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La Licorne N° 108/2014 : Autour du tiers pictural. Thanks to Liliane Louvel
Guilbard Anne-Cécile ; Briand Michel
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753529342
L'ensemble des contribution- présentées dans ce volume est issu de deux journées d'études a la fois autour de Liliane Louvel et du concept de "tiers pictural", dont elle est a l'origine : il s'agit donc d'un hommage personnel, mais aussi, indissociablement, d'une reconnaissance d'ordre scientifique, celle d'une notion fondatrice et duo outil efficace. propre à stimuler encore la recherche. théorique et pratique. conçue comme une activité vivante, varié, toujours en renouvellement et en débat. Le "tiers pictural" éclaire en effet la manière dont se manifeste chez le lecteur l'image suggérée par un teste. en même temps qu'il se présente comme un phénomène que l'on peut appréhender en termes décemment et d'affect : il parait participer ainsi à cette vaste transition théorique contemporaine de la question de l'oeuvre d'art vers celle de l'événement d'art. qui. substituant la question "qu'est ce que l'art ?" à "quand y a-t-il art ?" (N. Goodman, Manières de faire des mondes, éd J. Chambon, 1992, p. 79.95), fait la part belle à la réception créative du spectateur et du lecteur.
Valentine, ou l'expérience de la lose... Deux ans d'expérience en Célibat, DEUG d'Histoires Foireuses, BTS Déprime... Autant de diplômes qui ne seront d'aucun secours à Valentine dans sa recherche d'emploi ! Car sa mère a décidé de lui couper les vivres et il faut bien payer le loyer . La reine de la lose découvre donc les joies des petits boulots, et pour pimenter son entrée dans la vie active, voilà la santé qui s'en mêle : rhumes, virus en tous genres, et petits bobos quotidiens... Côté coeur, c'est le retour de Jerem', à nouveau célibataire, qui cherche à se faire pardonner de l'avoir larguée comme une vieille pintade. Etre seule ou mal accompagnée, il va falloir choisir...
« A mort le poil!! » Tel pourrait être le cri de guerre de Valentine, phobique de toute excroissance pileuse. Jeune femme célibataire et névrosée, elle a cristallisé toutes ses épouvantes dans la quête de la peau lisse! Et attention, parfois dans ses cauchemars hallucinatoires, les poils rebelles lui parlent! Ils organisent des sabotages terroristes sur les rasoirs électriques et autres épilateurs et apparaissent lors de ses séances -inutiles- chez le psy. Mais qui pourra bien sauver Valentine de sa solitude insoutenable? Jennifer sa meilleure copine qui a tout pour être heureuse? Son psy au bord de la crise de nerf? Sa mère qui ne l'écoute pas et qui a un chien plein de... poils! Non, non, l'araignée au plafond de Valentine a encore de beaux jours devant elle. A moins qu'elle trouve un beau Don Juan qui accepte ses allergies aux poils de jambes, d'aisselles, de moustaches, de brosse à dent, de paillasson, de balai, de guirlande, de pinceau... Digne héritière des Frustrés de Brétécher, la série Valentine brosse (sans poil) le portrait d'une jeune femme cynique et désabusée et surtout très très déjantée!! Grâce à un style tranchant et efficace aux couleurs acidulées, ces gags en une planche vous feront rire des malheurs dérisoires et quotidiens de Valentine!
Dans les arts et la littérature, certaines présences se donnent, avec toute la force de leur évidence, comme déplacées. Les textes réunis dans ce volume s'intéressent à ces formes de présences insolites qui entrent dans un cadre où elles ne sont pas attendues. L'effraction et l'intrusion sont les procédés pour obtenir ces modalités singulières de présence. Dans le fracas ou la délicatesse, l'irrespect des règles et des cadres, le lecteur reconnaîtra l'effraction chargée de violence et évaluera les effets de présence que cette manière de faire permet de révéler. D'une façon moins ostensible, le lecteur pourra également, à son tour, jouer à l'intrus et apprécier de quelles intentions insidieuses ce dernier est animé pour créer des présences illégitimes et parfois incongrues. Car le geste artistique, qu'il émane d'une effraction ou d'une intrusion, est toujours singulier et audacieux. Geste pour le moins iconoclaste, il atteste d'une présence qui, en brisant un ordre institué, dévoile et rappelle l'artificialité de ce dernier. Les auteur. e. s : Enrico Bolzoni - Michel Briand - Mathilde Brunet - Julie Cailler - Bénédicte Chorier-Fryd - Sylvaine Faure-Godbert - Patricia Gauthier - Anne-Cécile Guilbard - Nelly Gillet - L. Cassandra Hamrick - Gary Hurst - Anne-Yvonne Julien - Caroline Mounier-Vehier - Juliette Peillon - Annie Ramel - Vânia Rego - Cécile Sorin - Pierre J. Truchot
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.