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AFGHANISTAN - GAGNER LES COEURS ET LES ESPRITS
MICHELETTI P
PU GRENOBLE
18,21 €
Épuisé
EAN :9782706116728
Justice est faite", déclarait le président Barack Obama en mai 2011, en annonçant la mort d'Oussama Ben Laden, mettant fin à dix années de bras de fer entre les autorités américaines et le leader islamiste. Une décennie durant laquelle l'épicentre de cet affrontement s'est situé sur les terres afghanes, dix ans de violence et de guerre qui auront été le quotidien d'un peuple dont les perspectives d'avenir ne se soldent pas dans la mort d'un terroriste. Après le temps des Soviétiques, puis celui des Talibans, vient la fin annoncée du temps des Américains et de leurs alliés occidentaux, celui qui devait conduire à la paix et à la démocratie, à la fin de la production de drogue, à la liberté pour les femmes, celui qui devait, enfin, réussir à "gagner les coeurs et les esprits"... Nous en sommes loin. Dans cet ouvrage écrit à plusieurs mains, des universitaires spécialistes de la question, des journalistes de terrain et des praticiens de l'action humanitaire croisent leurs points de vue sur les mécanismes qui alimentent le conflit, dressent un bilan de la décennie qui s'achève et mettent en lumière quelques chemins possibles pour imaginer d'autres scénarios que ceux de la violence répétée. Pour enfin voir fleurir un espoir sur les cendres des attentats du 11 septembre 2001 comme sur la terre endeuillée de l'Afghanistan.
Les mythes de bandits morts ou vivants se répandent aujourd'hui de manière instantanée par le biais des médias numériques. Des épopées traditionnelles, des vidéos, des photos, des musiques, ou encore des applications et des jeux vidéo sont bricolés pour célébrer des bandits plus ou moins sociaux, mais aussi des gangsters, des révolutionnaires et des politiciens mafieux. Ces bricolages transculturels et in situ, effectués par une multitude de "scénaristes" - dont les protagonistes eux-mêmes -, participent d'une écriture nouvelle des mythes de bandits. Ouvrant dans des économies politiques violentes et instables, ils deviennent des modèles d'autorité toujours plus populaires et/ou des objets de culte, ils suscitent la peur, l'admiration, des fantasmes et certains leur prêtent des qualités extraordinaires, du charisme et parfois même des origines divines. Vivant dans la clandestinité ou élus démocratiquement, ces bandits sont à la fois qualifiés de Robin des Bois, de gangsters ou de mafiosi, et de "criminels" ou "terroristes" . Ces figures contemporaines du bandit sont aussi largement mobilisées par des groupes politiques, des entreprises commerciales, ou encore des ONG environnementales. Malgré la prolifération de ces formes d'autorité, peu de travaux s'intéressent à l'écriture de ces mythes de bandits, à leurs temporalités et à leurs effets sur la production du pouvoir, de leur souveraineté et de leur légitimité.
La puissance d'enfantement qu'eut la France à ce moment éclata par l'apparition subite des deux langues françaises, qui surgissent, adultes, mûres, tout armées, dans les deux écrivains capitaux du siècle: l'immense et fécond Rabelais, le fort, le lumineux Calvin. Cette France de Gargantua, principal organe de la Renaissance, est-elle au niveau de son râle? Avec ce cerveau gigantesque, a-t-elle un corps? a-t-elle un c?ur? A-t-elle cette vie générale, répandue partout, que l'Italie avait dans son bel âge? La France étonne par d'effrayants contrastes. C'est un géant et c'est un nain. C'est la vie débordante, c'est la mort et c'est un squelette. Comme peuple, elle n'est pas encore. Donc, sur quoi porte la Renaissance française? Faut-il le dire? Sur un individu. (...) Ce roi parleur, ce roi brillant, qui dit si bien, agit si mal, mobile en ses résolutions encore plus que dans ses amours, cet imprudent, cet étourdi, ce Janus, cette girouette, François Ier, fut un Français." Biographie: Paul Viallaneix, éditeur notamment du Journal et des ?uvres complètes de Michelet, est l'auteur de La Voie royale. Essai sur l'idée de peuple dans l'?uvre de Michelet (Flammarion), et Michelet, les travaux et les jours (Gallimard). Paule Petitier est professeur à l'Université de Paris Diderot-Paris 7. Elle est l'auteur de La Géographie de Michelet (L'Harmattan) et Jules Michelet, l'homme histoire (Grasset).
Résumé : Le 24 mai 2015, pour la première fois dans l'histoire de l'Eglise, un pape publiait une encyclique sur l'écologie : Laudato si'. Cela constituait un événement mondial majeur tant pour le 1, 278 milliard de catholiques que pour la cause écologique. De nombreuses voix se sont exclamées : "Enfin, nous avons notre pape vert !" Pourtant, on disait déjà cela de Benoît XVI. Et l'on aurait pu le dire aussi de Jean-Paul II. Paul VI, lui, parle de "catastrophe écologique" dès 1970 dans un discours à la F. A. O. Depuis des décennies, le Saint-Siège intervient aux Nations unies et dans les conférences internationales sur l'environnement, le développement durable ou le climat. Le Vatican est d'ailleurs le premier Etat écologique au monde, avec un bilan carbone neutre, zéro émission de CO2, et des toits couverts de panneaux solaires ! Depuis près de cinquante ans, les papes nous parlent d'écologie. Depuis la place Saint-Pierre ou du fond de l'Amazonie. Leurs 50 textes les plus importants sont enfin ici réunis, présentés par le frère Thomas Michelet. Un instrument d'étude indispensable. Le frère Thomas Michelet, dominicain de la province de Toulouse, enseigne à l'Université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin (Angelicum) à Rome. Préface du cardinal Peter K. A. Turkson, président du Conseil pontifical "Justice et Paix" .