le sabre et le goupillon, la bourgeoisie, le capitalisme, tout pouvoir en général et surtout la connerie humaine. Des combats plus que jamais d'actualité, on l'imagine aisément.
Résumé : Un premier imagier des vacances iodées par une artiste photographe. Ce très beau travail photographique de Nathalie Seroux invite les tout-petits à découvrir les joies du bord de mer. Comme pour Autour de moi, ABCdaire et Fruits et légumes, Nathalie Seroux donne une vision personnelle et sensible de ses sujets pour apprendre à l'enfant à reconnaître et nommer les choses : il va pouvoir tisser des liens entre les images, les mots et ce qui l'entoure, mais aussi jouer avec les formes, les couleurs et les échos dans son propre univers pour chaque jour s'éveiller un peu plus. Sur un sujet aussi attractif que les vacances à la mer, la photographe crée des images simples et épurées en jouant avec la lumière, les matières, l'harmonie des couleurs chatoyantes. Ses photos dégagent une grande vitalité ; les objets et instants saisis se laissent nommer avec évidence, permettent de se conter de nouvelles histoires. Sont présents aussi bien les objets incontournables sur la plage ou dans l'eau que les différents états de la mer, les matières variées que le baigneur trouvera sous ses pieds, ou encore les activités au doux parfum iodé... et beaucoup de tendresse pour montrer l'environnement immédiat du tout-petit ! ? Un imagier à feuilleter dans l'ordre ou au hasard, qui donne à voir le monde à portée de main.
Résumé : Mon premier imagier photo pour nommer les petits et grands animaux de la ferme, découvrir des engins agricoles et s'éveiller chaque jour un peu plus...
Des textes et des images pour rire, frémir et s'indigner. En même temps qu'elle explore l'Histoire à sa manière, cette anthologie doit aider à décoder les inquiétants discours actuels sur les "interventions humanitaires de l'armée", sa "mission civilisatrice", les "opérations de maintien de la paix", les "frappes préventives ", etc. Autant d'euphémismes hypocrites pour masquer des actions meurtrières et nous chloroformer.
Depuis deux- siècles, toutes les expériences de " socialisme ", sans exception, petites ou grandes, courtes ou longues... ont échoué, dans la plupart des cas après une période de tyrannie. Pourquoi ? Les principes humanistes sur lesquelles elles se sont fondées sont-ils incompatibles avec l'homme, ne peuvent-ils rester que dans son imaginaire ? Y a-t-il eu, au contraire, des erreurs qui ont été commises dans la conception de ces expériences qui expliquent leur échec ? Il est urgent aujourd'hui d'ouvrir le débat et d'essayer de comprendre. Dans un monde marchand qui nous conduit à la catastrophe morale, sociale et écologique il est vital de repenser notre rapport à l'Histoire, de tirer les leçons du passé et d'élaborer une stratégie pour mettre en place une alternative à ce système. C'est à ce travail que je vous invite en avançant des hypothèses et en proposant des pistes de réflexion et d'action. Patrick Mignard.
Les chapitres 6 et 7 de ce troisième volume sont consacrés (!) aux élucubrations de caractère divin touchant au père, au fils, à leurs proches et leurs sbires militaires et civils, à la mère patrie et à la sainte haine, au nom de quoi on marche à l'ennemi. Dieu est l'alibi des maîtres : la guerre est divine. Le sabre, la bourse et le goupillon s'allient pour donner aux pauvres pécheurs une fin glorieuse et rédemptrice : on sauve son âme en rachetant sur le champ d'honneur le soi-disant péché originel. Le chapitre 8 traite de la guerre considérée comme remède à tous nos maux et excipient définitif. Enfin, le chapitre 9 évoque les salopards qui mouchardent ou trahissent. La connerie militariste s'y épanouit avec la même splendeur. Les paroles et les écrits - d'un cléricalisme primaire ou sophistiqué - rapportés dans ces pages n'engagent que la seule responsabilité de leurs auteurs, civils, militaires et religieux. Puisse cette anthologie aider à décoder les discours actuels. Car si le vocabulaire et la forme évoluent avec le temps, si la langue de bois remplace la langue d'airain et d'encensoir, sur le fond ce sont les mêmes propos qui nous sont tenus ou assénés. Simplement, ici et ailleurs, au prétexte de civilisation et de religion ou d'héritage culturel, la manipulation et l'intoxication gagnent en subtilité et en hypocrisie.
Une jolie aventure a introduit en prison des cercles de lecture. Selon une idée chère à Robert Badinter, l'association Lire, c'est vivre a fait entrer un peu de culture en prison, envers et contre tous les préjugés, de l'extérieur comme de l'intérieur. Cultivés ou non, parfois à peine lettrés, parfois beaucoup plus qu'on le pense, motivés par les remises de peine et/ou par l'ouverture de l'espace d'une bibliothèque, de l'ilôt de liberté dans un univers carcéral aliénant, certains détenus s'impliquent dans ces Cercles et renouent - parfois nouent seulement - avec une culture sociale qui les relient à l'extérieur des murs. Un livre est né de la richesse des expériences vécues par chacun, intitulé Dans ma cellule, j'ai fait le tour du soleil d'après un poème écrit derrière les barreaux. Structuré selon trois voix : celle de la littérature, celle des lecteurs, et celle des médiateurs, il raconte le rapport aux livres des différents acteurs de la vie carcérale.