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Ecole et surdité. Une expérience d'enseignement bilingue et inclusif
Meurant Laurence ; Ghesquière Magaly
PU NAMUR
35,00 €
Épuisé
EAN :9782390290056
Depuis 2000, un enseignement inclusif et bilingue en français et langue des signes de Belgique francophone (LSFB) est proposé à l'école Sainte-Marie à Namur (Belgique). Il accueille des groupes d'élèves sourds et malentendants, de la pré-maternelle (2,5 ans) à la fin du secondaire (18 ans) dans des classes ordinaires de l'enseignement général. L'objectif est de permettre à ces élèves de suivre un enseignement ordinaire, inclus dans la même classe que des élèves entendants, en bénéficiant d'un accès aux savoirs et aux échanges qui ne soit pas limité par leur audition. La première partie du livre expose les fondements sur lesquels ce dispositif d'enseignement est construit : le bilinguisme et l'alternance linguistique, l'inclusion collective, et le fonctionnement en binômes d'enseignants. La seconde partie explore les implications concrètes de ces fondements et de leur articulation sur les pratiques pédagogiques des enseignants, tant dans les disciplines linguistiques (français, LSFB, anglais) que dans les disciplines non linguistiques (en particulier les mathématiques). Une attention particulière est donnée à l'enseignement de la lecture et de l'écriture, décliné en fonction des différents profils d'élèves malentendants et sourds. Cet ouvrage vise à transmettre l'expérience développée depuis près de vingt ans par l'équipe enseignante de ces classes. Il met en évidence que, malgré l'accès toujours plus performant au monde sonore que permettent les implants cochléaires, l'enseignement aux enfants malentendants et sourds présente de nombreuses spécificités par rapport à l'éducation des entendants. Les lecteurs visés au premier chef sont les enseignants, les interprètes, les aides pédagogiques ou les aides à la communication qui travaillent avec un ou plusieurs enfants sourds et qui désirent prendre du recul sur leurs interventions.
Une position sert de point de départ à cette étude: celle de considérer que les langues signées illustrent, selon le même principe que foutes les autres langues, la capacité langagière. L'ouvrage déploie une explication du fonctionnement morphologique, syntaxique et énonciatif d'une langue signée qui souligne à quel point l'étude de la modalité visuo-gestuelle soutient et éclaire le linguiste dans sa tentative de compréhension du langage. Le parcours proposé par cette première étude de la langue des signes francophone de Belgique (LSFB) suit comme guide principal le regard du signeur, dont il est montré qu'il joue un rôle cardinal dans l'ordonnancement de la langue. La prise en compte de la relation qui s'établit entre les mains et le regard du signeur permet d'abord de décrire la systématique de la construction des références déictiques et anaphoriques en LSFB. Ensuite, elle ouvre vers une étude des spécificités morphologiques et syntaxiques de cette langue, qui est aussi l'exposé d'une méthode d'analyse affranchie de toutes les catégories et les notions étrangères à celles que fournit la logique grammaticale de la langue étudiée. Enfin, trois structures de la LSFB illustrent une modalité de relation syntaxique dénommée "anaphore syntaxique'; leur complexité syntaxique s'allie à la subtilité des effets polyphoniques qu'elles mettent en jeu et dans lesquels le comportement du regard, une fois encore, est un indice central. Si la LSFB est visée au premier chef par ce travail explicatif, les outils théoriques mis en place pour son développement suscitent la mise en question de descriptions établies par l'étude d'autres langues signées: sont notamment revisitées les notions de"classificateur"et de"transfert personnel'. En outre, comme le prévoit la perspective de linguistique générale et contrastive adoptée au départ de cette recherche, la prise en compte de la modalité visuo-gestuelle du langage constitue une dynamique heuristique offrant certains prolongements aux modèles linguistiques utilisés et conviant à porter un regard neuf sur une langue orale de tradition linguistique longue comme l'est le français. Ce livre s'adresse bien sûr aux chercheurs, enseignants et étudiants intéressés par l'analyse linguistique des langues signées, mais aussi à tous ceux qui sont sensibles à ce que le langage nous révèle sur l'humain
Sur la page blanche, tout est possible rassemble les plus beaux exemples des illustrations d'Elisabeth lvanovsky pour des livres pour enfants et pour adultes, mais aussi des études de nature et des travaux réalisés à la Cambre, pour la plupart inédits. Georges Meurant, le fils cadet de l'artiste, retrace en parallèle, le parcours extraordinaire d'une artiste née en 1910 dans l'Empire Russe, mais qui a vécu et travaillé à Bruxelles la majeure partie de sa vie. Après les rééditions aux éditions MeMo des Très Petits en 2007, de CIRKUS en 2010, et de la collection "Sans Souci" en 2016, cette monographie présente l'oeuvre, dans son étonnante diversité.
