Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'esprit des Carmes
Michel Emmanuel
LETHIELLEUX
32,55 €
Épuisé
EAN :9782249910265
Définitivement fondé en 1919, le Séminaire universitaire del'Institut Catholique de Paris, le " Séminaire des Carmes ", devienten quelques années une institution de tout premier plan à tel point qu'on lequalifie très tôt de " séminaire d'élite ", voire de " meilleurséminaire de France ". C'est le succès de cette institution qui constituele sujet de cette étude. Quels en sont les causes, les aspects et leseffets ? On veut soutenir ici que la spécificité de cetteinstitution tient avant tout à la personnalité de son supérieur, le SulpicienJean Verdier (1864-1940), " Monsieur Verdier ", fondateur, père et âme du Séminaire aucours de ses premières années d'existence, à tel point que l'on parlehabituellement de " Séminaire du Père Verdier " pour parler des Carmesdans les années vingt, la période constituant une sorte d'âge d'or dansl'histoire de cette institution aujourd'hui centenaire. C'est lui qui insuffleà la maison l'état d'esprit que la caractérise : " l'esprit desCarmes ". C'est la définition de cet esprit que l'on veut ici entreprendreà travers une étude de la formation intellectuelle et spirituelle dispenséesdans ce séminaire ainsi qu'à travers celle de la sociabilité qui caractérisecette institution. Agrégé, docteur en histoire de l'Institut d'EtudesPolitiques de Paris, Michel Emmanuel est enseignant au Collège Stanislas àParis. Son domaine d'étude est l'histoire religieuse de la Francecontemporaine.
Au début du XXe siècle, la législation anticléricale en vigueur, particulièrement sur le plan scolaire, conduit à la fondation d'Associations catholiques de chefs de famille (A.C.C.F.). Elles se trouvent confrontées aux turbulences du siècle mais demeurent fidèles à leur idée de promouvoir une véritable politique familiale : programme fiscal, reconnaissance du rôle des familles dans la société et aides concrètes à ces dernières... En 1945, elles participent activement à la fondation de l'Union nationale des associations familiales (U.N.A.E) et contribuent ainsi à la représentation des familles auprès des pouvoirs publics. En 1955, les Associations familiales catholiques (A.F.C.) prennent le relais des A.C.C.F. Les mutations qui surgissent au coeur de la société constituent autant d'enjeux et de défis qui mobilisent l'action des A.F.C. A partir de 1967-1975, de profondes réformes législatives frappent la famille dans ses fondements essentiels : atteintes au respect de la vie de sa conception à la mort naturelle, institution du mariage fragilisée, lois dites de bioéthique... Les A.F.C. se mobilisent sur ces questions sans abandonner la politique familiale nationale et locale. Avec la création de la Fédération des Associations familiales catholiques en Europe (F.A.F.C.E.), elles s'engagent depuis les années 1990 au plan européen. A la lumière de l'enseignement de l'Eglise catholique, les Associations familiales catholiques veillent à être, dans la cité, au service des familles. Par leur ancienneté et leur rayonnement, les A.F.C. constituent sur le plan familial l'une des composantes incontournables du paysage associatif français.
Cet ouvrage veut tracer de manière concise l'engagement d'une femme africaine dans la sphère du développement intégral durable. Un tel engagement devrait susciter des vocations, dans un domaine souvent dominé par le monde masculin. La trajectoire de la vie de la Soeur Marie-Thérèse ESSOMBA AKAMESSE a su apporter un élan fondamental dans le monde de l'éducation et de l'entrepreneuriat. Une vie fondée sur une assise spirituelle profonde et solide, reposant sur le couple, prière et travail. Une histoire qui connaît aussi des combats, voire des conflits et des tensions à relever. C'est tout cela que retrace ce magnifique livre : cette capacité à ouvrir des chemins de vie au milieu des difficultés de la grande Histoire.
À la fois peintre, illustrateur et sculpteur, Emmanuel Michel nous fait partager ses rencontres au c?ur d'une Amérique centrale chaleureuse et profondément mystique.
