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IL EST GRAND LE MYSTERE DE LA FOI
MGR R BOUCHEX
PAROLE SILENCE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782845732650
Le 17 avril 2003, le pape Jean Paul II a publié la Lettre Encyclique L'Eglise vie de l'Eucharistie, suivie par la Lettre apostolique L'Esprit et L'Epouse, et la Déclaration Le Sacrement de la Rédemption concernant la célébration de la Messe. Le synode des évêques d'octobre 2005 portera sur " L'Eucharistie, source et sommet de la vie et de la mission de l'Eglise ". Enfin, l'année allant d'octobre 2004 à octobre 2005 a été déclarée par le Saint Père année de l'Eucharistie. Cette insistance manifeste la place unique que l'Eucharistie occupe dans la vie et la mission de l'Eglise et qu'elle doit occuper dans chacune de nos vies. Elle est une invitation pressante à méditer et à contempler le Mystère de l'Eucharistie. L'ouvrage que nous offre ici Mgr Raymond Bouchex veut accompagner cette méditation et cette contemplation. Il nous fait connaître, aimer et intérioriser les multiples facettes du Mystère eucharistique.
Résumé : Après L'Esprit vous enseignera tout, voici les homélies de l'Année C. C'est un chemin spirituel proposé par la liturgie. La Parole de Dieu nous est donnée et nous avons à l'accueillir comme un don de Dieu, don qui nous invite à la conversion. Il me semble que la meilleure préparation pour entrer dans la liturgie eucharistique, c'est de lire et de prier la Parole ; ces homélies peuvent nous aider à entrer dans le Mystère de Dieu. Mais, nous pouvons aussi, reprendre ces méditations après l'Eucharistie dominicale, comme un écho de ce que nous venons de vivre. Ces homélies ne remplacent pas celle que nous entendons à l'Eucharistie ! Elles veulent simplement nous aider à nous préparer à cette ouverture du c?ur, si importante pour profiter de la grâce. N'oublions pas que la liturgie de la Parole nourrit notre foi, convertit nos c?urs et nous achemine ainsi à la table eucharistique. Si tant de fidèles ont du mal à entrer dans le mystère de Dieu, c'est sans doute parce qu'ils ne prennent pas le temps d'être à l'écoute du Seigneur. Oui " parle, Seigneur, ton serviteur écoute ". Patrick Chauvet
Résumé : Quel est donc l'essentiel de ma foi ? Dit très simplement, c'est Jésus-Christ. Jésus-Christ, " vrai Dieu et vrai homme ", est la profondeur de ma vie. Sans lui, tout deviendrait insignifiant. Sans lui, je ne pourrais pas relever tous les défis de ce monde. Car tout est désormais perçu comme un défi, et l'être humain se sent provoqué, menacé et parfois directement agressé. L'homme, dont la mission est de construire l'avenir, n'en ressent plus le désir. Il a peur d'habiter le futur. Or ce qui définit l'homme, ce n'est pas sa capacité à passer le mur du son, mais la certitude de pouvoir passer le mur du sens ! Ce qui compte finalement, c'est notre fidélité au Christ des Béatitudes. Plus que notre fidélité, ce qui importe, c'est cette fidélité certaine, absolue, que le Christ manifeste à l'égard de son Église. C'est pour cette raison que notre Église, malgré sa pauvreté, à l'intérieur même de sa pauvreté, est toujours remplie d'espérance, toujours tendue vers une ligne d'horizon qui dépasse les millénaires, et prend sans cesse son élan et sa force dans l'attente du retour du Christ.
Ces pages nous invitent à ouvrir le livre de la sainteté. Les vies des saints nous rappellent que la sainteté est possible ; il ne s'agit pas de refaire ce que les saints ont fait mais comme ils ont fait, en retrouvant leurs attitudes spirituelles et leur audace apostolique. Leurs différentes figures illustrent les Béatitudes, chemin tracé par le Christ pour nous conduire au mystère de la Croix et de la Résurrection. Elles sont un encouragement à répondre à l'appel : " Soyez saints comme je suis saint ! " Toute vie spirituelle est une aventure. À nous d'emprunter les chemins tracés par ces modèles... Ils nous permettront d'écrire notre propre chemin spirituel. Patrick Chauvet
Résumé : Paul VI inaugura en 1967 la Journée Mondiale de la Paix, célébrée chaque 1er janvier. En 1979, Jean-Paul II écrivait : " Je recueille des mains de mon vénéré prédécesseur le bâton de pèlerin de la paix. Je suis sur la route, à vos côtés, avec l'Évangile de la paix. "Bienheureux les artisans de paix" ". Inlassablement, depuis vingt-trois ans, ce nouveau pèlerin de la paix a sillonné les routes du monde, à la rencontre des hommes et des femmes, sous toutes les latitudes et de toutes les religions, à la rencontre aussi des jeunes et des enfants. D'où lui vient cette patience à enseigner l'Évangile de la paix ? C'est que " la paix est un don de Dieu " et il " dépend des hommes que ce don soit accueilli pour bâtir un monde de paix ". Se souvenant des drames sanglants du XXe siècle, le pape ose confier " À tous, je dis que la paix est possible. Il faut l'implorer comme un don de Dieu, mais il faut aussi la construire jour après jour, avec son aide, par les ?uvres de la justice et de l'amour ". À la charnière de deux millénaires, en mars 2000, son pèlerinage s'est arrêté à Jérusalem, la cité de la paix. Dans le Mur du Temple, le pèlerin a déposé sa demande de pardon, geste ô combien éloquent ! Comme si ses multiples pèlerinages pour la paix trouvaient leur ultime signification dans cette démarche du successeur de Pierre, pèlerin à Jérusalem. N'avait-il pas déjà écrit que " le pardon offert et reçu est le préalable indispensable pour s'acheminer vers une paix authentique et stable " ?
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.