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Mémoires d'une enfant
Michelet Athénaïs ; Enckell Pierre
MERCURE DE FRAN
5,30 €
Épuisé
EAN :9782715229501
Devenue l'épouse de l'historien Jules Michelet, Athénaïs Mialaret ne raconte pas son existence avec le grand homme, mais celle de ses premières années, avec la franchise de l'adulte sur le divan du psychanalyste. Il ne s'agit pas, à proprement parler, de Mémoires historiques dans cette relation d'une enfance passée près de Montauban autour des années 1840 (exception faite pour deux chapitres consacrés à la vie de son père qui fut secrétaire de Toussaint Louverture à Saint-Domingue), mais de la vie quotidienne d'une petite fille de quatre à quatorze ans, dans une grande maison avec pour personnages ses parents, les nourrices, les paysans, les jardiniers, les animaux, au rythme des saisons, des travaux et des jours. Le récit fourmille de détails vivants sur les relations familiales, la condition féminine, le statut des enfants, les méthodes d'éducation, les coutumes locales... II évoque avec nostalgie le paradis perdu et l'on sent bien la fillette passer de la naïveté première aux prémices de l'adolescence. Itinéraire intérieur d'une enfant mal aimée, c'est aussi un témoignage rare sur la solitude et les angoisses de l'enfance, époque que les mémorialistes passent généralement sous silence.
Difficile de dissocier la vie d'Athénaïs Michelet, épouse du célèbre historien et écrivain Jules Michelet, de celle des nombreux chats qui l'ont peuplée. Ainsi, rien de surprenant dans son désir de consacrer un ouvrage à ses fidèles compagnons, ouvrage qu'elle souhaitait à la fois personnel et scientifique. Ces précieuses biographies félines, au-delà de leur qualité littéraire indéniable, nous permettent également d'entrevoir la vie d'un des ménages littéraires les plus intéressants du XIXe siècle. Avec ce livre, Athénaïs Michelet occupe une belle et noble place dans le Panthéon de la littérature consacrée aux chats. Avec une sensibilité rare, elle fait revivre ces compagnons de toute une vie, en dressant de chacun d'eux un portrait vivant, tendre et singulier. Il y a dans ces pages bien des tonalités et des trouvailles dont n'aurait pas eu à rougir l'auteur des Dialogues de bêtes. Presque cent ans après leur parution, en 1906, il était temps de ressusciter ces chats enchanteurs.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.