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La cour sous l'empereur Claude. Les enjeux d'un lieu de pouvoir
Michel Anne-Claire ; Hurlet Frédéric
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753542020
Ce travail s?inscrit dans le cadre du double renouvellement historiographique des études sur le phénomène aulique dans l?Antiquité et des travaux sur l?époque claudienne. Il montre comment la cour impériale se constitue progressivement en un nouveau lieu de pouvoir, l?entourage proche de l?empereur s?érigeant en centre politique de l?Empire. En se focalisant sur une étude approfondie du principat de Claude, elle aborde toutes les facettes du phénomène aulique dans ses dimensions spatiale, sociale, politique et culturelle. Le premier temps de l?analyse entend le terme de cour dans son acceptation spatiale : l?espace au sein duquel évolue l?empereur et sa suite. Partant du centre que constitue le Palatin pour s?en éloigner progressivement, l?étude s?intéresse aux vestiges de la demeure impériale sur la colline du Palatin puis elle étude les autres espaces auliques : horti impériaux, résidences impériales dans le "suburbium" et en Italie centrale ainsi que espace de l?expédition britannique de Claude et de son entourage. Le deuxième axe envisage la cour dans son acceptation de milieu social. Après avoir défini et délimité la structure aulique, son étude permet de montrer qu?il n?existe pas de société de cour à cette époque qui bouleverserait les hiérarchies politiques et sociales traditionnelles. Le troisième axe montre enfin que la cour est un lieu de pouvoir et de sa mise en scène. Après avoir étudié le fonctionnement politique de la cour, l?étude s?intéresse aux représentations contemporaines et postérieures du milieu aulique.
Monument emblématique de Bordeaux, Saint-Seurin porte en son sein les traces d'une dévotion continue depuis la fin de l'Antiquité. Son histoire est intimement liée à celle de la ville et de ses habitants. A travers les regards croisés d'auteurs issus d'horizons variés - universitaires, professionnels de la culture et du patrimoine, amis de la basilique -, ce livret-guide se propose de faire découvrir à un large public les richesses et l'histoire du site et de la basilique des origines au XXIe siècle. Abondamment illustré, il servira aussi bien de compagnon de visite que d'ouvrage de référence offrant une synthèse des connaissances actuelles sur Saint-Seurin.
Une histoire de femmes toute en sensibilité qui fait du bien ! Un roman sur les magnifiques pouvoirs de l'amitié et des liens du coeur. Sabrina vit plutôt heureuse sous le soleil de Toulon, où le restaurant qu'elle a ouvert avec un couple d'amis connaît déjà un joli succès. Elle s'accommode comme elle peut de son célibat. Même si, lors des longues soirées d'hiver, son chien Biplan et son chat Tranxène ne suffisent pas à combler sa solitude. Capucine, elle, vit à Stockholm, épanouie dans son métier d'illustratrice et auprès de la famille qu'elle a fondée. Lorsque Capucine se sait atteinte d'un cancer du sein, elle compte sur son amitié retrouvée - grâce aux réseaux sociaux - après des années de silence, pour faire face à l'épreuve et ce, malgré la distance. Sabrina comprend alors, en soutenant son amie dans son combat, que c'est le rapport à son propre corps qu'elle va affronter. Elle qui souffre, depuis l'enfance, de ne pas se sentir belle. Le temps est au bilan pour ces deux femmes à l'aube de la quarantaine, dans leurs vies respectives, leurs relations avec les autres, leur féminité. Elles vont apprendre à faire confiance à leur force intérieure... et à la vie !
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.