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Secrétan, un libéralisme utopique ?
Meuwly Olivier
INFOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782889680368
Juriste de formation mais philosophe par vocation, Charles Secrétan (1815- 1895) fait une entrée fracassante dans le monde de la pensée avec sa Philosophie de la liberté, publiée en 1848. Libéral, il est attaché au principe de la responsabilité intellectuelle et sera toujours très critique envers l'Etat. Très lu en France à la fin du XIXe siècle, il mérite d'être redécouvert. Juriste de formation mais philosophe par vocation, empli également d'une forte conscience religieuse, Charles Secrétan (1815- 1895) fait une entrée fracassante dans le monde de la pensée avec sa Philosophie de la liberté, publiée en 1848. Libéral, il est attaché au principe de la responsabilité intellectuelle et sera toujours très critique envers l'Etat. Il développe cependant, au fil du temps, une vision sociale, et même féministe, éloignée d'un libéralisme trop strict auquel il reproche, comme au socialisme, sa dimension trop matérialiste. Très lu en France à la fin du XIXe siècle, il mérite d'être redécouvert : sa volonté de refonder l'idée de la liberté dans un cadre social et religieux le place parmi les théoriciens d'un libéralisme à forte connotation morale qui ne sera pas sans influence sur les premiers architectes du rôle social de l'Etat.
Les fondements constitutionnels de la Suisse moderne ont été posés en 1848. Par la suite, ils ont été remaniés à plusieurs reprises, notamment à l'occasion de la révision totale de 1874, puis à travers une foule de révisions partielles dès que l'initiative populaire autorisant à introduire dans la Constitution ne serait-ce qu'un seul article a été intégrée dans notre dispositif institutionnel en 1891. La Constitution de 1848 est née des décombres de la guerre du Sonderbund qui eut lieu l'année précédente. Elle ne saurait toutefois être admise comme le point de départ d'une évolution ultérieure qu'elle serait seule à conditionner, ni comme le point d'arrivée d'une trajectoire historique destinée à sacraliser les principes qui sont encore ceux de nos institutions actuelles. Pour comprendre son importance, il convient de la placer dans la longue durée de l'histoire institutionnelle suisse. La présente synthèse expose ainsi ce que furent les institutions de l'ancienne Confédération, puis les causes directes de la Constitution de 1848, les innovations que celle-ci apporta et la capacité d'adaptation dont elle témoigna.
Ce livre permet de découvrir l'histoire complexe d'un parti que l'on croit connaître, mais souvent en ignorant nombre de ses facettes. La section vaudoise de l'Union démocratique du centre (UDC) a connu, comme le parti suisse, une histoire mouvementée. Fondé en 1921 dans un esprit anticapitaliste et anticommuniste au nom de la défense des valeurs traditionnelles de la paysannerie, le parti ancêtre de l'UDC vaudoise s'est néanmoins retrouvé ensuite aux côtés des partis de gauche, et pas seulement pour des raisons tactiques. Rallié après la guerre aux libéraux et radicaux, il entre au gouvernement cantonal, sous le nom de PAI. Parti bourgeois "de gauche", il s'engage fortement en faveur des questions environnementales, qui émergent dans les années 1960. En difficulté au seuil des années 1990, désormais sous l'étiquette "UDC" que s'est donné le parti suisse en 1971, il fait sien, également dans le canton de Vaud, un discours néo- conservateur qui renoue en partie avec celui des origines et qui a permis à l'UDC de s'imposer dans une zigzagante continuité comme l'une des forces majeures de la vie politique suisse. Son histoire éclaire ainsi l'évolution de l'histoire politique tant suisse que vaudoise.
Les partis en appellent à la fois aux citoyens, aux médias, aux gouvernements. Ce sont les acteurs parmi les plus engagés dans l'évolution de la Suisse depuis le 19e siècle et plus que jamais présents dans l'actualité politique. Pourtant leur histoire est peu connue. Quand et comment sont-ils nés ? Ce livre comble un vide en décryptant les choix, les développements ou les scissions des poids lourds comme les radicaux ou les socialistes, des conservateurs libéraux ou catholiques, des agrariens mutant en Union démocratique du centre, des communistes, écologistes et les autres. Il s'agit moins ici pour l'historien de résultats chiffrés des élections que de visions successives de la Suisse, au travers de meneurs souvent issus de combats cantonaux, des relations problématiques des partis avec associations économiques et groupes de pression. L'auteur excelle dans le diagnostic des tactiques, déclins et rebonds.
Résumé : Histoire vaudoise est une invitation à (re)découvrir le parcours de ce pays entre Léman, Alpes et Jura, des premiers temps à nos jours. Enrichi d'une iconographie souvent inédite, cet ouvrage collectif offre un regard pluriel sur le passé vaudois : une vingtaine de spécialistes reconnus le sillonnent et livrent le fruit de leurs dernières recherches en retraçant les grands mouvements - politiques, économiques, sociaux, culturels - qui ont animé le Pays de Vaud ; celui-ci n'avait pas fait l'objet d'une telle synthèse depuis un quart de siècle. Le temps est également venu pour le canton de Vaud de revisiter son passé à l'aune des nombreuses recherches effectuées récemment, de prolonger ce regard jusqu'aux premières années du XXIe siècle et de les présenter à un large public.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Tout comprendre de la ville antique de Clermont-Ferrand, la Civitas Arvernorum : Augustonemetum, son organisation spatiale, sa genèse et son évolution de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Augustonemetum - Aug nemeto sur la carte de Peutinger - (centre de Clermont-Ferrand) est une ville neuve créée au début de notre ère sur la voie d'Agrippa qui relie Lugdunum (Lyon), capitale des trois Gaules impériales, à la province de la Gaule Aquitaine. Cette publication est le fruit d'un travail collectif engagé depuis 2005 associant une cinquantaine de chercheurs. L'objectif était de comprendre l'organisation spatiale, la genèse et l'évolution du chef-lieu de la cité des Arvernes de la fin du Ier av. J. -C. au Ve ap. J. -C. Cette monographie a pris la forme d'un atlas au format A3 et s'inscrit dans la lignée des villes précédemment publiées en Lyonnaise et en Narbonnaise (Lyon, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Fréjus Aix), dont elle s'est inspirée du protocole d'étude.
Bâtir la vie est un récit autobiographique, recueilli et mis en forme en 1977 par Michel Lefebvre.Candilis raconte son extraordinaire parcours, de Bakou à Athènes, Paris, Casablanca ou LaMartinique, de sa participation aux CIAM, puis au Team 10 à ses dernières réflexions sur l?habitatcontemporain, de la Résistance grecque à l?enseignement à l?Ecole des Beaux Arts.Une autobiographie qui se lit comme un roman, un personnage phare de l?architecture au 20esiècle, en un mot: un classique.
Résumé : Goy ne bouge pour ainsi dire pas de chez lui et, en magicien plus véritablement magicien qu'aucun autre, transfigure à longueur de temps le pauvre bout de jardin qu'il voit de sa fenêtre. Il n'a besoin d'aucun adjuvant extérieur, ni d'aucune sorte de drogue. C'est l'encens du quotidien qui brûle très lentement. La poussière devenue magie. Quand je regarde les meilleures de ces oeuvres (et certes, il ne faudrait pas que toute la peinture se réduisît à cette alchimie-là), je pense à ce que Rilke a écrit des anges tels qu'il les imaginait : "pollen de la divinité en fleur" ; c'est vraiment quelque chose comme cela.