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La revue des affaires N° 4 : Les circuits de l'argent
Menguy Nicolas
VA
19,90 €
Épuisé
EAN :9791093240107
Les Français n'aiment pas parler d'argent, paraît-il. Il suffit pourtant de se plonger dans ce numéro de la Revue des Affaires pour constater combien il existe de façons passionnantes et pédagogiques d'en parler. Ceci étant, parler d'argent n'est pas facile : la passion l'emporte souvent sur le pragmatisme. Alors qu'est-ce que l'argent, au juste ? D'où vient-il, et où le conduit-on ? Ou, plutôt, où nous conduit-il ? C'est pour répondre à ces questions que la Revue des Affaires a sollicité un large panel d'experts, ayant pour mission de nous aider à objectiver le concept d'argent et à comprendre comment l'homme gouverne cette Hydre de Lerne qui parfois semble échapper à tout contrôle. Car le rapport de l'homme à l'argent est compliqué. Nul n'ignore en effet - sauf à vivre reclus dans une grotte depuis son plus jeune âge - que l'argent a toujours gouverné, gouverne encore, et gouvernera longtemps nos sociétés. Les formes et les usages de la monnaie en disent long sur la maturité institutionnelle, technologique et morale de nos sociétés. Le système monétaire et, dans son sillage, le système financier, n'en sont probablement qu'au début d'une longue histoire écrite par l'humanité, et ils perdureront tant que l'homme manifestera sa propension naturelle à échanger.
Libéré par l'économie de toute contrainte relative à sa survie, l'homme peut désormais consacrer son existence à "se faire plaisir". Le postulat inhérent à l'esprit de la société contemporaine oppose ainsi l'économie au plaisir. L'un évoque la logistique (l'organisation de la maison étymologiquement) et se décline sous la forme nécessaire du travail, l'autre se caractérise par un état de contentement qui fait implicitement référence à une libération (du besoin, du désir, des sens, etc.). Pourtant, tel que cela vient d'être suggéré, le plaisir est étroitement lié à la consommation, (de la chair, du temps présent, des histoires qui nous font rêver, des biens qui agrémentent nos identités, etc.). Or peut-il réellement y avoir consommation sans travail préalable et sans activité économique ? En fait, bien que le lien entre les deux notions reste largement inexploré, le plaisir est depuis l'avènement de la société de consommation dans les années 20, devenu un moteur de la vie économique. L'économie produit du plaisir à travers des biens, des services, mais aussi des histoires. Et si le plaisir est un fond de commerce depuis bientôt cent ans, il tend désormais à s'immiscer dans la logistique qui donne consistance au commerce. C'est tout du moins ce que soulèvent les réflexions récentes sur l'importance de faire du lieu de travail, un espace de plaisir avant tout. Ainsi, le numéro six de la Revue des Affaires balaye la relation entre économie et plaisir, de façon originale, accessible, cognitive, et bien sûr sans démagogie aucune.
La dernière revue des affaires nous plonge au coeur de l'actualité puisqu'elle dissèque les stratégies des élections à l'ère du marketing-politique. Dans un monde de plus en plus mouvementé et en pleine transformation, quels sont les nouveaux défis auxquels est confronté notre nouveau président et nos dirigeants ? Comment gagner l'opinion et conserver son image ? C'est la question à laquelle d''illustres plumes comme Dominique Wolton ou Jacques Séguéla apportent une réponse éclairante, en nous livrant une analyse pertinente et poignante sur les arcanes du pouvoir, leurs stratégies de communication et leurs défis.
Résumé : Le présent ouvrage revient sur la vision allemande de la bataille de France de mai-juin 1940. Inédit, issue de la collection d'un particulier de plus de 2000 clichés, ce livre présente essentiellement des photographies " privées ", en ce sens qu'elles ont été réalisées par les soldats eux-mêmes à des fins de " souvenirs " qu'ils ramèneront chez eux ? ce en quoi ils remplissent le même rôle que le propagande officielle. Ces clichés retracent le quotidien d'une guerre ? entre les combats et les moments de repos, entre la mort des camarades et la victoire sur les Pays-Bas, la Belgique et, surtout, sur la France ? et ses conséquences : l'Occupation et l'Annexion, le partage de la France et la ligne de démarcation... Un panorama de la campagne de France comme vous ne l'avez jamais vue, à travers l'oeil de l'envahisseur.
Le cinquième numéro de la Revue des Affaires, intitulé "Survivre dans la jungle économique", est consacré aux affrontements économiques. La fin de la guerre froide a marqué l'avènement d'un système concurrentiel mondialisé et libéralisé au sein duquel tous les coups sont permis. Ce numéro fait la part belle aux zones d'ombre de la vie des affaires : espionnage, manipulations, manoeuvres clandestines, prédation financière...
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)
Les Trente Honteuses" sont l'histoire des relations entre la France, Israël et le Liban, durant une période qui s'étend de la fin de la guerre d'Algérie (1962) à la fin de la guerre civile libanaise (1990). Mais elles sont aussi, l'histoire des trente années qui ont finalement creusé le tombeau de l'influence française dans le monde arabo-musulman en général. Issu d'une thèse universitaire soutenue en 2015 à l'IREMAM (Institut de Recherches et d'Etudes sur les Mondes arabes et musulmans) d'Aix Marseille Université, il est le premier ouvrage d'un spécialiste qui mette en perspective la politique arabe de la France et les relations franco-israéliennes notamment au travers de la guerre du Liban (1975-1990). Avec une préface d'Alain Chouet, ancien chef du Service de renseignement de sécurité de la DGSE.
Face à une crise, la réponse de la société est souvent binaire. Pour certains, il n'y a pas de solution miracle sans l'intervention de l'Etat, à l'origine de tous les bienfaits et de tous les maux perçus par la population. Pour d'autres, au contraire, l'Etat doit s'effacer derrière le marché pour résoudre avec efficacité les problèmes, en libérant les énergies dans la concurrence. Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, nous considérons que la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration dans les réseaux de confiance. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'Etat, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique dans l'affrontement stérile entre l'Etat et le marché. Le livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Le livre répond à ces problèmes d'actualité.