Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire du parti socialiste ( 1905-2005 )
Mexandeau Louis
TALLANDIER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782847342055
A l'issue d'un siècle tumultueux, riche en péripéties, parcouru de succès mais aussi de revers et de scissions, demeure, debout, ce phénomène politiqueinentamé, ce parti étrange à bien des égards que, déjà en 1920, Léon Blum appelait la "vieille maison". Cent ans après sa création, à la fin du mois d'avril 1905 à la salle du Globe, à Paris, le Parti socialiste est devenu et reste un acteur incontournable de la vie politique française. Les turbulences relatives à la construction européenne, à la recherche d'un socialisme du XXIe siècle, doivent être replacées dans le long terme. Pour décrire l'histoire tourmentée, incroyablement riche en hommes et en idées, d'un parti dont les origines remontent à la Révolution française, à la IIe République, à la Commune de 1871, pour accompagner la lente et parfois douloureuse marche à l'unité, avec les figures inoubliables de ses fondateurs, Jean Jaurès, Jules Guesde, Édouard Vaillant, et, enfin, pour nous restituer le parcours séculaire d'un parti trois fois anéanti et trois fois renaissant, avec ses figures de proue du XXe siècle - Jaurès encore, Léon Blum, François Mitterrand - nul n'était plus qualifié que Louis Mexandeau, historien, militant depuis plus d'un demi-siècle, dontle parcours politique s'est identifié étroitement, en tant que responsable, parlementaire, ministre, à la vie intense du Parti socialiste.
Un ouvrage inspirant pour vivre la classe autrement et adopter les piliers de la pédagogie coopérative en proposant des outils et des conseils pour bien démarrer. Vous souhaitez vivre la classe autrement, en vous appuyant sur la pédagogie coopérative ? Cet ouvrage vous en donnera toutes les clés - pourquoi, comment, pour qui. Enseigner en classe coopérative est un levier pédagogique puissant pour construire des apprentissages adaptés aux besoins spécifiques de chaque élève, valoriser les compétences de chacun au sein du collectif et développer des habiletés spécifiques. Grâce à la coopération, la prise en compte de l'élève dans toutes ses dimensions crée un climat de classe propice aux apprentissages et au plaisir d'apprendre pour le progrès de tous. Formés par Sylvain Connac, les auteurs sont tous des enseignants qui mettent en oeuvre la pédagogie coopérative. Ils ouvrent les portes de leur classe et font partager leurs pratiques en présentant les piliers de la pédagogie coopérative et la méthodologie qui y est liée : plans de travail, différenciation, tutorat, communication non violente, conseils de coopération, ceintures de comportement et de compétences, textes libres... Ils abordent ainsi tous les thèmes : préparation de la classe, organisation spatiale de la salle de classe, emplois du temps, travail par ateliers, évaluation des élèves, relations aux parents et aux partenaires... Pour vous guider dans la mise en place d'une classe coopérative, des outils concrets sont proposés et des vidéos vous immergent dans la vie d'une classe coopérative.
Résumé : De la campagne pour les élections présidentielles de 1965 à 1995, Louis Mexandeau fut de tous les combats politiques de François Mitterrand. Membre, avec Pierre Joxe, Claude Estier, Charles Hernu, Louis Mermaz de la Convention des institutions républicaines, il fit partie du premier cercle des fidèles. Ceux qui, après chaque revers électoral (et ils furent nombreux), repartaient de plus belle à l'assaut de la droite, avec la conviction que François Mitterrand était le seul à pouvoir faire gagner la gauche. Louis Mexandeau relate avec vivacité, humour et autodérision les grandes étapes (1965, la FGDS, Mai 68, le congrès d'Epinay en 1971, la victoire de mai 1981 et les deux septennats) de la " longue marche " mitterrandienne. Mais son témoignage vaut aussi par la galerie de portraits au vitriol qu'il dresse de ceux qu'il appelle férocement " les gavés de l'après-mai 1981 ". Peu échappent au jeu de massacre, dont Michel Rocard et Ségolène Royal sont les cibles les plus notoires, avec à l'appui, évidemment, des mots féroces de François Mitterrand.
