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La Grande Guerre vue par un officier du génie
Miège Colin ; Sic Désiré
ETAI
42,00 €
Épuisé
EAN :9791028300074
Si les images de la Première Guerre mondiale sont nombreuses, les photos prises par Désiré Sic, officier dans le génie durant la Grande Guerre, se distinguent tant par leur diversité que par leur qualité. Elles nous livrent des impressions variées : d'abord celles d'hommes engagés dans les lignes du front, mais aussi plus régulièrement dans les travaux de creusement de tranchées et d'abris. La rudesse et la précarité des conditions de vie dans les tranchées sautent aux yeux, même si elles semblent quelque peu atténuées dans les abris ou "cagnas" offrant un confort spartiate. A mesure que la guerre se prolonge apparaît un matériel de plus en plus abondant et perfectionné. Dans un conflit qui s'éternise et qui requiert la mobilisation de tous les moyens disponibles, la logistique prend une place grandissante, et le génie, chargé notamment de l'aménagement des pistes, des abris, des voies ferrées et des ponts, voit son rôle renforcé. Certaines photos peuvent donner l'impression trompeuse d'une vie collective besogneuse et calme. La violence du conflit n'est attestée qu'indirectement par des images de ruines, de sites dévastés, de tranchées chamboulées, auxquelles s'ajoutent celles d'avions abattus et de rares vues éloignées de blessés et de morts. Les lettres et notes de Désiré Sic corrigent cette illusion : les bombardements sont "formidables" et la mort peut frapper à tout moment. Notre photographe n'est pas insensible à l'insolite, lorsqu'il fixe par exemple dans son objectif les mascottes qui viennent distraire le soldat. Les photographies et les documents qu'il a rassemblés constituent un ensemble particulièrement homogène, qui nous aide à mieux appréhender les multiples facettes de cette conflagration qui a tant marqué les nations européennes.
Ce ne sont pas les tentatives d'explication de la communication qui font défaut. Il y a même profusion. Deux grandes catégories se dégagent : d'un côté, les théories générales prétendant tout expliquer à partir du paradigme unique qui les fondent ; d'un autre côté, les discours d'expertise, tout auréolés du prestige qui s'attache désormais aux fonctions de médiation. Les premières, généralement, se placent à un niveau tel que leurs assertions ne sont pas vérifiables ; quant aux seconds, ils s'épuisent à suivre l'effervescence de l'actualité. Or, la communication, émergeant à une période-clé de l'histoire des sociétés occidentales, ne peut être appréhendée ni comme un processus unique, ni comme un phénomène passager ; elle s'insère dans les rapports sociaux existants (au sein de l'entreprise, dans la vie privée, dans la formation, dans l'organisation des loisirs, etc.), elle s'insinue dans les structures politiques et culturelles, mais à chaque fois selon des modalités variables et avec des effets spécifiques. L'image, toute de séduction et de fluidité dont elle entoure les techniques de gestion du social et les " nouvelles " technologies qui se développent en son nom, dissimule en réalité des stratégies complexes et des processus différenciés. La communication, assurément, est un puissant " activeur " des changements sociaux et culturels contemporains. Elle ne saurait être réduite à ses aspects proprement idéologiques. Au-delà, il est temps de remettre à jour quelques-unes des " logiques sociales " qui sont à l'origine de son irrésistible ascension, et de se demander à quoi correspond cette " obligation de communication " qui, de proche en proche, gagne toutes les institutions sociales. Le présent volume, publié pour la première fois en 1989, sous-titré aujourd'hui Logiques sociales, est désormais suivi d'un second tome: La communication entre l'industrie et l'espace public. Ce second volume envisage des questions comme l'importance des industries de programmes ; les relations entre télécommunication informatique et audiovisuelle ; le morcellement de l'espace public et la médiatisation de la communication par les objets techniques.
La politique coloniale et la politique impériale sont deux phénomènes voisins qui souvent coïncident dans l'action d'une puissance, qui parfois sont distincts, voire opposés. Dans cette perspective l'impérialisme colonial de l'Europe contemporaine est sans précédent et sans doute le fait le plus important de la deuxième moitié du XIXe siècle ; il a marqué tous les aspects de la vie de la plupart des sociétés. Le phénomène de décolonisation présente la même importance pour la deuxième moitié du XXe siècle. Une histoire étendue sur un siècle, touchant tous les continents, affectant toutes les formes de l'activité humaine, a donné naissance à une immense production. La décolonisation, l'accession à l'histoire indépendante des nouveaux Etats, l'élargissement même des préoccupations de la recherche ont, ces dernières années, accru et renouvelé des travaux poursuivis désormais non plus seulement dans les pays colonisateurs, mais dans le monde entier.
