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La localisation des industries. Enjeux et dynamiques, 3e édition revue et corrigée
Mérenne-Schoumaker Bernadette
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753514591
En moins de cinquante ans, les répartitions et structures industrielles ont sans doute plus changé que durant les deux siècles précédents. En outre, les mutations ont touché un nombre sans cesse plus grand de pays, de régions et de localités. L'objectif du livre est de chercher à expliquer les enjeux et les dynamiques au coeur de ces mutations en combinant les dimensions spatiales et temporelles et en articulant des démarches empiriques et théoriques. Elaboré au cours de plus de trente ans d'enseignement auprès d'un public très interdisciplinaire (géographes, économistes, gestionnaires, ingénieurs, urbanistes, sociologues, politologues, historiens), ce manuel universitaire, riche en documents, propose un cheminement en quatre temps : d'abord, les outils et les méthodes pour appréhender les problèmes à traiter, ensuite une analyse des composantes et des mécanismes de changements, puis l'étude des dynamiques spatiales à quatre échelles et enfin des essais d'explication à travers les apports des grands courants de recherche. Au-delà des classiques remises à jour, la présente édition - qui est en fait la troisième version publiée par les PUR - comprend de nouveaux développements sur les liens entre industries et développement durable et sur l'industrialisation des pays émergents.
Confié à Bernadette Mérenne-Schoumaker, ce dossier s'intéresse aux ressources énergétiques et minérales "sous tension". Cette expression renvoie aux ressources non renouvelables, dans un contexte de demande en forte croissance. Il s'agit des charbons, pétrole et gaz conventionnels ou non, des minerais contenant des métaux (fer, cuivre ou or) et des substances non métalliques (diamants ou phosphates). "Sous tension" également, car la géopolitique de ces ressources ne cesse d'évoluer. Ainsi, le gaz et le pétrole de schiste américains bouleversent les équilibres mondiaux. Le charbon fait un retour en force. Les pays riches en matières premières tentent de reprendre la main sur leurs ressources. "Sous tension" enfin, car on sait aujourd'hui que le réchauffement climatique est dû en grande partie à l'activité humaine et à notre modèle de développement énergivore. Les responsables sont bien identifiés : pétrole, gaz naturel et charbon. Il est donc urgent d'apprendre à vivre en alliant enjeux économiques et préservation écologique : en serons-nous capables ?
En moins d'un demi-siècle, la plupart des économies des différents pays du monde sont devenues des économies de services, ces derniers accompagnant un peu partout le développement économique, l'urbanisation et les réorganisations des modes de fonctionnement des entreprises et des sociétés. Ces services ont aussi beaucoup changé en termes de mix de production, de procédés de production, de producteurs, de clients ou d'usagers et bien entendu de localisations. L'objectif du livre est d'abord de mieux circonscrire le secteur et de mieux en comprendre les dynamiques. C'est aussi de chercher à expliquer les localisations tant en termes de principes généraux que de distributions interurbaines et intra-urbaines. C'est encore d'affiner les résultats généraux et d'approfondir les analyses à travers quatre grands sous-secteurs: les services publics, le tourisme et les loisirs, les services aux entreprises et les commerces. Elaboré au cours de plus de trente ans d'enseignement auprès d'un public très interdisciplinaire (géographes, économistes, gestionnaires, ingénieurs, sociologues, politologues, historiens...), ce manuel universitaire propose aux étudiants des outils et des méthodes pour analyser la problématique de la localisation des services ainsi que des essais d'explication à travers les apports des modèles et des théories. Il s'adresse aussi au monde de l'entreprise et des décideurs publics ainsi qu'à tous ceux qui recherchent une meilleure compréhension du fonctionnement du monde contemporain. Biographie de l'auteur Bernadette Mérenne-Schoumaker est professeur de géographie économique à l'Université de Liège (Belgique). Elle y collabore aussi à la formation pédagogique des assistants et des professeurs. Elle a publié plus de 300 articles, livres et documents dont une soixantaine dans le domaine du commerce de détail et une vingtaine dans celui des autres services. Ses thèmes majeurs de recherche sont la localisation des activités économiques, le développement et l'aménagement des territoires, la didactique de la géographie ainsi que la pédagogie universitaire. Parallèlement à ses activités d'enseignement, elle dirige le SEGEFA (Service d'Étude en Géographie Économique Fondamentale et Appliquée), un laboratoire essentiellement dédié, depuis sa création en 1986, à des travaux réalisés tant pour le monde des affaires que pour le secteur public.
En termes politiques, la transition énergétique est intrinsèquement liée à la construction d?un système énergétique durable. Les sciences humaines et sociales, quant à elles, appréhendent ce processus comme un véritable anthropo-système, multidimensionnel et multiforme, et confèrent ainsi à son étude une dimension supplémentaire. Ce numéro propose un aperçu de cette nouvelle démarche épistémologique par un choix de contributions, émanant de jeunes chercheurs, centrées sur les enjeux que revêt plus particulièrement cette transition au sein de l?espace méditerranéen. A partir de cadres spatio-temporels divers, la complexité du processus est analysée au prisme de la mise en oeuvre des politiques publiques, des stratégies d?acteurs et des logique(s) de gouvernance qu?elle sous-tend, dans un contexte traversé d?enjeux environnementaux spécifiques.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.