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FORMER A L'ECRITURE DE RECHERCHE. DE LA COMPREHENSION A LA PRODUCTION : REFLEXIONS ET PROPOSITIONS D
Pollet Marie-Christine
PU NAMUR
20,00 €
Épuisé
EAN :9782390290650
Ce livre s'adresse aux enseignants chargés de cours consacrés à l'écriture de recherche. Articulant théorie(s) et pratique(s), combinant aussi les pôles compréhension et production, il propose des pistes de réflexion et d'applications très concrètes organisées autour de questions épistémologiques et linguistiques liées à ce genre de discours. Le propos s'inscrit dans le champ des littéracies universitaires qui prônent la contextualisation et la continuité des apprentissages. L'objectif est de permettre aux utilisateurs de cet ouvrage d'y puiser des concepts mais aussi des idées et des exemples d'exercices à adapter en fonction des spécificités de leurs publics (de la première année de l'enseignement supérieur à la formation doctorale). Deux approches sont privilégiées ici. La première développe une dimension réflexive liée au genre et à de grands thèmes concernant l'écriture de recherche. La seconde approche se centre quant à elle sur des caractéristiques discursives, linguistiques et textuelles. Si chacune des parties peut se suffire à elle-même, l'une peut être articulée à l'autre, de manière à construire des cadres didactiques appropriés à des contextes précis d'apprentissage. Docteure en Langues et Lettres, Marie-Christine Pollet est Professeure à l'Université Libre de Bruxelles. Elle y dispense notamment des cours d'Analyse de discours scientifiques et de Didactique du Français. Elle y dirige également le Centre de Méthodologie Universitaire. Spécialisée dans le champ des Littéracies universitaires, elle s'intéresse plus particulièrement aux caractéristiques discursives de l'écriture de recherche.
L'administration de médicaments sur prescription médicale est une des étapes au coeur du parcours des étudiants en soins infirmiers. Maîtriser l'administration des thérapeutiques nécessite une précision absolue dans la résolution des calculs de doses et de débits car ceux-ci engagent la responsabilité de l'infirmier(ère). Ce livre d'exercices est destiné aux étudiants infirmiers soucieux de réaliser des calculs de doses dans les meilleures conditions et d'assurer la sécurité des soins aux patients. Il propose tout l'entraînement nécessaire à la réussite des calculs de doses durant les 3 années d'études en IFSI, en validant les UE 4.4 "Thérapeutiques et contribution au diagnostic médical" (semestres 2, 4 et 5) et 2.11 "Pharmacologie et thérapeutiques" (semestres 1 et 5) grâce à : - 200 exercices organisés par types de calculs : conversions et proportionnalités ; concentrations et calculs de doses ; calculs de débits ; pousse-seringues électriques ou SAP ; - des conseils pratiques pour progresser dans ses révisions ; - 10 cas cliniques basés sur des situations concrètes possiblement rencontrées en stages. Pour chaque corrigé, plusieurs méthodes de résolution sont proposées, afin que l'étudiant choisisse celle qui lui convient le mieux.
Nuançant le diagnostic pessimiste selon lequel les étudiants ne sauraient plus lire ni écrire, cet ouvrage s'interroge sur la spécificité du système de communication à l'université et sur la manière d'y adapter les étudiants.S'inscrivant dans une perspective discursive, il analyse différents types d'écrits universitaires en histoire et tente de cerner les difficultés des étudiants qui doivent les comprendre, les lire ou en produire. Ce livre propose ainsi une réflexion et des pistes didactiques qui intéresseront au premier chef les enseignants du premier cycle universitaire et des écoles supérieures mais aussi les formateurs, les professeurs de l'enseignement secondaire ainsi que les chercheurs en didactique.
Au-delà de la spécificité des objets et des enjeux propres aux différents degrés scolaires et universitaires, la lecture fait l'objet d'un enseignement continu : les savoirs et savoir-faire qui fondent la compréhension de textes apparentés à des genres dont l'éventail ne cesse de s'élargir tout au long de la scolarité concourent à l'appropriation d'une culture scolaire, disciplinaire, littéraire ou patrimoniale jamais achevée. Le présent ouvrage se structure au fil de cette continuité. Les premiers apprentissages, tout d'abord, à l'école maternelle et à l'école primaire. Ensuite, on constate la diversité des supports et des pratiques d'enseignement, portant à la fois sur des objets relevant de la littérature ou la culture patrimoniale et sur des objets considérés comme plus pragmatiques. Enfin, la troisième partie traite de la lecture dans l'enseignement supérieur et plus particulièrement - grâce au concept de "littéracie universitaire" - de la question des genres de la discursivité académique, mettant ainsi l'accent sur la nécessaire contextualisation des approches. Roland GOIGOUX Marie-Christine POLLET Véronique BOIRON Martine JAUBERT Maryse REBIERE Pierre SEVE Micheline DISPY Carol BATTISTINI Judith EMERY-BRUNEAU Jacques CRINON Brigitte MARIN Monique LEBRUN Nathalie LACELLE Marielle CRAHAY Silvia Melo Pfeifer
Alors que les activités de services représentent près des deux tiers des emplois et du Produit intérieur brut de la plupart des pays, nous ne connaissons encore que très peu de choses sur leur dynamique en matière d'innovation. Les clients et les usagers sont au coeur des processus d'innovation de divers types de services. Mais, leur demande étant hétérogène, il est nécessaire de mettre en place un système de veille informationnelle pour apporter des réponses adaptées à leurs besoins et leurs désirs. Le processus de transformation du savoir-être du client, acteur central et lui-même support du service rendu, en un savoir-être reproductible est au coeur d'un nouveau modèle économique. D'où l'importance des réseaux entre offreurs et demandeurs de services. L'innovation non technologique existe. Nous l'avons rencontrée.
