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HISTOIRE DE LA FRANCE COLONIALE. Tome 2, L'apogée (1871-1931)
Meynier Gilbert ; Thobie Jacques
POCKET
10,00 €
Épuisé
EAN :9782266070461
Bien que peu explorée, l'Histoire coloniale est l'un des aspects les plus singuliers de l'Histoire de France. Des premières découvertes faites au nom de la couronne au XVIème siècle à la prise armée du Tonkin, de la rivalité franco-britannique à l'élaboration par la IIIème République d'une doctrine coloniale où la France porteuse de l'héritage de 89 doit éclairer les peuples primitifs, jusqu'aux guerres d'indépendance, le rapport de la France au fait colonial est complexe et varié. Cet ouvrage propose d'en étudier les multiples facettes et d'apporter des réponses aux questions les plus difficiles : pourquoi la France a-t-elle inlassablement pendant cinq siècles été tentée par l'aventure outre-mer et retenue par l'entreprise coloniale ? Quelles furent les motivations des acteurs anciens et des décideurs modernes ? Les mobiles économiques, religieux, diplomatiques ou patriotiques furent-ils essentiels ? L'opinion française fut-elle enthousiaste, réservée ou indifférente ? En réponse à ces interrogations, cette " Histoire de la France coloniale " fait le point de manière neuve et impartiale tout en cernant les contours d'un concept d'une extrême richesse.
L'idée du colloque, dont les actes sont publiés dans ce livre, est née de l'intérêt que les auteurs portent à l'histoire de l'expansion coloniale, des colonisations, des relations entre les Etats et les sociétés bordant la Méditerranée. Alors que de nombreuses études sont consacrées à l'histoire intérieure - avec notamment beaucoup de travaux sur la IIIe République - rares sont celles qui explorent ces questions. Cet ouvrage original et riche de contributions multiples apporte ainsi de nouveaux éléments sur ces thèmes encore mal connus en concentrant l'analyse sur deux pays qui ont eu à cet égard un rôle majeur - la France et l'Italie.
Quelles drôles d'histoires dans ces textes qui viennent mettre au monde toute une ambiance, où les souvenirs de famille se mêlent à la politique, à l'économie, aux moeurs et aux coutumes de cette Algérie que l'on voit naître sur cette dizaine d'années post-indépendance (1962-1972)... Le narrateur nous entraîne à surprendre les confidences d'un brin d'herbe, d'une bestiole, d'une fleur, ou du vent et, soudain, c'est toute une culture qui s'impose et qui s'expose socialement. L'historien Gilbert Meynier ne s'y trompe pas, en affirmant dans sa préface que Christian Hongrois "pose là, aux pieds des chercheurs et des historiens, la démonstration que l'agriculture et le paysage peuvent avoir aussi un caractère géopolitique, mais pas seulement..." De 1958 à 1973, l'auteur se construit autour d'un père instituteur et combattant et apprend à observer la nature comme on lit une fable qui conduit invariablement à la présence d'une appréciation. Loin de la morale, cependant, ces textes convoquent une interprétation transcendante qui, de l'émotion, nous entraîne vers les raisons des hommes et d'une société. En quelque sorte, comme l'écrivait le fabuliste latin Phèdre, "Le mérite de la fable est double : elle suscite le rire et donne une leçon de prudence." Là, de l'ivresse des souvenirs recomposés par les verbes adultes, viennent au monde des leçons de choses qui porteront le lecteur à reconsidérer l'Algérie dans un courant d'air plus complexe, plus juste, plus naturellement humain.
Ce livre est composé d'une étude qui inclut l'histoire de l'Algérie dans le temps long via notamment sa phase coloniale, d'un bilan de l'Algérie indépendante, et de documents officiels indiquant que l'histoire commune franco-algérienne reste un enjeu politique majeur et que les deux Etats tentent de contrôler la recherche et l'écriture de l'histoire et de les instrumentaliser à des fins politiques.
La problématique de la colonisation de l'Algérie par la France n'a pas encore cessé de soulever de vives passions dans les sociétés des deux pays. Ce livre est une contribution personnelle aux débats en cours, et s'inscrit dans les références du cinquantième anniversaire de l'indépendance nationale : 1962/2012. Cet écrit se veut être un témoignage franc, loyal et authentique sur certaines péripéties historiques et certains aspects de cette longue et lourde colonisation. L'épisode du massacre et de la déportation de la population du village d'El Amri, près de Biskra, (2400 paysans massacrés, et le reste de la population déporté) et soumis à la corvée des travaux forcés : tracé des routes Biskra/Batna et Biskra/Aumale, aura duré 20 ans. Avec en prime des amendes calculées en milliards de francs/or, payés en 50 ans, des dépossessions de tous biens, animaux, palmeraies, terres de parcours, pâturages, etc. Ce fut un véritable crime de guerre, vite oublié. Puis surgit une autre génération parmi les 12% de la population indigène scolarisée en 1954. La jeunesse algérienne s'engagea alors, en masse, dans le combat libérateur, avec abnégation, oubliant ses souffrances et ses dommages collatéraux. C'est dans le chaos qu'émergea l'indépendance. Ainsi sont nés les hésitations, les improvisations, les précipitations, les changements brusques de politique dans l'enseignement, la santé publique, l'industrialisation, le développement de l'agriculture, la socialisation de l'économie, les atermoiements en matière d'aménagement du territoire, et le tout couronné par les années noires imposées au peuple pendant dix ans par le terrorisme islamique inspiré par les wahabites et les salafistes. Avec une rare énergie l'Algérie a tenté de tenir le cap d'un développement pour se mettre au diapason des pays émergents. Ce n'est pas encore gagné. C'est cette fresque qui part du dernier quart du 19e siècle et s'achève avec la dernière décennie du 20e siècle, que l'auteur a tenté de mettre en évidence.
New York 1896... Un meurtrier auprès duquel Jack l'Eventreur fait piètre figure sème aux quatre coins du Lower East Side les cadavres d'adolescents atrocement mutilés sans provoquer la moindre réaction des pouvoirs publics... Révolté par tant d'indifférence, Théodore Roosevelt, alors préfet, fait appel à ses amis John Schuyler Moore, chroniqueur criminel et Laszlo Kreizler, aliéniste - spécialiste des maladies mentales - pour élucider cette énigme terrifiante. Leurs procédés sont révolutionnaires ! En étudiant les crimes, ils pensent pouvoir brosser le portrait psychologique de l'assassin, l'identifier et l'arrêter. Ils ont peu de temps. Le meurtrier continue à frapper. Les obstacles se multiplient mais rien ne pourra les arrêter...
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
Résumé : Utilisant des sources palies, sanscrites et chinoises inédites, Thich Nhat Hanh, en érudit et maître spirituel, restitue la vie et les enseignements de Bouddha dans toute leur humanité. Mêlant les principaux " sutras " au récit des événements, il nous livre une merveilleuse biographie, débarrassée des ornements de la légende. Mais il est aussi un merveilleux conteur : avec l'histoire du jeune bouvier Svasti, qui quitte sa famille pour suivre Siddharta, le récit prend une dimension romanesque qui séduira les lecteurs les plus jeunes comme les plus avertis.
On est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."