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Chroniques d'Authie. Fragments d'Histoire
Mesplède Jean
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782747529617
L'histoire n'existe pas sans l'énoncé d'un territoire. Elle est fabriquée par appropriation d'une multitude de faits inscrits dans le temps mais aussi dans l'espace. De ces matériaux, l'historien s'empare ; il choisit ceux qui lui paraissent les plus significatifs, écarte les faits trop singuliers et, s'appuyant sur sa sélection, élabore un récit fondé sur l'association des informations qu'il a de la sorte constituée. Il en résulte une histoire, qui n'est pas celle de chaque lieu source d'information, mais celle du territoire plus vaste défini par l'historien. S'attacher à restituer sur le temps long, autant que faire se peut, l'histoire de l'un de ces lieux oh l'information initiale fut prélevée, ce n'est que juste retour des choses. Dans un dialogue fécond, la "grande histoire" permet alors à la plus modeste communauté d'interpréter les vestiges de toutes natures laissés par ses anciens habitants et de découvrir sa conformité partielle au modèle, parfois aussi son incontournable originalité.
Résumé : Avec ce 5e volume des Années " Série Noire ", Claude Mesplède et son équipe achèvent de proposer l'analyse détaillée de 2000 titres de la célèbre collection policière éditée par Gallimard. Avec la présentation des n° 1867 à 2379, parus entre 1982 et 1995, on entre dans l'ère récente de la " Série Noire " : Patrick Raynal succède à Robert Soulat ; Dantec, Izzo, Crumley, Andreu Martin, Winstow font leur entrée sous l'illustre couverture noire. On passe le n° 2000 puis le 50e anniversaire pour aborder la fin du siècle, avec toujours autant de talent " criminel ". Comme précédemment, chaque notule donne un résumé détaillé, un commentaire critique et des références aux rééditions, adaptations cinématographiques ou télévisuelles, ainsi que des curiosités éventuelles concernant la rédaction, l'édition ou la traduction du livre, et, enfin, une citation typique du style de l'auteur. Enfin, plusieurs index permettent toutes les recherches.
Roth Michel ; Mesplède Jean-François ; Symon Grant
Depuis Auguste Escoffier, premier grand chef du Ritz à Paris, les plaisirs de la table sont au sommet du mythique palace de la place Vendôme. Digne héritier du "maître", Michel Roth vous invite dans les coulisses du Ritz Paris pour découvrir ses recettes inédites et déguster les mets servis dans ce lieu de légende.
Résumé : Lyon est la capitale mondiale de la gastronomie. Ses célèbres mères, qui faisaient saliver Curnonsky, le " prince élu des gastronomes ", ont depuis longtemps rangé leurs casseroles, mais leur souvenir reste fort dans une ville où l'on sait se tenir à table. Aujourd'hui, une nouvelle génération de chefs vient conforter la position enviable de la ville. Jeunes, imaginatifs sans renier une certaine tradition, ils savent bousculer les habitudes pour nous séduire. Sonia Ezgulian, Olivier Belval, Frédéric Berthod, Philippe Gauvreau, Katsumi Ishida, Nicolas Le Bec, Guillaume Mouchel, Cyril Nitard, Éric Pansu, Jérôme Soonberg, Mathieu Viannay nous livrent leurs recettes.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.