Ce manuel d'introduction à la linguistique romane est destiné aux étudiants de premier cycle en langues et littératures romanes et a été conçu pour un module didactique d'une trentaine d'heures d'enseignement, à savoir plus ou moins quatre crédits. L'auteur s'est efforcé d'expliquer la matière de la manière la plus simple possible à l'intention d'étudiants n'ayant aucune connaissance préalable du sujet et n'ayant pas nécessairement étudié le latin auparavant. Le choix et l'ordre des thèmes traités ont été dictés par la volonté de fournir aux étudiants un aperçu à la fois synthétique et systématique des problèmes posés par l'étude des langues romanes - européennes et extra-européennes, dans leurs variétés aussi bien médiévales que modernes - en rapport avec les différentes méthodologies développées par la linguistique générale moderne.
La Seconde Guerre mondiale fut l'enjeu d'une véritable "guerre des ondes" . Les causeries au coin du feu de Roosevelt, les retransmissions des emphatiques discours d'Hitler, les joutes verbales de Jean Oberlé et de Victor de Laveleye depuis Londres sont autant de symptômes d'une guerre psychologique menée sur les ondes à coups de mots, de diatribes et de mensonges. En Belgique occupée, un arrêté de la Militärverwaltung crée officiellement Radio Bruxelles le 31 juillet 1940. Quatre ans durant, cette radio à la solde de l'occupant, dirigée par un personnel belgo-allemand, a offert aux Belges l'opportunité d'un délassement et permis à l'ennemi de propager une propagande sans accent suspect. Par la voix des collaborateurs wallons, les informations de Radio Bruxelles prétendent, d'heures en heures, rendre compte de l'évolution de la guerre, endoctriner par la magie du verbe, convaincre par la puissance de la parole. Née de la guerre et morte avec elle, cette institution a cherché le ralliement de la population belge à l'Ordre nouveau. Sans succès. Céline Rase est historienne et journaliste. En 2009, elle a réalisé un mémoire de master en histoire sur la propagande radiophonique allemande en Belgique occupée. Elle poursuit actuellement ses recherches sur Radio Bruxelles dans le cadre d'une thèse de doctorat aux Facultés universitaires Notre-Dame de la Paix à Namur.
La fin de la guerre sonne l'heure des règlements de compte. Partout dans le pays, les « traitres à la patrie » sont traqués. Parmi eux, les collaborateurs de Radio Bruxelles, le poste qui diffusa la propagande allemande pendant les années noires. Pour garder leur travail, une fois l'Institut National de Radiodiffusion libéré, ils doivent passer devant des commissions d'épuration. Ce livre revient sur le jugement des quelque 600 chroniqueurs, acteurs, chanteurs, musiciens, dactylos, secrétaires et autres fonctionnaires qui ont fait le succès de la radio volée, entre 1940 et 1944. Dans un récit à rebours qui remonte de la sanction à la faute, se dégage le récit détaillé, presque « sonore », d'une guerre des ondes qui fut si tapageuse que son écho (mythifié?) résonne encore dans notre mémoire collective. Céline Rase est journaliste et docteure en histoire de l'Université de Namur. Ses recherches et ses cours se situent à la jonction de deux de ses préoccupations : les médias et l'histoire de la collaboration.
Depuis les années 1970, la question des relations entre les disciplines est récurrente. Si elle s'impose comme une évidence de l'évolution des disciplines et du système scolaire, elle soulève de véritables défis dans la mise en oeuvre des projets pédagogiques et didactiques. Le fait que la langue soit un vecteur d'enseignement et d'apprentissage pour les autres disciplines scolaires met la discipline français au coeur de la question du relationnel disciplinaire. Mais est-ce là un enjeu pour l'enseignement du français ? Au-delà des façons de désigner ces relations (interdisciplinaires, transversales, pluridisciplinaires...) l'ouvrage tente de comprendre la place et le rôle que prend la discipline français ainsi que la façon dont ses enseignements se reconfigurent à la croisée des autres disciplines. Ce faisant, il est loisible de considérer que les didacticiennes et les didacticiens qui se saisissent de ces questionnements font évoluer le cadre de la discipline de recherche et s'engagent vers des approches comparées ou interdidactiques.