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Le château d'Angers et la tenture de l'Apocalypse
Mesqui Jean
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757706008
Le château d'Angers, implanté sur des constructions néolithiques puis gallo-romaines, surplombe la Maine. Egalement appelé château du roi René (René Ier de Naples), il conjugue deux architectures qui s'imbriquent l'une dans l'autre : la forteresse de Saint Louis, avec le gigantisme de ses tours, aujourd'hui étêtées, et la massivité de son enceinte ; et le château de cour des dynasties d'Anjou aux élégants bâtiments et agréables jardins. La célèbre tenture de l'Apocalypse, commandée à la fin du XIVe siècle par Louis Ier, duc d'Anjou, est exposée dans une galerie réaménagée en 1996. La restauration du logis royal, seul vestige des bâtiments résidentiels construits au XIVe siècle par Louis II, et des remparts sud, ainsi que les fouilles entreprises à cette occasion ont permis de faire progresser la connaissance du château et d'avancer de nouvelles hypothèses historiques. Ce chantier a également permis de rendre accessible aux visiteurs la totalité du logis royal qui accueille désormais des espaces muséographiques, avec notamment des maquettes du château. En parallèle de sa carrière d'ingénieur, Jean Mesqui poursuit une activité de chercheur sur les patrimoines architecturaux. Il a notamment publié plusieurs ouvrages de référence sur l'architecture féodale, l'architecture militaire médiévale et l'art des ingénieurs au Moyen âge.
Résumé : De la Bourgogne au Périgord, de la Normandie à la Provence, plus de huit cents châteaux forts et autres édifices fortifiés sont inventoriés dans ce guide, qui constitue un véritable panorama de la construction castrale au Moyen Age en France. Chacun de ces sites témoigne d'un univers où le seigneur exprimait sa puissance par la construction d'une tour, par l'épaisseur de ses murs ou par le nombre des archères, et sa richesse par le décor sculpté d'une fenêtre ou la beauté d'un enduit. Les luttes de pouvoir entre le Xe et le XVe siècle, les transformations de la société médiévale ont ainsi laissé leur trace dans l'architecture seigneuriale, de plus en plus élaborée et requérant des maîtres d'?uvre spécialisés. Modifiés à des époques diverses, restaurés parfois, tombés en déshérence ou volontairement détruits, ces châteaux féodaux, souvent très pittoresques, ont conservé tout leur pouvoir de fascination. Ce guide permet de reconstituer l'histoire spécifique de chacun d'entre eux, intimement liée à celle de la région ainsi qu'à l'évolution du pouvoir royal. Des notices détaillées présentent plus de deux cents de ces sites, tandis qu'un inventaire régional, accompagné de cartes, signale les autres édifices importants.
Résumé : Le premier volume des Châteaux et enceintes de la France médiévale retraçait l'historique des programmes architecturaux de la fortification. Le second volume, dans la même lignée, réunit deux objectifs. D'abord, cerner les programmes de la résidence seigneuriale, qu'elle se manifeste dans le palais, le château ou dans la maison-forte. Ensuite, analyser le détail des éléments d'architecture, qu'il s'agisse d'architecture résidentielle ou d'architecture défensive. Ainsi explore-t-on, dans ce second volume, les formes diverses que prirent les habitats seigneuriaux à travers les siècles et les statuts. Sont mis en évidence les éléments architecturaux dominants, depuis les éléments du confort et du luxe attachés à la résidence, jusqu'aux éléments de la défense que furent l'archère, la cannonière, le hourd ou le mâchicoulis. L'illustration y constitue un facteur de richesse, grâce à de nombreuses photographies et à des plans, des coupes, ainsi que de nombreuses axonométries. L'auteur prend en compte les fouilles et les publications les plus récentes, pour proposer une mise en perspective encore totalement inédite, où l'interrogation demeure le maître mot, sollicitant la contradiction et la critique constructive.
Liens entre les hommes, les routes et les ouvrages d'art sont un patrimoine anonyme et méconnu. Le voyageur qui passe sur un chemin, sur un pont, ne se donne pas le temps de les regarder. Et pourtant, si l'on se prend à parcourir les itinéraires constitués depuis des millénaires par tous ceux qui nous ont précédés comment ne pas penser aux convois, aux armées, aux diligences, mais aussi aux pèlerins et aux piétons qui ont inlassablement parcouru ces chemins et traversé ces ponts. Faisant oeuvre originale, l'auteur nous conduit à travers cette lente mutation des communications terrestres - mutation technique au premier chef, mais aussi évolution humaine et politique menant des antiques pistes de transhumances aux simples gués jusqu'aux routes nationales et aux viaducs contemporains. Ce livre est un premier travail de synthèse sur le thème des chemins et des ponts.
Résumé : Les châteaux et enceintes de la France médiévale portent en leur sein tout notre imaginaire. Ils furent avant tout lieux de vie, instruments de défense, sièges de résidence. Dans chacun d'eux se reconnaît un programme, évolutif au fil des années, porteur des modes de vie du temps, assis sur les coutumes régionales et sociales. Reconnaître, au travers des milliers de sites conservés ou reconnus sur le territoire national, les traits majeurs des programmes mêlant intimement défense et résidence, tel est le but du présent ouvrage. La défense y occupe la place d'honneur, mais la résidence conserve une large part dans l'analyse, constituant de fait le coeur des édifices castraux. Ce volume très illustré et comportant de nombreux schémas et plans retrace l'historique des programmes architecturaux de la fortification, en abordant successivement la structure des édifices, la tour maîtresse ou "grosse tour", dite "donjon", les murs et courtines, la tour de flanquement et la défense des entrées. Rapidement devenu incontournable sur les fortifications médiévales en France, cet ouvrage est réédité aujourd'hui près de 20 ans après sa parution. Un second volume, dans le même esprit de synthèse, avec une illustration riche en photographies, plans, coupes et axonométries, explore les formes diverses de la résidence seigneuriale : les programmes des palais et résidences castrales, les éléments de la résidence noble, l'architecture du confort et du luxe et enfin les éléments architecturaux de la défense.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.