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De la posturologie à la posturoception
Mesquida Serge ; Lavignolle Benoit ; Darthez André
SAURAMPS MEDICA
42,70 €
Épuisé
EAN :9782840239390
Lorsque l'on parle de posture, passant d'un paradigme de système compliqué à un paradigme de processus complexe, on passe dans le même temps de la notion de système postural à la notion de processus postural et de la posturologie à la Posturoception qui en représente l'application thérapeutique. La Posturoception est le traitement du processus postural qui se caractérise parla complexité, l'émergence et l'intentionnalité. De l'interdépendance des extérocepteurs du positionnement, de la charge, de la limite et de la cohérence que sont l'oeil, l'appareil manducateur, l'épiderme et le schéma corporel, naît le processus postural. La Posturoception, nouvelle vision thérapeutique de notre régulation posturale, repose sur la pratique de l'ostéopathie, sur l'expérimentation au travers d'études en double aveugle et sur la pratique clinique qui s'est élaborée au travers de milliers de cas traités. Elle permet d'élaborer une conception cohérente et pratique de l'analyse et de la correction des désordres du processus postural. De plus, elle est étayée par l'embryologie qui montre l'origine commune ectodermique de ces différents capteurs, par le schéma d'évolution du développement du nourrisson qui montre que le pied n'est que le maillon terminal de notre développement vers une station érigée et par la physique atomique qui ouvre des perspectives de compréhension de notre mode de perception jamais abordées jusqu'alors dans ce domaine. Cet ouvrage se veut une initiation à la compréhension fondamentale de cette nouvelle approche thérapeutique qu'est la Posturoception au travers d'une description théorique et pratique de chaque capteur et de leur interdépendance dont émerge le processus postural. Il se destine aux professionnels de l'ostéopathie qui ont l'habitude des pathologies fonctionnelles locomotrices, de l'analyse des dysfonctionnements locomoteurs et de leurs traitements, qu'ils soient médecins, kinésithérapeutes ou issus d'écoles d'ostéopathie. Il se destine aussi aux dentistes et aux praticiens qui interviennent sur l'appareil occlusal pour élargir le point de vue de leur pratique. Il s'adresse aux orthoptistes et aux ophtalmologistes qui sont des intervenants clefs dans la conduite du traitement de Posturoception. Il s'adresse enfin aux médecins et aux médecins généralistes en particulier qui trouveront là matière à réflexion sur un des principaux motifs de consultation de leurs patients à savoir la douleur et qui découvriront le rôle thérapeutique important qu'ils peuvent jouer dans la gestion du processus postural.
Mesquida Evelyne ; Semprun Jorge ; Roquejeoffre Mi
Voici les héros magnifiques d'une page d'histoire occultée: les soldats de la Nueve. Selon les manuels d'histoire, la libération de Paris a commencé le 25 août 1944, quand la fameuse 2e DB du général Leclerc a pénétré dans la capitale par la porte d'Orléans. En réalité, Leclerc a lancé l'offensive dès le 24 août en donnant l'ordre au capitaine Dronne, chef de la 9e compagnie, d'entrer sans délai dans Paris. L'officier, passant par la porte d'Italie, a foncé sur le centre de la ville à la tête de deux sections de cette 9e compagnie appelée la Nueve. Le premier véhicule de la Nueve est arrivé place de l'Hôtelde-Ville le 24 août 1944 peu après 20 heures, "heure allemande". Le soldat Amado Granell - le premier libérateur de Paris! - en est descendu pour être aussitôt reçu, à l'intérieur de la mairie, par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance, successeur de Jean Moulin. Comme 146 des 160 hommes de la Nueve, Granell était... un républicain espagnol! Le 26 août, de Gaulle descendra les Champs-Élysées escorté et protégé par quatre véhicules de la Nueve. Amado Granell et sa voiture blindée ouvriront le défilé. Rescapés de la guerre civile contre Franco, engagés dans l'armée de la France libre, les républicains espagnols de la Nueve libéreront ensuite l'Alsace et la Lorraine, se battront en Allemagne. Sur les 146 qui avaient débarqué en Normandie, seuls 16 d'entre eux seront encore là pour pénétrer - les premiers! - dans le nid d'aigle d'Hitler, à Berchtesgaden. Evelyn Mesquida rend justice à ces héros oubliés de la liberté. Elle donne la parole à ceux qui ont survécu.
Résumé : Voici des héros magnifiques, sortis tout droit d'une page d'histoire trop longtemps occultée : les soldats de la Nueve. Officiellement, la libération de Paris a commencé le 25 août 1944. En réalité, c'est la veille, le 24 août, que le général Leclerc a lancé l'offensive : il a donné l'ordre au capitaine Dronne, chef de la 9e compagnie de la 2e DB, d'entrer dans Paris sans délai. Le premier véhicule de cette 9e compagnie, appelée la Nueve, est arrivé place de l'Hôtel-de-Ville le 24 août 1944 peu après 20 heures, "heure allemande". Le soldat Amado Granell - le premier libérateur de Paris - en est descendu pour être aussitôt reçu, à l'intérieur de la mairie, par Georges Bidault, successeur de Jean Moulin à la présidence du Conseil national de la Résistance. Comme 146 des 160 hommes de la Nueve, Granell était un républicain espagnol ! Le 26 août, de Gaulle descendra les Champs-Elysées escorté et protégé par quatre véhicules de la Nueve. Ensuite, les républicains espagnols de la Nueve contribueront à libérer l'Alsace et la Lorraine et se battront en Allemagne jusqu'au nid d'aigle d'Hitler, à Berchtesgaden. Evelyn Mesquida leur rend la place qui leur est due dans la mémoire collective. Et elle donne la parole à neuf des survivants qu'elle a pu retrouver. Témoin de la libération de Paris, Albert Camus aura ces mots, en 1954, pour dire toute sa reconnaissance aux républicains espagnols : "Pour l'Europe et pour nous, sans le savoir, vous avez été et vous êtes des maîtres de liberté".
