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Quinzinzinzili
Messac Régis ; Dussert Eric
ARBRE VENGEUR
15,00 €
Épuisé
EAN :9782379411939
Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l'anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Quinzinzinzili fait partie des rares grands romans post-apocalyptiques et étonne toujours par son ironie visionnaire, son pessimisme halluciné et ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac (1893-1945), considéré comme l'un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d'enfants réinvente une Humanité dont l'Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d'une poignée de gosses en train de lui régler son compte...
Dans le tourbillon de la gare Saint-Lazare, des voyageurs sont témoins d'une mort étrange. Un commissaire et un étudiant en droit partagent leurs talents et, de déductions ingénieuses en courses folles dans Paris et sa banlieue, traquent une suspecte hypnotique.
Résumé : Quelque part, au large du Chili, vit une peuplade aux moeurs étranges. Des hommes oubliés ?? Des mutants ?? Des bêtes ?? Des crétins ? ! Une expédition scientifique, dirigée par le Pr Baber, se donne pour mission de les étudier. Mais - est-ce le climat ou la contagion ?? - les observateurs se crétinisent à leur tour... Valcrétin est le dernier roman écrit par Régis Messac, terminé en mars 1943, peu avant sa déportation sans retour. C'est le roman messacquien par excellence ? : noir, acide et satirique. Après Quinzinzinzili, ce tant attendu Valcrétin donne la mesure d'un auteur en avance sur son temps, précurseur d'une dystopie à la française. Ecrivain protéiforme, auteur notamment d'une série de quatre romans policiers, Régis Messac (1893-1945) reste traumatisé par l'absurdité meurtrière de la Première Guerre mondiale ainsi que par la lâcheté et la démission de ses contemporains face à l'Occupation.
Monsieur Ernest est mort de noyade. Quelques jours plus tard, les gendarmes découvrent un autre cadavre, celui de Monsieur Desarraigado, l'un des hommes les plus riches de la ville. Ernest, endetté et paresseux, était son héritier... Il n'en faut pas plus pour que les ragots et la peur se répandent comme la poudre. Benoît Bandan, étudiant en droit flâneur (le détective amateur d'Ardinghera), s'adjoint les services de Georges de la Barèche, jeune bourgeois discret, pour élucider ces mystères. Une sous-préfecture de province, plusieurs cadavres et un héritage contesté... Sous un classicisme de façade, Régis Messac nous offre une vraie leçon de méthode de narration policière. Il donne des coups de griffes au mythe de Sherlock Holmes et en profite pour régler ses comptes avec le puritanisme et la justice imbécile de l'entre-deux-guerres.
Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l'anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Beaucoup de livres pour un sujet aussi crucial, mais dans le lot peu de chefs-d'oeuvre... Quinzinzinzili, ce roman au titre improbable, est pourtant de ceux-là, ses rares lecteurs n'en démordent pas, qui s'étonnent toujours de son ironie visionnaire, de son pessimisme halluciné et de ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac, considéré comme l'un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d'enfants réinvente une Humanité dont l'Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d'une poignée de gosses en train de lui régler son compte... Stupéfiant, Quinzinzinzili renaît et devrait susciter l'admiration de ceux qui croient davantage aux vertus des Lettres qu'à celles de l'Homme.
Résumé : On ne se méfie pas assez des fées, surtout celles qui errent dans les landes désertes et ont tôt fait de vous transformer en fourmi si vous acceptez de les prendre au sérieux. C'est cette aventure hors du commun que le héros de ce livre, tout d'abord incrédule avant de céder à l'émerveillement, va vivre pendant une année. Projeté dans l'univers d'une fourmilière, il découvre la grandeur d'une espèce minuscule dont, revenu au triste monde des hommes, il peinera à traduire les beautés, les intelligences et les héroïsmes. Sur un thème qui inspirera des auteurs plus ou moins fameux, Han Ryner le premier a imaginé une remarquable et passionnante plongée, vibrante de poésie. Il a surtout cherché "un prétexte à blâmer nos orgueils, à nous qui par les sens, sommes inférieurs à tant d'animaux, à nous qui souvent croyons tout savoir et dont l'intelligence très probablement doit errer magnifiquement parmi une foule d'erreurs insoupçonnées". Une leçon de littérature en même temps qu'une leçon de vie. Et un roman inoubliable.
Sémion Ivanovitch Nevzorov croit son heure arrivée quand une Tzigane lui annonce une vie de richesses et de réussites. Ce petit employé de bureau, aiguillonné par une ambition qui se réveille, va déployer dans l'opportunisme aventureux des trésors d'imagination et une capacité à survivre au coeur d'une Russie en pleine ébullition révolutionnaire. Comte de pacotille, comptable pour des brigands, espion pour les Blancs, trafiquant quand il n'organise pas des courses de cafards, il enchaîne à un rythme endiablé les métamorphoses sans cesser de croire à son destin, devenant le héros d'un roman-feuilleton à l'écriture électrique. Un classique russe d'une modernité soufflante.
L'homme qu'on appelait jeudi ; un cauchemar (The Man Who Was Thursday : A Nightmare paru en 1908 est le plus célèbre "thriller métaphysique" de Chesterton. Sa traduction (de 1911...) méritait sérieusement un rajeunissement, d'autant qu'il manquait des passages...Ce roman est considéré comme une oeuvre charnière du XXe siècle, entre Lewis Carroll et Kafka ou Borges qui d'ailleurs le vénérait. Plus qu'un roman policier, il s'agit aussi d'un roman d'aventure, d'une sorte de vaudeville, d'apologue, de variation philosophique et humoristique qui en fait un objet littéraire inclassable et qu'on peut lire à plusieurs niveaux. Autour d'un mystérieux complot anarchiste, GKC tresse un entrelacs de rebondissements qui surprennent et ravissent.
Buchan John ; Mary Donatien ; Ohl Jean-Pierre ; Ho
En 1745, le Royaume Uni est secoué par la guerre que mène le prétendant au trône, Bonnie Prince Charlie, qui veut en chasser les Hanovriens. Parti d'Ecosse avec des combattants des Highlands, il marche sur le sud en espérant rallier à sa cause les nobles d'Angleterre. Officier qui lui est dévoué et ancien soldat du roi de France, Alastair Maclean s'est vu confier la mission de convaincre les hésitants, et c'est loin des grandes routes qu'il traverse un pays en proie aux doutes. Dans sa marche secrète, alors que sans cesse se dressent des obstacles ou des ennemis, que se dessinent des trahisons et des vengeances, il va découvrir le prix de la loyauté qu'incarnent celui qui deviendra un géant des Lettres mais n'est pour l'heure qu'un précepteur sans le sou, le Dr Samuel Johnson, et une figure énigmatique qui hante les forêts de la Vieille Angleterre avec sa horde mystérieuse des hommes nus, Midwinter. Epopée haletante qui conjugue l'aventure, l'histoire et l'espionnage, roman sur la solitude et le dévouement, réflexion superbe sur la fraternité et la liberté, Ceux de Midwinter permet à John Buchan, l'auteur du fameux Les 39 marches, de magnifier l'image du héros et de célébrer la beauté d'un pays qu'on sent profondément le sien.