Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Aux origines de la communication humaine
Meyer Claude
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747507592
Au cours des vingt dernières années, nous avons connu un déferlement de nouvelles technologies de la communication : magnétoscope, minitel, micro-ordinateur, Internet... alors qu'il a fallu plus de trois millions d'années pour que l'Homme apprenne à dessiner un animal sur la paroi d'une caverne. Comment la communication, qui est aujourd'hui une activité industrielle, est-elle apparue chez notre lointain ancêtre ? Pour tenter de répondre à cette question, Claude MEYER s'appuie ici sur les recherches les plus récentes en sciences de la préhistoire. Il croise différentes approches (paléontologique, cognitive et neurophysiologique), pour nous entraîner dans un voyage initiatique et passionnant vers nos origines. A la frontière entre l'animalité et l'humanité, il nous invite à reconsidérer certains dogmes hérités du passé. Peut-on, encore, sérieusement définir l'homme par l'outil ? Peut-on, toujours, soutenir que le développement du langage peut être calqué sur celui de la technique ? Peut-on encore affirmer, sans risque, que la démarcation absolue entre l'animal et l'homme est représentée par la culture ? Quel rôle la capacité à se représenter soi-même et à attribuer des savoirs à autrui a-t-elle joué dans l'humanisation de la communication ?
Les enseignants considèrent légitimement que l'essentiel de leur activité réside dans le face-à-face singulier qu'ils entretiennent avec leurs élèves. Néanmoins, ils disent également souffrir de la solitude et ont ainsi, à l'égard du travail en équipe, un sentiment particulièrement ambivalent. Pourtant, depuis plusieurs années, les recommandations officielles, mais aussi les travaux sur le fonctionnement des établissements, mettent en avant le caractère positif pour les élèves d'une collaboration entre les professeurs : facteur de cohérence éducative, cela contribuerait à l'émergence d'une nouvelle professionnalité, plus lucide et efficace, plus équilibrée aussi et soutenant l'engagement pédagogique tout au long de la carrière. Mais l'injonction, dans ce domaine, se heurte souvent à des difficultés concrètes : pourquoi et comment collaborer ? Comment faire de cette collaboration du temps gagné et non du temps perdu ? Quels domaines investir et quelles règles de travail se fixer ? Jean-Claude Meyer reprend ici toutes ces questions, avec de nombreux exemples très concrets. Il montre quelles sont les configurations efficaces du travail collaboratif et comment elles peuvent s'attacher à des enjeux stratégiques dans de véritables dynamiques de projet. Il insiste sur la possibilité de mettre en place de véritables "plans de formation" dans les collèges et les lycées. Bref, il montre que les enseignants peuvent et doivent faire le pari de l'intelligence collective.
La psychanalyse a posé, pour des raisons théorico-cliniques essentielles, un interdit du toucher dans sa pratique. L'haptonomie, qui s'adresse aux professions soignantes, réouvre autrement cette question grâce au travail précis et rigoureux de Frans Veldam senior. A partir de notions théoriques et cliniques, les deux auteurs s'attachent à mettre en évidence l'articulation de la recherche psychanalytique à la pratique haptonomique pour un accès plus direct au précoce. L'haptonomie offre une compréhension de ce qui affecte et meut les humains et permet un accompagnement clair et sécure dans la relation de soin.
En France, pays doté de l'arme nucléaire, les menaces C (chimique) et B (biologique) demeurent mal connues. Très tôt, les armes chimiques et biologiques ont suscité la réprobation générale pour leur caractère immoral, voire inhumain, et ont fait l'objet d'efforts interdiction de la part de la communauté internationale. Si ces efforts ont connu un succès incontestable au regard des armes chimiques dont le traité d'interdiction a été ratifié par plus de 150 Etats, les armes biologiques ne font en revanche l'objet d'aucun dispositif de contrôle. Pire, elles restent extrêmement faciles à dissimuler. A preuve, la découverte, dans les années 90, de l'ampleur insoupçonnée des programmes soviétique et irakien. Aujourd'hui, une nouvelle inquiétude se fait jour: le terrorisme. Considérées naguère comme exclusivement militaires, ces armes pourraient être utilisées par des groupes terroristes. En frappant la population civile, provoquant des catastrophes sanitaires voire une désorganisation économique profonde, et se jouant des frontières et autres limites politiques ou géographiques, ces armes aveugles provoqueraient une désorganisation massive. Les courriers à "l'anthrax" de l'automne 2001 aux Etats-Unis n'en ont donné qu'un faible aperçu Sur la collection Collection dirigée par Aymeric Chauprade.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.