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La colonisation française de l'Algérie. Inventaire de cendres et de braises
Hasnaoui Mohamed Salah ; Meynier Gilbert
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343002866
La problématique de la colonisation de l'Algérie par la France n'a pas encore cessé de soulever de vives passions dans les sociétés des deux pays. Ce livre est une contribution personnelle aux débats en cours, et s'inscrit dans les références du cinquantième anniversaire de l'indépendance nationale : 1962/2012. Cet écrit se veut être un témoignage franc, loyal et authentique sur certaines péripéties historiques et certains aspects de cette longue et lourde colonisation. L'épisode du massacre et de la déportation de la population du village d'El Amri, près de Biskra, (2400 paysans massacrés, et le reste de la population déporté) et soumis à la corvée des travaux forcés : tracé des routes Biskra/Batna et Biskra/Aumale, aura duré 20 ans. Avec en prime des amendes calculées en milliards de francs/or, payés en 50 ans, des dépossessions de tous biens, animaux, palmeraies, terres de parcours, pâturages, etc. Ce fut un véritable crime de guerre, vite oublié. Puis surgit une autre génération parmi les 12% de la population indigène scolarisée en 1954. La jeunesse algérienne s'engagea alors, en masse, dans le combat libérateur, avec abnégation, oubliant ses souffrances et ses dommages collatéraux. C'est dans le chaos qu'émergea l'indépendance. Ainsi sont nés les hésitations, les improvisations, les précipitations, les changements brusques de politique dans l'enseignement, la santé publique, l'industrialisation, le développement de l'agriculture, la socialisation de l'économie, les atermoiements en matière d'aménagement du territoire, et le tout couronné par les années noires imposées au peuple pendant dix ans par le terrorisme islamique inspiré par les wahabites et les salafistes. Avec une rare énergie l'Algérie a tenté de tenir le cap d'un développement pour se mettre au diapason des pays émergents. Ce n'est pas encore gagné. C'est cette fresque qui part du dernier quart du 19e siècle et s'achève avec la dernière décennie du 20e siècle, que l'auteur a tenté de mettre en évidence.
La question de la légitimité de la propriété privée fut à l'origine de débats passionnés entre philosophes, théoriciens de la politique, juristes et théologiens à travers les âges. Dans ce livre, Peter Garnsey étudie les textes, les métaphores, les mythes et les configurations narratives qui jouèrent un rôle fondamental dans l'histoire des conceptions de la propriété, ainsi que leur réception de l'Antiquité jusqu'au début du XIXe siècle. A une époque où se révèle chaque jour un peu plus l'ampleur des destructions que trente années de néolibéralisme ont infligées au corps social, il n'est peut-être pas inutile de rappeler que le droit à la propriété est une construction historique qui cache mal les intérêts des classes ou des institutions qui le proclamèrent naturel, et que la richesse et la propriété sont apparues à de nombreux penseurs de cultures et d'époques très différentes comme un scandale aussi bien moral et politique qu'intellectuel. La présente traduction, réalisée sous le contrôle de l'auteur, offre une version révisée et augmentée de l'ouvrage et peut donc être considérée comme une seconde édition de celui-ci.
Cette étude, unique en son genre, propose une synthèse des discours tenus par les grands auteurs de la Grèce et de la Rome antique au sujet de l'esclavage. Si aucun mouvement abolitionniste n'a émergé dans l'Antiquité et si ce sujet n'a donné lieu à aucune violente controverse sur la place publique, il ne faut pourtant pas en déduire que l'esclavage était admis par principe et n'a soulevé aucune question. L'auteur convoque ici les sources écrites les plus diverses (païennes, juives et chrétiennes), sur plus de dix siècles, dans le but de combattre l'idée communément acceptée selon laquelle l'esclavage aurait été passivement tenu pour un acquis indiscutable et n'aurait pas connu de pensée systématisée à la notable exception d'Aristote. L'ouvrage présente une typologie exhaustive des attitudes adoptées par les penseurs du temps (d'Aristote à Saint Augustin, en passant par les stoïciens) qui vont de la justification à la critique la mieux argumentée. Un ultime chapitre est consacré à l'usage métaphorique que firent les Pères de l'Eglise du thème de l'esclavage.
Les activités de renseignement font partie intégrante de l'art de gouverner et, sans elles, les Romains n'auraient pas pu édifier et protéger leur empire. Même s'ils ne séparaient pas les différentes fonctions du renseignement entre activités civiles et militaires, il n'en demeure pas moins qu'une grande partie de leurs activités de renseignement ressemblaient aux nôtres et qu'il est possible d'utiliser le concept moderne de cycle du renseignement pour les décrire. L'éventail des activités concernées est assez large: collecte de renseignements, contre-espionnage, infiltration, opérations clandestines, utilisation de codes et de chiffres, et diverses techniques d'espionnage. Toutes ont laissé des traces littéraires, épigraphiques et archéologiques qu'il est possible de suivre en partie. Rose Mary Sheldon retrace le développement des méthodes de renseignement romaines des débuts de la République jusqu'au règne de Dioclétien (284-305 après J.-C.), d'une forme embryonnaire et souvent entachée d'amateurisme jusqu'au système très élaboré d'Auguste et de ses successeurs. L'ouvrage est rythmé tant par des chapitres consacrés à l'étude de certains des échecs romains que par l'examen des réseaux de communication, des signaux de transmission, des activités d'espionnage, des opérations militaires et de la politique frontalière. C'est pourquoi les questions plus larges soulevées dans ce livre sont d'une pertinence immédiate pour le présent: bien que les méthodes de renseignement aient radicalement changé avec l'avènement de la technologie moderne, les principes restent étonnamment similaires. Les questions politiques essentielles portant sur la place des services de renseignement dans une démocratie et une république plongent leurs racines dans le monde gréco-romain.
Sheldon Rose Mary ; Hasnaoui Alexandre ; Knox Bern
Sans espionnage et renseignement, qui ont laissé des traces littéraires, manuscrites et archéologiques, les Romains n'auraient pu édifier et protéger leur extraordinaire empire. Rose Mary Sheldon retrace le développement des méthodes de renseignement romaines des débuts de la République jusqu'au règne de Dioclétien (284-305 apr. J.-C.) : collecte d'informations, contre-espionnage, infiltration, opérations clandestines, utilisation de codes et de chiffres... Plongeant leurs racines dans le monde gréco-romain, les questions soulevées dans ce livre sont d'une pertinence immédiate pour le présent : bien que les méthodes aient radicalement changé avec l'avènement de la technologie moderne, les principes restent étonnamment similaires.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.