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Grenoble Alpes Métropole. L'eau en partage
Méténier Béatrice ; Olmos Anne-Sophie ; Ferrari Ch
GLENAT
25,10 €
Épuisé
EAN :9782344051894
L'eau est indispensable à toute forme de vie. C'est vrai partout, et encore davantage dans la métropole grenobloise où la qualité de l'eau potable est exceptionnelle. Un trésor, un bien commun à partager à tous les étages de la ville et du vivant. Cours d'eau, eaux pluviales, eaux usées, loisirs aquatiques, végétalisation urbaine, agriculture, recherche, industrie, réchauffement climatique... les problématiques de l'eau concernent chaque citoyen. Mais où naît-elle ? Comment arrive-t-elle au robinet ? Comment est-elle nettoyée avant de retourner à la mer ? Est-elle raisonnablement partagée entre les milieux naturels, les territoires et les activités humaines ? Comment s'exerce la solidarité entre les communes ? Porteuse de danger lorsqu'elle déborde des rivières, l'eau est devenue force de progrès en étant domestiquée. Elle a ainsi écrit une large part de l'histoire et du développement de la capitale alpine. Une épopée qui se poursuit aujourd'hui, alors que la préservation de cette ressource inestimable est l'affaire de tous. En mots et en images, ce livre porte un regard neuf sur notre bien commun.
Résumé : Issu des pidgins et des créoles à substrats africains parlés par les esclaves noirs de l'Amérique anglo-saxonne, le Black American English a résisté à la décréolisation. Porté par une tradition orale complexe faite - entre autres - de récits, de contes, de jeux, de chants, il est toujours usité par les Noirs américains, notamment des classes défavorisées. Le rap est un de ses genres les plus connus, qui témoigne de la permanence et de la créativité des racines africaines de cette langue à la fois signe d'alliance au sein de la communauté et code crypté vis-à-vis des Blanc.
Deux groupes d'Africains évoluaient sur le territoire des Etats-Unis en devenir : celui des Noirs libres et celui des esclaves. L'un et l'autre groupe prirent part à une lutte sans merci contre l'injustice de la ségrégation et de l'esclavage. C'est souvent au péril de leurs vies qu'ils mirent en place des réseaux de fuite, des codes,... Des siècles d'une résistance farouche firent trembler l'Amérique et inscrivirent au fer rouge les noms de ces femmes et des hommes dans l'Histoire Universelle.
Dans le centre historique de Grenoble, l'ancien couvent des bernardines de Sainte-Cécile, construit au XVIIe siècle, a été réhabilité pour accueillir le siège social des Editions Glénat et de la Fondation Glénat. Confisqué par la Convention en 1793, le couvent a été occupé par l'armée pendant deux siècles. Sa chapelle, d'abord convertie en magasin pour le matériel des troupes, a plus tard abrité un cinéma et un dancing, puis le théâtre Le Rio. Autant d'affectations qui, au fil des années, ont fortement transformé et dégradé ce site historique. Avec la restitution de la chapelle dans son espace initial, la création de vitraux, l'installation d'une grande bibliothèque, la restauration du cloître, la réfection de l'escalier monumental et des façades au plus près de leur architecture d'origine, le couvent Sainte-Cécile est redevenu une richesse du patrimoine dauphinois. Un site remarquable, désormais accessible aux Grenoblois.
Résumé : Collaboration difficile au travail, incompréhension au sein du couple, problèmes de voisinage... Comment s'affirmer sans mettre en péril une relation ? Une psychologue et un coach en ressources humaines associent leur expérience et proposent une méthode novatrice pour affronter toutes les situations : la "rébellion positive".
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.