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Les notes. Secrets de fabrication
Merle Pierre
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130561668
Contrairement à une idée généralement défendue par l'institution scolaire, les notes constituent une mesure imparfaite du niveau scolaire des élèves. Il existe des biais - c'est-à-dire des erreurs systématiques - de mesure de la compétence des élèves par leurs professeurs. La notation d'une copie est différente selon l'académie, l'établissement, la classe et même les caractéristiques de chaque élève (origine sociale, sexe, redoublement...). Pourquoi de telles différences entre des mesures anonymes et la mesure des compétences des élèves par leurs enseignants ? À partir d'une enquête menée auprès des professeurs, l'ouvrage montre comment la notation d'une copie résulte d'un véritable processus de fabrication. Dans le quotidien de leur classe, les enseignants mettent en ?uvre, plus ou moins consciemment, de véritables stratégies d'évaluation. Contrairement aux apparences, les notes scolaires résultent d'une sorte de bricolage car les professeurs cherchent à atteindre des objectifs multiples et contradictoires : prévenir le découragement des plus faibles, éviter le relâchement des meilleurs, limiter la contestation... Les enseignants doivent aussi respecter des normes d'évaluation spécifiques à leur discipline, leur établissement, la classe, etc... Même les épreuves du baccalauréat n'échappent pas à un processus de fabrication. La correction des épreuves écrites est un processus très réglementé par des commissions diverses qui définissent précisément les modalités de correction des copies. Il en est de même des oraux et des délibérations des jurys. Malgré le souci constant de l'équité, l'institution scolaire peine à assurer l'égalité de traitement des élèves. L'ouvrage propose quelques pistes qui contribueraient à une meilleure justice scolaire.
Sur près d'une cinquantaine de livres publiés, Pierre Merle en a consacré la moitié au langage. Que ce soit sous forme d'essais, de dictionnaires, ou, souvent, d'un mélange ou plutôt d'une juxtaposition des deux. Il a aussi assuré une chronique radio sur la langue (L'Art du temps, de Muriel Hees, sur RMC), a tenu une rubrique sur les langages de Paris dans L'Obs de Paris (supplément Ile-de-France du Nouvel Observateur) et a été, pendant des années, un des producteurs-présentateurs de l'émission Tire ta Langue sur France Culture. C'est dire s'il est allé en débusquer, s'il en a vu défiler, et s'il en a passé au crible, du langage, des modes de langage, des jargons de métiers, des argotismes en tout genre, des préciosités de toutes sortes, et des trouvailles de tout acabit, météoriques ou non. C'est bien pour cela, d'ailleurs, que Claude Duneton lui donna un beau jour le surnom de "travailleur de l'oreille qui traîne". Mais on ne devient pas un professionnel des mots par hasard. On n'y peut rien, c'est comme ça, c'est en soi. Une pente naturelle, en quelque sorte. On laisse traîner l'oreille tout simplement parce qu'on ne peut faire autrement. Et cela depuis la plus petite enfance où, déjà, on réalise, émerveillé par les couleurs et les images qu'ils font naître et danser, que les mots sont bien plus que des outils de communication. Qu'ils sont, en réalité, la vie elle-même.
Lors de l'été 1962, la vie du narrateur bascule. Il vient d'avoir 14 ans. Au cours d'un accident, il se blesse à l'œil droit. Au bout d'un mois et après une intervention, le bilan est plutôt positif. Il a retrouvé une vision quasi normale, même si son œil gardera l'aspect d'une " prunelle de chat ". Cette blessure se révèle être une rupture définitive entre lui et les autres. Il simule alors sa vie, s'isole, et cela même dans sa passion pour le rock qui lui vient de son seul pote, Biscotte, et qu'il vit comme un usurpateur. Sa première vraie copine, Judith, l'accepte comme il est, sans rien lui demander. Devenu journaliste grâce à elle, il décide d'écrire ; l'écriture sera une catharsis. Mais il apprend par la radio qu'un auteur en vogue a un projet de livre proche du sien...
Missions, organisation, acteurs, bilans des différentes réformes, questions de société... Dans cette nouvelle édition, toutes les réformes en cours du système scolaire depuis l'élection d'Emmanuel Macron (primaire, collège, baccalauréat, accès à l'université, etc.) sont abordées...
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Comment un enfant, dont la curiosité semble insatiable, peut-il devenir un adolescent recherchant dans la violence envers autrui la satisfaction qu'il ne trouve plus à travers les apprentissages ou la rencontre avec les autres ? Pour répondre à cette question et aider réellement les jeunes, Daniel Favre, à partir de ses recherches, montre comment s'enracinent les peurs, comment se fabrique le besoin d'être le plus fort, et d'obtenir un plaisir immédiat. Les enseignants, tant au primaire qu'au secondaire, peuvent efficacement aider les jeunes à transformer leur violence en un désir d'apprendre renouvelé. L'auteur propose en ce sens six outils théoriques et pratiques pour : permettre à l'élève de mieux gérer les nécessaires déstabilisations cognitive et affective ; décontaminer l'erreur de la faute dans les apprentissages ; construire un mode d'autorité distinct de la domination/ soumission ; choisir l'affirmation de soi non-violente, l'écoute, l'empathie et renoncer à la manipulation ; associer la transmission des savoirs et la socialisation des élèves ; dépasser les conflits de valeurs de notre société et favoriser l'émergence de l'humain. Ce livre tente ainsi de répondre à la question suivante : comment former aujourd'hui les enseignants pour que chacun puisse incarner l'adulte "plausible" qu'attendent les jeunes pour apprendre et grandir ?
Place Marie-Hélène ; Cuvillier Emmanuel ; Espinoza
A partir de 6 ans, l'enfant a besoin de comprendre comment fonctionne le monde qui l'entoure et dont il fait partie. Pour répondre à ce besoin, Maria Montessori a conçu des grands récits scientifiques qui font appel à l'imagination de l'enfant, ainsi que des activités concrètes et des "petites sorties" sur le terrain. Ce guide vous propose le deuxième grand récit, consacré à l'apparition de la vie sur Terre, ainsi que 85 activités à faire à la maison pour comprendre l'évolution des animaux et des plantes, étudier la zoologie, la botanique, et prendre conscience de l'interdépendance de toutes les formes de vie sur notre planète.
Rédigé par des formateurs et des chercheurs ayant participé aux travaux de l'INRP (Institut national de recherche pédagogique, devenu IFE), cet ouvrage retrace l'histoire de la pédagogie et précise son rôle dans les conditions actuelles de l'enseignement et de l'apprentissage. Il tient compte de l'apport des sciences humaines dans la compréhension de l'acte éducatif, de l'actualité des programmes, des nouvelles ressources technologiques et des débats actuels.
La citoyenneté d'une personne autiste s'exerce grâce à son inclusion et par son instruction à tout âge de la vie. Illustré de nombreux exemples d'intervention pédagogique, cet ouvrage présente un modèle d'échange et de communication, "l'éducation structurée", réalisant l'inclusion participative des personnes autistes dès l'école. Ce modèle de réussite éducative permet à la personne autiste d'être actrice de ses choix en exerçant une participation sociale à l'âge adulte.