Avant que de savoir écrire, l'homme a su conter pour mieux s'ouvrir au mystère du monde, au rêve, à l'audace, à l'imagination, au désir. Les contes que nous offre ici Colette Nys-Mazure n'appartiennent pas pourtant au genre du fantastique ou de l'exceptionnel. Elle les a puisés d'abord à cette source qui l'inspire avec tant de bonheur: le quotidien des jours, la rencontre des visages. Celui d'Antoinette qui sait qu'elle va mourir mais qui attend la naissance de l'enfant avant de s'en aller. Celui de Monsieur Brice, l'instituteur retraité, qui n'en revient pas d'avoir allumé le plaisir d'apprendre dans les yeux de ces deux garçons qu'on prenait pour des cancres. Celui de Chantal et son impossible amour... Et tant d'autres, rencontrés... Il faut lire ces contes comme de "modernes paraboles", écrit Claude Goure dans sa préface: "A un moment précis, mystérieusement, il suffit d'un regard, d'un peu de tendresse, d'un peu d'amour pour se sentir aimé." Miracle du quotidien ordinaire, miracle de Noël toujours recommencé.
Dans son livre Comment Jésus est devenu Dieu, Frédéric Lenoir exprime ses convictions sur l'identité de la personne de Jésus de Nazareth. Pourquoi lui "répondre"? Parce qu'il donne à penser que l'Eglise avait finalement décidé de la divinité du Christ au IVe siècle sous la pression des empereurs romains. Selon ce livre toujours, "les évangiles laissent planer un doute sur l'identité de cet homme hors du commun"... Une mise au point sur un sujet aussi important apparaît donc nécessaire, faite à la fois en historien et en croyant. En historien, parce que la thèse fondamentale de l'auteur n'est pas fondée au regard des données qui ont été l'objet d'une recherche considérable. Dès l'époque apostolique les chrétiens de la "grande Eglise" ont cru que Jésus de Nazareth était Fils de Dieu et donc Dieu au sens fort de ce terme. En croyant aussi, parce que si le Jésus de Frédéric Lenoir reste un personnage exceptionnel, celui-ci semble réduire la figure de Jésus et relègue au loin tout mystère.? Les réponses solides et argumentées du théologien Bernard Sesboüé.
Résumé : En 2013, Béatrice de Varine publiait Juifs et Chrétiens, Repères pour dix-neuf siècles d'histoire. Il s'agissait plus que de "repères" , car ce volume représente plus de 700 pages. Fruit de plusieurs années d'enseignement donné au SIDIC puis au collège des Bernardins, cet ouvrage est la présentation des rapports entre les deux communautés mais également de la situation et de l'évolution des communautés juives. Il était opportun d'avoir un livre qui soit le condensé de cet important ouvrage, afin de procurer des points de référence rapides à tous ceux que cette question intéresse. Cet ouvrage poursuit l'évolution des relations entre juifs et chrétiens au-delà du Concile Vatican II et donne à voir les fruits de Nostra Ætate § 4. Grâce à ce travail de synthèse, ce livre est un outil facile d'accès, extrêmement clair et un point de départ pour un approfondissement. A l'heure où les actes antisémites sont en pleine croissance un peu partout dans le monde, il est urgent d'avoir un minimum de connaissance historique sur ce sujet. Les éléments historiques, les points de repère, la présentation du développement des attitudes fournis dans cet ouvrage le permettent. Docteur en histoire, Béatrice de Varine a enseigné pendant plus de vingt ans l'histoire des relations entre Juifs et Chrétiens, d'abord au SIDIC (Service d'information et de documentation Juifs-Chrétiens), puis au collège des Bernardins.
Résumé : Qu'est-ce que l'orthodoxie ? Qu'est-ce qu'être moine dans la tradition orientale ? Jean-Claude Noyé interroge le père Placide Deseille, fondateur des monastères de Solan (Gard) et de Saint-Laurent-en-Royans (Drôme). Il aborde avec lui les grandes thématiques liées à cet univers spirituel. Parti du monde catholique et cistercien, son parcours vers l'orthodoxie est passionnant. Au total, c'est toute une page de l'histoire de l'Eglise du XXe siècle qui s'écrit ici, faite de recherches, de tâtonnements, de convergences et de divergences, de ruptures et de rapprochements. A sa manière, le père Deseille symbolise et synthétise dans sa personne l'Eglise indivise, à laquelle il se réfère constamment. Staretz des temps modernes qui a su regrouper autour de lui un cercle de fidèles séduits par la vie mystique de l'Eglise orthodoxe, il a beaucoup à nous dire sur la vie de l'Esprit. Et sur la possibilité toujours offerte aux hommes et femmes de ce temps d'y participer...