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Aspects de la résistance bactérienne aux antibiotiques
Michel-Briand Yvon
L'HARMATTAN
35,50 €
Épuisé
EAN :9782336005461
Les avertissements concernant l'extension de la résistance bactérienne se multiplient en 2011. Mais enfin, en 1945, Fleming n'avait-il pas mis en garde la population contre une utilisation abusive de la pénicilline pouvant conduire à l'apparition et à la propagation de bactéries résistantes ?... et tant d'autres ensuite. Mais si la résistance est génétiquement inéluctable, on doit limiter son développement et empêcher sa dissémination. Ires pays de l'est de la Méditerranée ont la plus forte consommation d'antibiotiques et les taux de résistance les plus élevés. La même entreprise pharmaceutique produit un antibiotique à large spectre pour les hommes et un produit voisin pour les animaux : les bactéries deviennent résistantes pour les uns comme pour les autres. Quatre-vingts entreprises différentes produisent en Inde un antibiotique x dont il est difficile de contrôler la fiabilité. L'Union européenne élimine. en 2008, les marqueurs de résistance aux antibiotiques dans les OGM, mais tolère, en 2010, un gène de résistance à la kanamycine dans une pomme de terre. Manque de détermination, inconscience, profit financier ou manque de crédits, emprise de multinationales ? Les différents chapitres de ce livre donnent une vision d'ensemble des problèmes de la résistance bactérienne aux antibiotiques. Ce livre est un ouvrage destiné à un large public impliqué dans les problèmes de santé : étudiants, biologistes, vétérinaires, pharmaciens, médecins.
L'ensemble des contribution- présentées dans ce volume est issu de deux journées d'études a la fois autour de Liliane Louvel et du concept de "tiers pictural", dont elle est a l'origine : il s'agit donc d'un hommage personnel, mais aussi, indissociablement, d'une reconnaissance d'ordre scientifique, celle d'une notion fondatrice et duo outil efficace. propre à stimuler encore la recherche. théorique et pratique. conçue comme une activité vivante, varié, toujours en renouvellement et en débat. Le "tiers pictural" éclaire en effet la manière dont se manifeste chez le lecteur l'image suggérée par un teste. en même temps qu'il se présente comme un phénomène que l'on peut appréhender en termes décemment et d'affect : il parait participer ainsi à cette vaste transition théorique contemporaine de la question de l'oeuvre d'art vers celle de l'événement d'art. qui. substituant la question "qu'est ce que l'art ?" à "quand y a-t-il art ?" (N. Goodman, Manières de faire des mondes, éd J. Chambon, 1992, p. 79.95), fait la part belle à la réception créative du spectateur et du lecteur.
L'exploration des territoires glacés, Arctique, Antarctique, a encore fasciné de nos temps l'homme avide de découvrir des territoires encore vierges. La rudesse de l'environnement a mis à l'épreuve la ténacité et le courage de ces aventuriers et favorisé les situations les plus improbables, celle de Claude Lorius humant l'air emprisonné dans des glaçons datant de 50000 ans. Des bactéries de l'extrême peuvent vivre à 2 °C dans des lacs d'eau liquide, en présence de forte concentration en sel (200 g/litre) et sous forte pression (300 atmosphères). La situation est identique dans le pergélisol de Sibérie : des graines de silène peuvent donner des fleurs après 30000 ans, des bactéries viables ont été isolées d'un sol à -10 °C datant de 500000 ans. Toutes ces bactéries ont un rôle important dans l'effet de serre. Dans l'Antarctique, 21 000 pétagrammes de carbone sont enfouis. Dans le pergélisol, quand la température s'élève, les bactéries prolifèrent et du méthane est émis. Diverses caractéristiques permettent à la bactérie de vivre dans ces conditions extrêmes. Les enzymes ont su modifier leur structure et obtenir une certaine souplesse pour rester actives. La découverte de ces bactéries installées dans des conditions de vie glaçantes a rendu plus crédible - si l'eau est présente - la recherche d'une vie en dehors de la Terre. La planète Mars avait des lacs ; Elon Musk y convoiera des humains en 2024. En 2016, la poussière à la surface de la comète Tchouri contient seize molécules organiques et l'exoplanète Proxima b, située à plus de quatre années-lumière, est candidate pour être une planète semblable à la Terre. De son côté, Craig Venter cherche à créer la vie chez une bactérie...
Briand Michel ; Gadoin Isabelle ; Guilbard Anne-Cé
La question de la présence est abordée ici dans une perspective immanente, dans le cadre de pratiques et de pensées, à la fois littéraires et artistiques. Processus ou qualité à la fois complexe et dynamique, en elle se conjuguent, en tension, des enjeux littéraires et esthétiques cruciaux, souvent de nature transmédiale, mais aussi éthiques, psychologiques, linguistiques, culturels, historiques voire politiques. Le volume insiste sur le fait que la notion de " présence " se construit en relation dialectique avec celles de " représentation " (traditionnellement liée à une " interprétation "), d'" absence " (voire d'" abstraction ") et de " virtualité ". Il s'agit d'étudier ainsi les modalités et usages de la " présence ", dans les différents domaines des littératures (françaises, étrangères, anciennes) et des arts (plastiques et du spectacle), en mettant l'accent sur les effets d'intermédialité, d'hybridation et croisement générique et de correspondance esthétique et éthique. Dans leur hétérogénéité historique, générique et culturelle, apparaissent des objets, textuels/artistiques, relevant de ce que l'on pourrait appeler " pratiques et pensées de la présence ".
Dans le discours public ou la vie de tous les jours, les mots désignant des émotions et les productions culturelles qui les représentent et les expriment jouent un rôle crucial. L'étude de l'étymologie et de l'histoire de ces termes (comme "joie", "amour", "peur", "colère") et des constellations lexicales apparentées, offre une perspective ouverte sur notre propre temps. La généalogie sémantique et culturelle, de l'antiquité à nos jours, fondée sur des oeuvres ou événements précis, est un outil précieux pour mieux comprendre, voire critiquer ou maîtriser certains enjeux majeurs de notre monde contemporain, où les émotions persistent à nous mouvoir, à nous troubler et à nous construire.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.