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Les prud'hommes. Actualité d'une justice bicentenaire
Michel Hélène ; Willemez Laurent
CROQUANT
22,00 €
Épuisé
EAN :9782914968355
Ils sont près de 15 000, répartis dans les 271 conseils de prud'hommes que compte la France, à rendre la justice du travail. Salariés ou employeurs, actifs ou retraités, appartenant à l'ensemble des branches professionnelles de l'économie française, ces magistrats ne ménagent pas leur peine pour faire respecter te droit du travail et pour défendre les droits des salariés comme ceux des employeurs. Ils restent pourtant dans l'ombre, largement méconnus, comme si les prud'hommes se réduisaient aux jugements qu'ils rendent ou aux résultats électoraux qui, tous les cinq ans, permettent de mesurer la représentativité des organisations syndicales et professionnelles. Qui sont les conseillers prud'hommes ? Quels mobiles les ont poussés à briguer un mandat prud'homal ? Comment s'investissent-ils dans ce rôle à la fois judiciaire et syndical ? Avec quels moyens et quelles convictions ? Quels soutiens peuvent-ils attendre de la part de l'institution prud'homale, des organisations professionnelles et syndicales ainsi que des professionnels de la justice ? Quels obstacles ont-ils à surmonter pour exercer leur magistère ? Réalisé à partir d'un colloque réunissant des juristes, des historiens, des politistes et des sociologues, cet ouvrage présente les premiers résultats d'une enquête sur le fonctionnement de cette institution originale. Les onze contributions réunies ici analysent le mandat prud'homal, l'identité des conseillers et leurs pratiques de jugement qui articulent appartenance au monde du travail et de l'entreprise, engagement syndical et compétence juridique.
Résumé : Vous avez envie d'innover ? Vous aimez le jeu mais vous n'avez jamais réussi à résoudre un Rubik's Cube ? Bonne nouvelle, cette méthode est faite pour vous ! Comment rendre la démarche d'innovation plus stimulante et ludique ? Comment représenter votre défi sous une forme tangible et manipulable ? Comment imaginer, en temps contraint, de nouvelles offres pour votre organisation ou de nouvelles trajectoires pour vous-même ? Et si, au lieu de mettre vos idées à plat, vous les mettiez en jeu ? Cet ouvrage propose une méthode originale et opérationnelle pourgamifier la démarche d'innovation, favoriser l'implication des équipes et faire émerger de nombreuses idées faciles à mettre en place, originales ou encore disruptives. La méthode vous permettra de générer des idées en fonction de six dimensions - une dimension pour chaque face du cube - représentant les composants et leviers essentiels de votre nouvelle offre de produits ou services : les utilisateurs : pour quelles personnes ou organisations créez-vous le produit ou service ? les lieux : où délivrerez-vous votre offre ? Quel type d'espace est le plus adapté ? les ressources : quelles sont vos ressources clés pour construire votre offre ? les " Game changers " : quels scénarios pourraient changer ou différencier votre offre ? les avantages : quelle est la proposition de valeur de votre produit ou service ? le modèle de revenu : comment gagnerez-vous de l'argent avec votre offre ? Réunissant gaming, créativité et storytelling, la méthode Cubification a déjà été utilisée par des milliers de personnes : la BnF, Maped, Natixis Eurotitres, Somfy, etc. Appliquée aussi bien en développement personnel, en entrepreneuriat, en business development ou en formation, la méthode a été testée sur des terrains de jeux extrêmement variés : incubateurs, grandes écoles, petites et grandes entreprises, ainsi que de grandes organisations internationales. Ludique et riche en illustrations, l'ouvrage expose les principes de la méthode et de nombreux conseils pour l'appliquer. Les cas réels proposés en partie 3 constituent une source d'inspiration et rendent les meilleures pratiques accessibles à tous. Grâce à ce livre, vous identifierez les mécanismes du jeu favorisant la créativité et apprendrez, pas à pas, à mettre en place la méthode Cubification dans le contexte qui vous intéresse.
L'objectif de cet ouvrage est de définir l'objet "patronat européen" et de préciser les labels (Business History, European studies, histoire des relations internationales, économie politique, etc.). En essayant de penser l'européen à l'aune de processus nationaux, transnationaux, supranationaux ou internationaux, il s'agit non pas de trancher sur la nature de l'Union européenne mais de se donner les moyens de repenser la définition d'un processus qui dépasse les catégories nationales.
Voyageuse dans l'âme mais aussi dans la vie réelle ayant parcouru une partie du globe, Hélène Michel nous fait profiter de son inspiration et d'une sagesse parfois ironique et drôle d'un esprit particulièrement jeune. Hélène Michel (1911-2017) a écrit ce recueil poétique à l'âge de 102 ans. Fille d'un grand helléniste, Pierre Raingeard, auteur de "Hermès Psychagogue", elle grandit au sein d'une ambiance humble et cultivée. Les écrits d'Hélène Michel sont nombreux mais ne seront jamais édités. Ses amis l'encouragent alors à publier un petit recueil de poèmes et de textes écrits pour certains il y cinquante ans et pour d'autres, les dernières années de sa vie. Ce livre a été primé Médaille d'Argent au concours littéraire des Jeux Floraux de Toulouse.
La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s'accompagne aujourd'hui d'un véritable effondrement politique de notre monde. Tout concourt à la course à l'abîme de l'Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l'institutionnalisation de la corruption, l'explosion des inégalités et l'extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des Etats dans l'extension de la guerre et la destruction de la planète. La logique prédatrice d'un capitalisme financier et numérisé emporte les Etats eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu'il soit individuel ou collectif, du populisme et de l'apartheid climatique. Chacun sait qu'il y a urgence. Nous n'avons plus le temps. d'attendre des décisions qu'aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L'enjeu d'aujourd'hui n'est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l'apocalypse qui vient. Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains : en 2019 en France avec les Gilets Jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie, en Iran, en Equateur, au Pérou.... Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d'une intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d'une démocratie radicale à la hauteur des défis de l'époque que nous vivons.
Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du Jour une notion considérée comme dépassée : l'honneur. L'honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s'imposer aujourd'hui comme un concept "brandi" par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d'indignation est d'autant plus fort qu'il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d'avenir... Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser "la seule chose qui leur reste", à savoir leur honneur, pour dire "non" aux injonctions de la société marchande et mu corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L'honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur. Ce sentiment de révolte face à un monde d'injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c'est à la lumière d'interviews avec des jeunes français et turcs que l'auteure s'efforce de cerner l'évolution sociale de la référence à l'honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s'émanciper. Si l'honneur était jusqu'ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s'universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.
La question de l'identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l'expression de replis d'ordre communautariste. Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C'est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l'ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu'elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue. Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd'hui, alors qu'elles viennent d'être secouées parla réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l'aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d'un passé récent ? Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l'intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu'elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante. Chacun pourra apprécier, s'il ya lieu, l'écart entre l'identité attribuée parles personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes. Cette clarification de l'identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l'évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner. Ce livre s'adresse par conséquent à celles et ceux qui s'intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l'évolution de leurs modes d'investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d'elles-mêmes.