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Entre mer et ciel. Le voyage transatlantique de l'Ancien au Nouveau monde (XVIe-XXIe siècle)
Michaud Marie-Christine ; Hrodej Philippe
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753537002
Misère ou répression politique, persécutions religieuses ou quête d'une nouvelle existence, les Européens voient dans les Amériques, le Nouveau Monde, une terre des libertés et des opportunités. Devenus américains, certains souhaitent (re)partir pour l'Europe, à la recherche de conditions de vie autres, considérant que l'Ancien Monde peut offrir de nouvelles chances. Dans un sens comme dans l'autre, le voyage est un préalable avant d'atteindre cette terre promise. Il constitue le plus souvent à lui seul une véritable aventure pour le candidat à l'émigration. Cet espace liquide et immense, propice au songe, permet sans nul doute d'appréhender, de mesurer les enjeux : rupture avec le passé avec son lot de terreur et d'espoir, ou simple moment d'une existence. Rien qui soit banal, l'aventure est toujours de mise, sous une forme ou une autre. Qu'il s'agisse de la représentation faite de l'événement, des préparatifs liés au voyage (l'armement, les rôles d'équipage, des frais et des procédures administratives etc.), des conditions de voyage des passagers, des engagés ou des migrants ; qu'il s'agisse de la traversée et de ses aléas, et enfin de l'aboutissement du périple, de l'atterrissage, le voyage transatlantique est une épreuve qui conduit à la délivrance ou à un autre lieu de détention. Cet ouvrage collectif pluridisciplinaire se proposé de considérer les différents aspects du voyage transatlantique afin de mieux apprécier l'impact de cette étape nécessaire entre l'Ancien et le Nouveau Monde. Grâce à des approches historiques, sociologiques, géographiques, littéraires ou économiques et aux perceptions multiples des voyageurs, c'est un panorama du voyage transatlantique du XVIe au XXIe siècle que ce volume propose.
Ce volume s'intéresse à l'influence des guerres sur les constructions identitaires en Amérique depuis le début du XIXe siècle. L'interdisciplinarité autant que la transversalité géographique des études présentées permettent d'exprimer des facettes différentes des processus à l'oeuvre. Qu'il s'agisse de guerres civiles ou de conflits internationaux, que ceux-ci soient motivés par des raisons territoriales, ethniques, religieuses, idéologiques ou économiques, en sachant que ces questions sont souvent liées, les auteurs montrent que ces affrontements peuvent avoir, parallèlement à leurs effets destructeurs, des répercussions de première importance sur l'émergence, la consolidation ou la redéfinition des identités nationales ou communautaires. En Amérique, la place accordée aux peuples autochtones ou aux populations migrantes reste un sujet sensible, toujours objet de renégociations discursives et politiques dans les moments de crise. Deux effets opposés des conflits sur les perceptions identitaires sont successivement mis en relief: la fragmentation et l'homogénéisation. Dans tous les cas, la question centrale reste celle des modes d'interaction avec l'"autre", qui permettent à chacun de se définir par identification ou différenciation.
Le présent ouvrage tente de cerner le problème de l'acculturation et de l'assimilation des immigrants italiens dans la société américaine xénophobe des années 20 et de montrer que ces deux processus, complémentaires et interactifs, ont évolué en même temps et à divers niveaux. L'analyse des phénomènes relatifs à l'organisation des communautés ethniques révèle, au niveau collectif, que l'environnement américain transforme les institutions et les modes de vie des immigrants. Au niveau individuel, ce sont les répercussions des processus d'intégration sur le comportement personnel et intime des immigrants qui sont mises en relief. Cette étude permet d'affirmer que, durant les années 20, l'assimilation des immigrants italiens est engagée : leur italianité semble se transformer en une identité de type italo-américain. Cependant il n'est pas encore possible d'admettre que ces individus sont devenus des Américains à part entière pendant cette période. Il semble que les immigrants aient plutôt accepté un compromis culturel afin de lutter contre les effets aliénants d'une américanisation opérée sur un mode trop coercitif.
Tout est dans nos mains pour de jolis lendemains". Ce livre n'est pas un énième livre de développement personnel, c'est avant tout un ouvrage pratique, à garder à portée de main pour y piocher tous les outils dont se servent les coachs, afin de résoudre petits et grands problèmes que nous rencontrons tous dans notre vie personnelle ou professionnelle. Simples, efficaces et testés, les exercices et conseils qui constituent ce guide vous aideront à aplanir les difficultés et à prendre la vie du bon côté !
Les Amériques bénéficient d'une image unique parmi les Européens, en témoignent les diverses vagues migratoires entre l'Ancien Monde et le Nouveau, ou encore les discours comparant les Amériques à une terre promise, un Eldorado, qu'il s'agisse des Etats-Unis, du Brésil, du cône sud, des West Indies par exemple. Ce sont les multiples imaginaires et pratiques de l'Ouest que ce livre se propose d'analyser à travers un panel pluridisciplinaire de perspectives, de représentations et de définitions, et selon les multiples interprétations que l'on peut donner à cette combinaison. Il y est ainsi évoqué la part de l'Ouest et des projets de colonisation vers les Amériques nés dans le Vieux Monde. Le Grand Ouest Américain, le mythe de la conquête de l'Ouest et de l'Amérique de tous les possibles y sont également appréhendés comme espaces géographiques, entités historiques, culturelles, sociologiques ou encore sous forme de représentations psychologiques, littéraires, discursives dans la construction de la nation et la formation de l'identité nationale.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.