Pourquoi Jean Giono, qui a été un pacifiste acharné et actif, a-t-il accepté en septembre 1939 de revêtir à nouveau l'uniforme de soldat ? Pourquoi a-t-il été emprisonné à la fin de 1944 et soupçonné d'avoir collaboré avec le régime de Vichy ? ... La vie sentimentale de l'écrivain manosquin a longtemps été tenue secrète. Aujourd'hui, beaucoup de non-dits subsistent, même dans les publications récentes. Pourtant, dire la vérité, et évoquer les multiples maîtresses, permet de comprendre pourquoi ce génie de notre littérature a pu être aussi un écrivain politique ; et comment son oeuvre romanesque a trouvé ses sources d'inspiration dans ses aventures successives.
L' amélioration du savoir-lire et du savoir-écrire des élèves dépend en grande partie de leur capacité d'examiner les textes et de juger de leur valeur en prenant comme critère leur vertu de réaliser l'intention de l'auteur. On développe cette capacité en leur demandant de mettre en oeuvre des connaissances relatives à la langue et à ses usages pour répondre à des questions comme : "Est-ce (assez) bien comme ça ? " ou "Ne serait-ce pas mieux ainsi ? " Encore faut-il que les savoirs langagiers soient enseignés dans la perspective du développement de compétences de communication et qu'ils permettent d'envisager des énoncés d'une dimension supérieure à celle de la phrase. C'est à l'enseignement et à l'utilisation de ces savoirs-là qu'est consacré notre ouvrage, dont la plus grosse partie est constituée de propositions d'activités assorties de corrigés. Au sortir du tronc commun de formation, il n'est pas trop tard pour faire découvrir aux élèves que ce qu'ils ont appris - et quelques savoirs nouveaux - peut s'appliquer dans le cadre des activités de compréhension et de production d'écrits. La plupart de ceux que nous proposons ont pour sujet la langue française. Cette dernière n'est malheureusement pas considérée par chacun comme un outil au service de ses besoins de communication. Mais elle peut devenir cet outil à la condition d'un enseignement d'une grammaire qui dote chacun de la capacité de se distancier de ce qu'il dit comme de ce qui se dit pour en discuter la valeur relative.
Cet ouvrage retrace du XVIe au XXe siècle l'histoire et l'illustration des plantes et des fleurs. Des pièces choisies pour leur intérêt scientifique, historique et culturel, pour leur rareté aussi, sont remises dans leur contexte. Leur histoire est racontée et leur illustration suivie du XVIe au XXe siècle, du dessin à la gravure, jusqu'à la photo. Grâce aux nouvelles techniques d'impression, il s'agit de faire revivre et de partager ces livres magnifiques par une nouvelle et abondante iconographie. De nombreuses illustrations en couleurs donnent accès à la splendeur des pièces conservées à l'Université de Namur. Depuis la première édition en 1984, qui était en quelque sorte fondatrice, les chercheurs ont exploré l'histoire des livres de botanique. Une littérature abondante a commencé à paraitre sur le sujet, particulièrement en langue anglaise. Il était important de rééditer ce livre qui se trouve dans les plus grandes bibliothèques et qui est épuisé depuis de nombreuses années.
Ce livre s'adresse aux enseignants chargés de cours consacrés à l'écriture de recherche. Articulant théorie(s) et pratique(s), combinant aussi les pôles compréhension et production, il propose des pistes de réflexion et d'applications très concrètes organisées autour de questions épistémologiques et linguistiques liées à ce genre de discours. Le propos s'inscrit dans le champ des littéracies universitaires qui prônent la contextualisation et la continuité des apprentissages. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de cet ouvrage d'y puiser des concepts mais aussi des idées et des exemples d'exercices à adapter en fonction des spécificités de leurs publics (de la première année de l'enseignement supérieur à la formation doctorale). Deux approches sont privilégiées ici. La première développe une dimension réflexive liée au genre et à de grands thèmes concernant l'écriture de recherche. La seconde approche se centre quant à elle sur des caractéristiques discursives, linguistiques et textuelles. Si chacune des parties peut se suffire à elle-même, l'une peut être articulée à l'autre, de manière à construire des cadres didactiques appropriés à des contextes précis d'apprentissage. Docteure en Langues et Lettres, Marie-Christine Pollet est Professeure à l'Université Libre de Bruxelles. Elle y dispense notamment des cours d'Analyse de discours scientifiques et de Didactique du Français. Elle y dirige également le Centre de Méthodologie Universitaire. Spécialisée dans le champ des Littéracies universitaires, elle s'intéresse plus particulièrement aux caractéristiques discursives de l'écriture de recherche.