2013 : Nalaxa est policière au poste de New Tsakane, à l'est de Johannesburg. Sur son bureau, des dossiers à trier et à classer. Parmi ceux-ci, l'un brûle les mains de la jeune femme : celui de Noxolo, une mère de 2 enfants, âgée de 24 ans qui fut violée puis battue à mort en 2011. Pourquoi ses tortionnaires n'ont-ils pas été identifiés et appréhendés ? N'y avait-il pas moyen de recueillir les indices nécessaires ? Et son orientation sexuelle ne serait-elle pas à l'origine du calvaire qui lui a été infligé, dans une Afrique du sud où le « redressement de lesbiennes » est une pratique sinistrement répandue ?...Malgré les mises en garde de sa hiérarchie, Nalaxa ne peut s'empêcher de mettre son nez dans cette affaire. Elle contacte un groupe de défense des droits des homosexuels, EPOC...Notes Biographiques : Dessinateur autodidacte, Jean-Christophe Morandeau (qui réside à Fosses dans le 95) anime, durant des années, les magazines "ABC des jeux" et "Les enfants s'amusent" pour lesquels il imagine de multiples jeux et séries. A l'aise dans les créations à destination du public jeunesse, il collabora au magazine Pif Gadget, à travers la série Bâtiment C, chronique humoristique et savoureuse d'un immeuble de banlieue. Auteur complet, Jean-Christophe aime aussi mettre en scène des récits plus tranchés et tourmentés. Avec Le Chant du corbeau (réédition couleurs à La Boîte à Bulles) et du Rififi chez les clébards (La Boîte à Bulles), il compose 2 polars animaliers pleins de verve dont le second fut distingué au Festival de Cognac. Dans un style encore plus noir il publie aux éditions Carabas un thriller en 3 actes Une âme à l'amer. Quant à La Maison dans les blés, c'est un roman graphique intimiste tendre, grinçant, poétique et érotique... Il s'empare en 2013 d'un cas d'urgence porté par Amnesty International pour en faire une fiction dans laquelle s'insère le drame de Noxolo, Sud-Africaine violée et battue à mort en raison de son orientation sexuelle...
Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen: les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et l'Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Lorsque Philippe le Bel fit arrêter les Templiers en 1307, l?Histoire tournait une page: les tempsmodernes, illustrant le triomphe du temporel sur le spirituel, commençaient. L?ordre militaire leplus prestigieux de la chrétienté, qui avait défendu le royaume de Jérusalem pendant près de deuxsiècles au prix de très lourds sacrifices, était sur le point d?être définitivement abattu par le roi deFrance. Leur arrestation massive, minutieusement préparée, fut une gigantesque opération policière: elle stupéfia l?opinion, pris de court le pape Clément V, accabla l?honnête grand Maître de l?Ordre, Jacques de Molay. S?ensuivit une parodie de justice orchestrée par l?inquisition: accusations mensongères, lavages de cerveaux, séances de tortures savamment graduées. Lâchetés et actes d?héroïsme, trahisons et coups de théâtre se succédèrent jusqu?à la suppression du Temple et la mort sur le bûcher de Jacques de Molay en 1314. C?est ce mécanisme diabolique que GeorgesBordonove a mis à plat avec son talent de narrateur. Démontrant l?indigne falsification des chargespesant sur les inculpés, il laisse la vérité s?imposer d?elle-même qui plaide en faveur des victimesde la tragédie.
Bref, je plaidais pour la vie contre la mort et je conseillais au général de lire un des plus beaux livres de guerre qui soient, Le Dernier ennemi, de Richard Hillary, qui raconte comment la bataille d'Angleterre fut gagnée par les pilotes de Spitfire de la Royal Air Force, jeunes hommes de vingt ans, frais émoulus d'Oxford, de Cambridge, après Shrewsbury College ou Eton, entrés à jamais dans l'histoire des héros sous le nom de"garçons aux cheveux longs". [...] Extrait du Lièvre de Patagonie de Claude LANZMANN (Gallimard, 2009)."
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.