Privée de sa mère abattue "rue d'Isly" le 26 mars 1962 à Alger, chassée de son pays avec père et soeurs, mal accueillie par la France profonde, Françoise cherche alors amitiés et rencontres auprès de vaches, mouches, frelons, êtres imaginaires, Dieu... Elle cherche seule son chemin à travers les interdits et raconte, entre humour et angoisse, son parcours de jeune fille "dérangée et dérangeante".
Les dangers des radiations ionisantes sont désormais connus grâce à l'expérimentation animale (qu'il est habituel de décrier aussi sous la pression de certaines mouvances), et aussi suite aux catastrophes nucléaires (Hiroshima, Tchernobyl, Fukushima), bien que les données issues de celles-ci ne soient guère aisées à interpréter, comme on le verra dans le contenu de l'ouvrage. Aussi, l'usage de l'irradiation médicale fait-il l'objet actuellement de réglementations contraignantes. Les stratégies d'exploration radiologique doivent être adaptées ; l'appareillage doit évoluer, et la répétition d'examens, parfois inutiles ou mal indiqués, évitée. Les techniques, aussi bien que la réglementation, sont fortement évolutives. Parfois, comme dans le cas de la grossesse, des données Issues de l'expérimentation, où des doses très élevées sont mises en oeuvre, sont transposées dans la pratique clinique, et génèrent des abstentions diagnostiques qui pourraient être dommageables aux patientes, en mème temps que l'irradiation à faible dose, parfois nécessaire, génère des risques juridiques en cas de survenue sporadique d'une anomalie congénitale spontanée, toujours possible quand on sait que leur fréquence est de l'ordre de 5 %, toutes causes confondues. Tout ceci justifie des synthèses périodiques, comme celle qui fait l'objet du présent ouvrage, issu du 31e cours du Pont d'Oye (Rochehaut, Belgique).
Eternelle question de tout enseignant : où placer la barre du savoir délivré en fonction du public visé ? Que dois-je dire du métabolisme du calcium à l'élève kinésithérapeute ou à l'étudiant en médecine, à l'interne se spécialisant en rhumatologie, au médecin généraliste ou au chirurgien orthopédiste ? Jusqu'où descendre dans le détail pour ceux-ci, comment épurer l'essentiel pour ceux-là ? La réponse apportée varie selon les enseignants ; surtout, certaines formations bénéficiant d'une longue tradition ont su répondre au fil du temps, au moins pragmatiquement, à la question posée. Mais quarante ans d'enseignement m'ont appris que ce n'est pas si simple, que les connaissances se chevauchent, que ce qui est essentiel pour comprendre la biomécanique de base d'un os n'a que peu à voir avec le métabolisme de l'ostéoclaste, mais que connaître ce même métabolisme est indispensable pour appréhender la genèse de l'ostéoporose. De même, c'est la sémiologie seule qui me sert pour diagnostiquer une polyarthrite rhumatoïde et non l'immunologie, mais si je veux comprendre — et maintenant traiter — ce rhumatisme inflammatoire chronique, c'est pourtant elle qui m'est nécessaire. Et si la question était mal posée ? Puis-je " raisonnablement " utiliser le savoir de la littérature scientifique, mâtiné de l'expérience pédagogique et d'une pincée de bon sens pour donner un aperçu global de l'appareil locomoteur, de sa physiologie, de sa sémiologie, de ses diagnostics et de ses traitements sans être indigeste et illisible, ni simplificateur et réducteur ? Si oui, la question de la cible de ce livre ne se pose plus : tous ceux concernés par l'appareil locomoteur, le système ostéo- articulaire ou l'appareil musculo-squelettique, sont ici invités. Il ne s'agit ni d'un traité exhaustif de rhumatologie ni d'un cahier utilitaire de préparation à un quelconque concours. La logique veut présider à sa composition, l'emboîtement des connaissances faciliter son apprentissage, le découpage en grands chapitres de physiologie, sémiologie et pathologies le rendre utile, car opératoire. Reste la thérapeutique. De tous ces chapitres, c'est celui qui sera le plus vite périmé. Je le souhaite : cela voudra dire que nous avons progressé pour le plus grand bien de nos malades. On ne trouvera pas ici de données concernant les thérapies manuelles proprement dites, mais on ne peut comprendre et pratiquer ces techniques sans une bonne connaissance de chapitres entiers de la rhumatologie.
Résumé : La traumatologie de la cheville regroupe des lésions osseuses, ligamentaires et tendineuses simples ou complexes, isolées ou associées, à l'origine de diagnostics lésionnels imprécis, de traitements mal codifiés et de séquelles parfois importantes. Le but de cette 9e Journée de Traumatologie de la Pitié-Salpétrière est de définir une démarche diagnostique cohérente devant un traumatisme de la cheville ; d'évaluer les différents traitements, préciser les techniques chirurgicales et leurs indications ; et de proposer des solutions thérapeutiques pour les séquelles (instabilité, raideur et arthrose).