La Vespa, symbole du scooter par excellence! Née après les tragiques années 1940, la Vespa incarne le renouveau de l'Italie, patrie des arts et des belles mécaniques. Véritable révolution dans le monde du deux-roues, c'est le scooter le plus répandu en France où il était fabriqué par l'ACMA, à Fourchambault. Devenue l'icône d'une époque heureuse, le symbole de l'amitié et de la liberté, la "Guêpe" appartient désormais à notre histoire. A travers cet ouvrage, vous cheminerez, entre réussites et déboires, dans l'histoire de notre Vespa française, et vous tomberez sous le charme, si vous ne l'êtes pas déjà, du plus beau des scooters. Vespa d'hier et Vespa d'aujourd'hui, dans nos villes, sur nos routes, la Vespa est intemporelle.
Aujourd'hui, Boeing est devenu le premier constructeur aéronautique américain, et même le plus grand constructeur mondial. Pour le commun des mortels, le nom de Boeing fait depuis longtemps partie du langage courant. Il est devenu synonyme d'avion de ligne à réaction. Toutefois, cette renommée ne s'est pas construite en un jour. Pour en arriver là, les hommes qui se sont succédé à la tête de l'entreprise de Seattle ont dû relever des défis, dont certains mirent en jeu jusqu'à l'existence de l'entreprise. Ce livre retrace l'histoire de ce très grand constructeur, des origines jusqu'à nos jours. Illustré de plus de trois cents photographies et agrémenté de nombreux hors-texte et annexes, il dresse un panorama complet des créations de la Boeing Company dans le domaine aéronautique et astronautique.
La berlinette Alpine est La voiture de sport française des années 60/70. Le présent ouvrage, entièrement consacré aux exploits de la belle bleue, vous emmènera aussi bien sur les routes des nombreux rallyes internationaux, sur le tracé des grandes classiques françaises qu?aux abords des circuits et sur les pentes des grandes courses de côte, toutes ces épreuves où la berlinette s?est imposée à de multiples reprises. Ce livre s?attarde également sur l?aspect humain de cette belle aventure en brossant le portrait des célèbres pilotes d?Alpine mais aussi en balayant un pan encore trop méconnu de l?histoire de la berlinette en présentant un grand nombre de pilotes privés et en leur donnant la parole. Vous y trouverez également une compilation très complète des résultats sportifs de la berlinette.
Cet ouvrage, qui couvre l'histoire du développement et de l'évolution de ce véhicule militaire emblématique, constitue un examen en profondeur de tout ce qui est nécessaire à la découverte, à l'achat, à la restauration et à l'utilisation d'une Jeep militaire, soixante-dix ans après la livraison du premier prototype à l'armée américaine en juillet 1940. Malgré son association très fréquente avec la société Willys-Overland américaine, la Jeep fut en réalité étudiée par une équipe travaillant pour le compte d'American Bantam, en réponse à une demande de l'US Quartermaster Corps formulée en 1940. Face aux manigances d'une très forte opposition de nature politique, Bantam perdit le marché en faveur de Willys-Overland et de Ford qui finirent par produire environ 640 000 exemplaires de ce qui reste probablement le véhicule le plus célèbre du monde, tandis que Hotchkiss produisit en France, bien après la guerre, 28 000 Jeep supplémentaires. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Jeep servit toutes les armées alliées. Des Jeep en partie submersibles débarquèrent le Jour J en France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Dans les conditions extrêmes du front russe, elles révélèrent leur efficacité et s'attirèrent l'admiration de l'armée Rouge. Après la fin de la guerre, des milliers de Jeep furent allouées aux armées des pays européens récemment libérés. D'autres furent "civilisées", et avec le temps ces véhicules commencèrent à passer aux mains des collectionneurs. Dans les années 1970, des Jeep restaurées apparurent souvent dans de grands films, et Hollywood contribua à souligner l'importance du rôle historique de la Jeep dans la victoire des Alliés.